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 Tu n'existes pas [PV]

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MessageSujet: Tu n'existes pas [PV]   Ven 9 Juil 2010 - 4:04

{ Tu n’existes pas *

    « Whatever happens, I'll leave it all to chance.

    Another heartache - another failed romance

    On and on...

    Does anybody know what we are living for ? », The Show must go on – Queen


    Tu n’existes pas. Tu n’es rien dans cet univers envahi par le chaos et les manigances de tes nombreux ennemis. Tu n’es rien, hormis une pauvre victime accablée de souvenirs doux-amers. Des souvenirs qui la hantent nuit après nuit sous forme de sombres songes.

    Tu n’y pouvais rien. Tu n’étais qu’une personne dans ce monde. Rien qu’une. Une entité solitaire, rongée par le désir de se venger. De blesser. De tuer. Œil pour œil, dent pour dent. Une maxime qui t’allait comme un gant. Et derrière un masque miroitant tu te caches, humilié. Humilié par des choses qu’on t’a infligées. Au dernier moment. Contre ton gré, dans ton dos. Tu ne le savais pas. Tu ne pouvais pas prévoir leurs actions. Ce n’était pas ta faute. Tu ignorais qu’on allait te capturer, toi. Tu ignorais que tu perdrais celle qui t’était le plus cher. Tu ignorais que toi, tu allais survivre. Mais à quel prix… Des regrets te furent rendus. Une douleur que tu ne pouvais faire taire. Qui dormait au fond de toi. Et ton sang qu’on versait sans pitié. D’horribles blessures. Ton sang, qui, inlassablement, s’étendait sur le dur plancher. Tes mains meurtries attachées par des chaînes. Ton corps affaibli. Seul un masque miroitant assurait ton anonymat. Ton tortionnaire ne savait pas qui tu étais réellement. Tu ne tenais pas non plus qu’il le sache. Pourtant, qu’il l’ait su ou non, quelle différence cela aurait-il fait ? Tu étais déjà mort. Oh, ton cœur battait toujours. Faiblement, certes, mais il battait. C’était ton innocence qu’on avait massacrée. Sans hésitation. L’amour de ta vie était parti et toi, tu pleurais son départ éternel tout en hurlant de douleur. Tes cris devinrent, après deux jours, des râles inhumains. Même ton Familier avait du mal à te reconnaître tant ton corps était mutilé. Mais tu tins bon. Pour Elle. Pour les quelques personnes en vie qui te restaient. Et pour ta vengeance qui sommeillait au plus profond de ton être. Qu’un jour, tu réaliserais. Tu allais tous les détruire. Jusqu’au dernier. Ils allaient payer pour ce que tu avais enduré. Ta déchéance commença là.

    Tu recherchas le pouvoir. Tu en eu. Tu recherchas des adeptes. Tu en eu. Tu recherchas derechef l’amour. Tu échouas. Tu te dissimulais derrière ce fameux masque devenu célèbre. C’était devenu ta marque. Tu semais la terreur derrière toi. Tu affichais ta joie en riant sadiquement, mais au fond, tu sentais que tu tombais encore plus profond. Dans un trou noir, horriblement noir. Tu étais incapable de remonter. De retrouver la joie de vivre. Tout ce que tu voulais, c’était triompher de tes ennemis. De ces reptiles sans cœur. Qui manipulaient les humains. Seul toi t’en étais échappé. Mais tu le regrettais. L’Héritière d’Omois ignorait en fait tout de toi. Elle se laissait faire par ses amis les dragons, telle une poupée de chiffon. Un pantin naïf. Tu la détestais pour ce qu’elle représentait. Et elle avait fait échouer tant de tes plans ! Mais tu faisais avec, recommençait encore et encore. Mais tu voulais aussi la prévenir. Qu’elle ne se laisse pas berner par les dragons. Pourtant, elle ne te croirait pas si tu le lui disais. Tu étais son pire ennemi. Tu lui avais enlevé son père, bien involontairement. Et tu avais kidnappé sa mère. Ah, et tu avais failli la tuer, elle, de nombreuses fois. Mais cela faisait partie de ton plan. Elle avait tant de Pouvoir. Pourquoi refusait-elle de coopérer avec lui contre les dragons ? Question idiote, d’accord. Mais un jour, elle finirait bien par te rallier volontairement et vous rassembleriez vos forces contre ces damnés reptiles ! Comme avec le Ravageur d’Âme. Vous aviez bien triomphé. Vous pourriez recommencer.

    Magister. Voilà ton nom. Un pseudonyme. Un surnom. Un deuxième nom. Ce n’était pas ton vrai nom. Tu le savais. Magister n’existait pas. Il n’était qu’un camouflage. Tu ne voulais pas qu’on sache qui tu étais vraiment. Qu’on découvre tes faiblesses. Tu avais le Pouvoir entre tes mains. Mais tu étais faible. En dedans. Tu le savais, cela. Mais tu repoussais ce fait à chaque fois. Tu repoussais ton passé. Hormis ta vengeance. Et… son nom, à Elle. * Amava’, reviens-moi ! * pensais-tu sans cesse. Tu te fichais de cette idiote de vampyr BSH qui serait morte pour toi. Elle était utile, mais ne représentait rien dans ton cœur noirci par ce que tu avais vécu.

    « Amava, ne peux-tu pas m’entendre ? Je me meurs ! Ressens ma souffrance, mon amour ! Je suis seul, sans toi. Je t’aime, je t’aime, je t’aime… Amava ! »

    C’est sur ces paroles douloureuses, prononcées dans son rêve que Magister se réveilla, en sueur, dans son lit. Haletant, il porta la main à son front chaud. Il n’était pas malade, mais n’allait certes pas bien. Ce cauchemar… Il l’avait encore fait. Il ne voyait jamais rien, que du noir. Mais il entendait mille et une voix. Qui lui répétaient sans cesse les mêmes mots. Qu’étaient-ils ? Magister avouait qu’il l’ignorait. Et qu’il s’en fichait pas mal, en fait. Ce qui le perturbait autant, c’était ce que ces voix lui murmuraient. La vérité, bien sûr. Et elle faisait tellement mal. Quant à son amour perdu, il ressentait sa présence dans ces songes, mais ne pouvait la voir, ni l’entendre. * Que dirais-tu de moi si tu me voyais, hein ? J’ai terriblement changé depuis la dernière fois. Je suis devenu cruel. Insensible. Je ne suis plus le jeune homme insouciant que j’étais jadis * pensa-t-il en se levant.

    Comme il s’était endormi avec ses vêtements, Magister n’eut pas besoin de s’habiller. Il se passa simplement la main dans les cheveux. Quelques cheveux lui restèrent entre les doigts. Des cheveux blonds. Quasiment dorés. Impatient, l’homme masqué les laissa tomber et sortit de sa chambre. Il s’engagea dans le couloir. Et vit un Sangrave s’avancer vers lui. Voilà. Il allait pouvoir oublier ce rêve stupide et se concentrer sur ce qu’il avait à faire. Enfin, il l’espérait.


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Age du personnage : 22 ans

Familier : J'en ai pas.
Couleur de magie : J'en ai pas non plus. En fait j'ai rien... *triste*
Niveau de magie :
  • Inexistant
Niveau de combat :
  • Faible


Métier : Serveuse dans une auberge mais ça ne vas pas durer. Je tiens pas à faire ça jusqu'à la fin de ma vie.
Résidence : L'auberge où je bosse
Dans le sac : Mon ipod bien entendu, un CD de Green Day, je sais pas vraiment ce qu'il fait là, des photos des mes amis et moi où on fait n'importe quoi, où on est sur scène, deux de Elliott et moi dont une où on dort tout les deux comme des bébés sur un lit (sûrement après une fête), une vieille photo de ma mère où elle est trop belle, plein de morceaux de papiers, d'emballages où j'ai gribouillais plein de mots, de phrases, de paroles de chansons au hasard ou simplement des dessins, une carte postale avec la mer dessus qui vint d'Elliott, ma guitare bien entendu avec quelques partitions, mon portable même s'il me sert pas trop sur Autre Monde, une boule de cristal, un rouge à lèvre vide, un crayon, plein des stylos, des vieux paquets de gâteaux, de la poudre blanche assez suspecte si vous voyez ce que je veux dire, un morceau de verre qui coupe encore très bien et un vieux livre que j'ai du lire au collège qui s'appelle "No et moi"


MessageSujet: Re: Tu n'existes pas [PV]   Sam 10 Juil 2010 - 16:36

Yuki n'arrivait pas à dormir,depuis que Yuko n'arrivait presque plus à dormir à cause de ses cauchemars la BSH se faisait beaucoup de soucis.Elle n'arrivait palus à dormir elle aussi et elle ne mangeait presque plus enfin buvait presque plus...
Cette nuit là il faisait chaud et les deux lunes brillaient plus que jamais,Yuki se rendit compte qu'elle avait une faim de loup et qu'elle devait chasser.La jeune vampire se leva et enfila une robe en soie noir qui lui arrivait au dessus des genoux,elle se chaussa d'une paires de grands bottes en cuir noires et laissa pendre ses cheveux qu'elle avait laissés pousser...Elle sortit de sa chambre et s'avança dans le couloir,elle vit une ombre marcher vers elle,une ombre que Yuki connaissait bien,l'ombre de Magister.Yuki s'inclina devant lui et demanda:

-Voulez-vous quelque chose Maître,sortir en pleine nuit n'est pas dans vos habitudes si je puis me permettre?
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MessageSujet: Re: Tu n'existes pas [PV]   Mar 20 Juil 2010 - 3:43


    [HJ : Mille excuses du retard, j’avais la flemme de RP ces jours-ci]

    Oh, my God
    I hate the me that I've become, this needy useless forgetting one
    Truthfully I can't be the me, the me that I've washed up to be


    À mesure qu’ils approchaient l’un de l’autre, Magister parvenait à mieux distinguer les formes de la jeune femme… de la jeune Vampyre, plutôt. Une BSH, cela allait de soi. Pas question de recruter une Vampyr… Heu, « normale », disons. Ou « pas contaminée ». Parce que, les BSH, ils étaient nettement plus classes et plus forts, aussi. Bref, des Machines à Tuer personnelles. À son service, bien sûr. Ce que c’était bien, d’avoir le Pouvoir avec un grand P. Il avait certes changé depuis son adolescence, comme le lui avait gentiment fait comprendre Amava dans le rêve absurde qu’il venait de faire, mais… il en était conscient et acceptait toutes les conséquences reliées à cette déchéance non voulue. Après tout, c’était la faute aux dragons, hein ! Pas de la sienne. Il avait simplement été curieux – trop curieux – et en avait payé le prix : il avait perdu son grand amour. Ah, et puis slurk à la fin ! Ce n’était pas un rêve qui allait le faire changer d’idée, le détourner de sa vengeance. Et ce songe n’allait pas l’embêter pour le reste de la nuit. D’un autre côté, il s’était levé en pleine nuit, ce qui prouvait que… oui, ce songe l’embêtait, finalement. Il était bête, de ressasser tout ce passé enfoui en lui. C’était inutile. Faible. Humain.

    Il secoua la tête, puis arriva devant Yuki Lakia. Eh oui. Enfin, pas de surprise là : c’était une BSH, comme il le savait. Normal qu’elle veuille chasser une fois la nuit tombée. Il était bien curieux de savoir… quel effet cela donnait, de chasser. De sentir le vent fouetter votre visage, de sentir votre cœur cogner rapidement… Mais, là, il n’avait pas le temps, ni l’envie, ni le besoin – il était civilisé, voyons – de chasser. Il se fichait bien qu’elle soit là, d’ailleurs. Elle n’était qu’une arme. Rien d’autre. Elle n’était qu’une Machine à Tuer, pour lui. Rien qu’autre. Enfin, l’arme s’inclina devant lui, poliment. Hum, pas le choix de démontrer politesse et soumission devant lui. Dans cette Forteresse, il était le Maître. Alors, un peu de respect, merci ! La Vampyr lui demanda s’il désirait quelque chose. Elle ajouta qu’il était rare qu’il sorte la nuit. Qu’est-ce qu’elle en savait, celle-là ? Il lui arrivait souvent, au contraire, de se réveiller la nuit. Seulement, il demeurait dans sa chambre. Sortir de celle-ci ne servirait à rien. Enfin, hormis cette nuit-là. Cette nuit-là, il avait eu envie de sortir. De prendre l’air. Surtout après un cauchemar pareil. Les images troublantes – enfin, surtout ce qu’il avait entendu, parce que, question image, ça se résumait à du noir durant toute la projection – le hantaient.

    Il fixa la jeune Vampyr. Elle était jeune, c’était vrai. Elle devait avoir son âge lorsqu’il était allé au Dranvouglispenchir. Ce fameux voyage… ! Le pire de sa vie, oui. Bon, d’accord, la fin était merdique, mais l’arrivée sur la planète des dragons avait été sympa. Et lorsqu’il l’avait rencontrée, elle, la seule, l’unique… Oh, et voilà qu’il s’y remettait. Il se retint de ne pas s’auto gifler, ce qui, entre nous, ne fait pas très viril. Parce que, bon, il n’était pas seule et que… Ben, c’était une raison suffisante pour ne pas se gifler, hein. Mais, bon. Il avait besoin d’être seul. Pas envie qu’une gamine, fut-elle Vampyre, le dérange plus longtemps encore. Il répliqua froidement :

    « Je ne veux rien. Et, que ce soit dans mes habitudes ou pas, cela ne te regarde pas ; je peux bien me promener à ma guise dans ma Forteresse, oui ou non ? »

    Il n’avait pas eu l’intention d’être si sec. Mais ce n’était pas grave. Ses sujets étaient habitués à ses sautes d’humeur. * De ce côté-là, je ressemble à un adolescent mal dans sa peau ! Toujours furieux, renfermé… Un bébé gâté… ? * Sur ces derniers mots, il haussa les sourcils. Lui, un bébé gâté ? Ah oui ? Depuis quand torturait-on les bébés gâtés, hein ? Bonne question, ça, il faudrait la poser à ces idiots de reptiles géants ! Leur réponse serait… très intéressante ! Ha, ha ! De toute façon, le bébé gâté, ce n’était certainement pas lui, mais Tara Duncan. Taré Duncan, oui. Elle n’était qu’une petite gamine de… quoi ? Quinze ans ? Voire moins. Elle était tellement… Ch*ante, oui ! Hum. Pourquoi pensait-il à elle, maintenant ? Elle n’avait aucun rapport, n’en aurait jamais, et point barre ! Bye, mademoiselle Duncan ! Il la chassa de son esprit avec un sourire mauvais. Sourire que son interlocutrice ne put voir, à cause de son masque.

    En tout cas, qu’elle s’en aille, cette BSH, aussi. Il n’avait pas besoin d’elle. Qu’elle aille chasser et il aurait la paix. Il serait seul. Seul avec les fantômes du passé.


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  • Faible


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MessageSujet: Re: Tu n'existes pas [PV]   Mer 22 Sep 2010 - 14:23

(Désoler d'avoir tarder.)

« Je ne veux rien. Et, que cesoit dans mes habitudes ou pas, cela ne te regarde pas ; je peux bienme promener à ma guise dans ma Forteresse, oui ou non ? »

Yuki se demanda pourquoi son maître était toujours de mauvaise humeur.Il ressemblait à Tabata quand elle piquait sa crise,sa arrivait assez souvent c'est tant si.La plupart du temps c'était à cause de sa sœur Celendia,elles se chamaillaient beaucoup et toujours pour des trucs idiots.Parfois,Yuki allait les voir avec Yuko,mais il faillait qu'elles passent inaperçu,car si leur maître l'apprenait il les tuerait. Puis Yuki se souvent qu'elle devait aller rassurer Yuko,celle-ci avait arrêté de crier se qui rassura Yuki.

-Je m'excuse maître,je dois me retirer si vous la permettez.dit-elle à Magister

Yuki n'attendit pas la réponse,elle s'inclina dépassa son maître se dirigea vers la chambre de Yuko.Au moment où elle tournait la poignée de la porte une voix l'interpela...


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