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 Vous avez vu les éléphants roses derrière vous, M'dame Lisbeth ? {PV}

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Mamie Acacia

ʜeaʀ мe ROAR

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Age du personnage : 26

Couleur de magie : Blanche.
Niveau de magie :
  • Moyen
Niveau de combat :
  • Moyen


Métier : Exploratrice et justicière?
Résidence : Sur le dos de mon éléphant rose.
Dans le sac : Mon didgeridoo sur le dos et un tomahawk à ma taille.


MessageSujet: Vous avez vu les éléphants roses derrière vous, M'dame Lisbeth ? {PV}   Ven 11 Nov 2011 - 12:30

 
... Et les toasts beurrés qui volent avec des ailes de papillons dans la cour ? ♥ 



      J'arrivai enfin au Palais d'Omois. Pouvais-je me permettre de me plaindre de l'orientation moisie de mon guide? Quatre heures. C'était le temps de route entre la Brontagne et Omois. Normalement. Ajoutez une heure de plus parce que mon guide s'était perdu, une demi-heure parce que mon Oncle n'arrivait pas à retrouver la liste des fournitures que je devais ramener et dix minutes parce que ce satané furet s'était encore planqué. Je déteste ce genre de boulot. Si j'avais eu le choix, je serais volontiers restée à la taverne. Mais non, Foley Davis avait mal au dos en ce moment. Donc forcément, sa nièce s'y collait. Il était gentil, tonton Foley, mais c'est vraiment chiant d'être la remplaçante. D'autant que cet idiot de Pyrgus n'aimait pas voyager, alors il faisait tout pour se cacher au moment de partir. Il sait très bien que je ne peux pas m'en aller sans lui. Il se joue de moi, ce stupide animal, hé. Je le lui ferais payer à mon retour. Si un jour je rentre en Brontagne. Parce que c'est cool d'être enfin arrivé à Omois, mais maintenant que mon guide m'avait lâché et que j'étais seule face à la foule, comment étais-je sensée trouver mon chemin ? On m'avait dit d'aller à l'entrepôt, mais je ne savais pas où c'est. On m'avait aussi dit de passer saluer l'Impératrice, par respect, et aussi pour l'informer que j'étais venue récupérer les affaires quémandées par Mister Davis. Sauf que je ne savais pas non plus où se trouvait l'impératrice.
      Je jubilais d'avance à la perspective de cette si existante journée.

      Autours de moi, des gens entraient et sortaient du Palais avec hâte. Les rares commerçants que je pouvais voir vantaient les mérites de leurs articles et les courtisans vaquaient à leurs habitudes monotones. Rien de bien exceptionnel jusque là, à vrai dire. Mais je me rendais enfin compte que me frayer un chemin parmi toutes ces personnes allait s'avérer assez difficile, aussi renonçai-je dans un soupir exaspéré et décidai-je de faire demi tour. A ce que j'avais compris, l'entrepôt n'était pas dans le palais -encore heureux, d'ailleurs. Un entrepôt dans un palais, bof.-, mais il ne devait pas être bien loin. Peut être même que ma bonne étoile se sentirait d'assez bonne humeur pour faire en sorte que l'Impératrice soit déjà arrivée là-bas. Ce serait génial. On peut toujours espérer, n'est-ce pas ? Bref. Je reculai lentement -du moins aussi lentement que je le pouvais avec tous ces gens qui me poussaient pour passer- dans le but d'analyser la situation. Je me trouvais donc à l'entrée du Palais d'Omois. Ok. Demi-tour, go. Je fis volte-face et me dirigeai vers la place. Peut-être qu'un bon samaritain aura l'obligeance de me délivrer quelques renseignements. La place était grande, comme je m'y attendais, et une fois arrivée sur place, je compris bien vite que je trouverais difficilement ce bon samaritain. Tant pis, j'y passerais ma journée si il le faut, les affaires que mon oncle me confiait n'étaient jamais des urgences, donc j'avais tout mon temps. Et puis j'avais une excuse, c'est bien la première fois que je vais à Tingapour, pas bien étonnant que je sois paumée. Il n'avait qu'à me filer un plan, ce vieux radin. Puis brusquement, dans la cohue générale, je sentis mon corps heurter quelqu'un. Enfin, il serait plus exact de dire que ce quelqu'un a heurté mon corps, mais bon. Je chutai immanquablement et gémit en sentant mes fesses tomber sur le sol. Bon sang, ce que ça faisait mal. Je me frottai le bas du dos dans un gémissement de douleur sourd, sans aucune élégance, et levai les yeux vers le ciel pour admirer la face hideuse de l'abruti(e) qui m'avait fait choir. A mon grand désarroi, cet(te) abruti(e) s'avérait être un ravissant jeune homme, et sa face hideuse devait être un visage de mannequin, sans aucun doute. Ou du moins quelque chose du genre. Ce dernier m'aida à me relever avec un sourire moqueur et en profitant pour s'excuser. Je l'interrompis avant qu'il ne s'en aille, le cœur pleins d'espoir, et lui demanda si il pouvait m'aider à trouver mon chemin. Par chance, il connaissait la ville par cœur et put me conduire à destination en peu de temps. Qui plus est, il était un véritable gentleman. Il me laissa me débrouiller une fois que je savais où aller et je continuai la route seule. En une dizaine de minutes, j'étais arrivée, mais pas d'Impératrice en vue, ce que je trouvais fort dommage.

      J'entrai dans l'entrepôt et pris l'initiative d'attendre. On m'avait dit que Lisbeth devait se rendre ici pour quelques affaires économiques qui ne m’intéressait guère et que je devais simplement me présenter à elle pour l'informer que c'était moi qui me chargeait de récupérer le matériel. Et puis, ce n'était que quelques matériaux pour se mettre au niveau des normes de sécurité, rien d'énormer non plus.

 
 
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Lisbeth'tylanhnem*


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Age du personnage : Cherche sur Wikipédia.

Niveau de magie :
  • Très élevé
Niveau de combat :
  • Moyen


Métier : Imperatrice d'Omois
Résidence : Les scoops vous tiennent au courant, non?
Dans le sac : Par ce que tu crois que je vais te le dire ?

Affinités : Mary Williams : Rivale. Bitch sournoise et encore plus capricieuse que moi.
Timothy Wallander : Amour. Décédé il y a peu.
Calista Manticore : Connaissance. Je l'ai sauvée d'une folle furieuse de vampyre BSH.
Birthday : Haine. Il a tué l'homme que j'aimais.
Assia: Ma soeur.
Dylinrae: Exaspération. Que dire de plus? Elle m'a sauvée je la respecte, mais entre ses expériences de droguée et ses remarques déplaisantes . . .
Alvina: Connaissance. Elle travaille sous mes ordres avec sa meute.


MessageSujet: Re: Vous avez vu les éléphants roses derrière vous, M'dame Lisbeth ? {PV}   Sam 12 Nov 2011 - 13:34


~ Dans les yeux du petit soldat.
Ou quand Era regarde Star Wars juste avant de rp


Elle marchait rapidement sur le sentier, illusion d’une flamme éphémère, ses longs cheveux blonds soulevés par le vent. Quelques flocons tombaient encore sur la route, recouvrant peu à peu les traces d’animaux étant passés par là. Elle était seule. Ombre parmi les ombres. Silhouette furtive se faufilant entre les murs.
Le ciel était sombre, la nuit tombée depuis déjà fort longtemps. Se promener seule dans cette forêt alors qu’il faisait nuit noire relevait du suicide. Tellement de dangers rôdaient en ces lieux . . . Mais cette femme-là n’était pas suicidaire. C’était elle, le danger. Elle n’était pas la victime, elle était l’assassin. Elle n’était pas la proie, elle était le chasseur. Et cette nuit, alors que la lune était pleine et la forêt endormie, elle chassait.

**

Je m’appelle Luke. Non, pas Skywalker, juste Archer. Luke Archer. Et non, petit lecteur, tu n’es pas mon père. Et oui, petit lecteur, je sais très bien ce que donne mon nom à l’envers. Je ne suis pas un jedi avec un sabre laser, je suis un pauvre soldat avec une épée rouillée. Je ne suis pas un beau blond, j’ai la peau mate et les cheveux aussi bruns qu’un trou noir. Ma vie n’est aucunement passionnante, je ne suis pas né dans l’espace au cours d’une bataille intergalactique. Non, La campagne a bercé mon enfance, et avec elle les supers héros des livres d’histoires. J’ai 20 ans, et, rêve que je garde depuis mon plus jeune âge, je viens tout juste de rentrer dans l’armée omoisienne. Je me souviens bien, de mon expression triomphante lorsque je passais brillamment l’examen d’entrée. Je me souviens de ma fierté démesurée. Fais gaffe Luke Skylwalker, Luke Archer va te battre à plate couture. Mais ma fierté est très vite tombée. Je suis devant l’Impératrice. J’ai peur.
**

« Luke ! »

Évidemment, je me suis retourné. Logique, je suis le seul Luke du coin. Et coin est un mot bien approprié pour définir l’endroit où je suis adossé, sirotant ma petite bouteille de bière. Et bien quoi ? Je suis soldat maintenant, un homme fort. Les hommes forts boivent. Pour montrer qu’ils sont forts, justement.

« J’ai une mission tranquille pour toi. »

Tranquille. Un doux mot sonnant comme une douce mélodie dans mes oreilles sensibles, rebondissant sur mes tympans dans une délicieuse sensation de légèreté. Le mot magique, celui qui fait changer d’avis n’importe quel homme. J’ai accepté.
La mission ? Oh, toute simple en apparence, inoffensive, rapide, gentille, mignonne, so cute. Parfaite pour moi : pour quelques affaires économiques, notre charmante souveraine devait déplacer son royal fessier jusqu’à un sombre entrepôt miteux, en plein cœur de Tingapour la Terrible, et moi preux chevalier devait l’accompagner afin de m’assurer qu’aucune face de calculette, ou sorcière (ben quoi, les verrues. . .), ne l’empêche d’accomplir la prophétie. Ne me demandez pas de quelles affaires politiques il s’agit. Jamais. La politique et moi, ce n’est pas tout à fait ça.
Je suis donc monté, paradant comme un coq, dans le majestueux tapis impérial. Avouez que ça en jette. Le tapis impérial, tout de même. Dans tes dents minable Skylwalker. Ton vaisseau à côté, c’est de la mouise en conserve. Et maintenant, j’ai peur. Pas du tapis. Rien à lui reprocher, à ce charmant moyen de locomotion. Confortable, musique d’ambiance sympathique, service cocktail intégré . . . C’est plutôt sa principale occupante qui m’embête.

« Je fais souvent ce rêve. Je rêve que je tue, que c’est moi la tueuse, le monstre. A chaque fois, je me réveille avant que ma lame n’atteigne le visage de ma victime. Je ne sais pas qui c’est. Mais son visage devient de plus en plus net. Je crois qu’au fond, j’ai peur de savoir de qui il s’agit. Est-ce lui ? »

Perdue dans ses pensées, l’Impératrice parlait parfois à haute voix sans y prendre garde. Le flot de ses pensées était si dense que n’importe quelle personne ne se trouvant dans son esprit à ce moment la ne pouvait comprendre le sens de ses paroles. En l’occurrence, moi. Je ne comprenais plus rien. Me parlait-elle ? Elle semblait me regarder, mais ses yeux reflétaient le vide. Interprétez moi ça, les cocos. Je suis soldat, pas psychologue, je ne comprends rien à ce qu’elle fait. Dans le premier cas, ses paroles me sont adressées. Dans le second, elle se parle à elle-même. Avouez que les deux solutions sont assez inquiétantes. La force n’est pas avec moi, je ne sais pas quoi faire. J’ai peur.
Pas fou, je la laisse parler dans le vide, en faisant comme si je n’entendais rien. Mon audition est regrettablement endommagée, voyez-vous . . . La foule au dehors attire mon attention. Mon regard est captivé par les marchands beuglant des inepties au sujet de leurs marchandises, que tous savent importée du fin fond d’Uridis. Le tapis avance lentement, malgré le fait qu’il soit prioritaire. Quand on a sept files bouchées dont deux files centrales, on peut comprendre que même l’Impératrice soit en retard. Bizarrement, je sens la gêne m’envahir. Je ne peux m’empêcher d’écouter du bout de l’oreille les propos de Madame Lisbeth. Bizarrement, je me sens plus fatigué que d’habitude. Triste, même. Sa voix me captive, mon regard ne peut s’empêcher de jeter de nombreux coups d’œil dans sa direction.

« C’est risible. Je suis ridicule. »

Elle n’eut pas le temps de continuer, nous étions arrivés à destination. Elle sembla tout d’un coup sortir d’une grande rêverie, remonter la pente du vide dans lequel elle était momentanément tombée. Se réveiller.
Elle descendit, majestueuse, brushing parfait, magnifique robe faites de volants bleus, suivie d’un petit brun regardant l’entrepôt d’un air effaré. Autrement dit moi.
Son arrivée fut accompagnée d'une réplique épique:

« Vous avez vu les éléphants roses à l'entrée, votre majestée ? »

Notre chère Impératrice eut comme un bug. Elle s'arrêta en pleine marche, manquant de se casser la figure. Elle tourna ses grands yeux bleus en direction de celui/celle qui avait l'air d'avoir un peu trop fumé aujourd'hui. Et son regard rencontre Cherry Bomb. Elle ne sut d'abord pas quoi lui répondre, restant la, figée dans une expression de parfaite incrédulité. Un sourire apparut sur ses lèvres, cynique.

« Mais bien évidemment . . . Et les toasts beurrés qui volent avec des ailes de papillons dans la cour ? »






♥ Alice ♥:
 


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