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 Where are you Sai?[pv chef]

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Sai Niwa


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Age du personnage : 119 ans

Familier : Roko, un kroa
Couleur de magie : Dorée
Niveau de magie :
  • Plutôt élevé
Niveau de combat :
  • Elevé


Métier : Chef des Ombres
Résidence : En voyage, sur mon territoire ou au QG
Affinités : Will >> Envie de prendre le risque, mon lionceau ?

Narcisse >> Haine et terreur

Shinzô >> Méfiance et respect, pour l'instant

Elena >> Une idylle achevée

Kei >> Son "grand" petit frère (rôle libre)

Deino >> Elève, enquiquineuse de première. Entre des hauts et des bas

Tinieblas >> Alliée, "petite soeur". Affection

Far'jim >> Adversaire et traitre aux ombres. Haine

MessageSujet: Re: Where are you Sai?[pv chef]   Dim 25 Mar 2012 - 21:04

Je rougis doucement et détourna la tête. "Je t'aime mon frère". Cette simple phrase me rendit le plus heureux des vampyrs. Et si par pudeur, j'avais détourner le visage, c'était pour qu'elle ne voit pas l'éclat de bonheur dans mes prunelles censés être vierges. J'avais encore un peu de l'ancien Sai, et oui. Je caressa ses cheveux dans un rire nerveux. Je ne voulais pas qu'elle croit que j'étais enfin guéri. Je souffrais toujours dans mon corps et mon coeur mais si j'avais formuler cette demande c'était parce que je voulais vivre. Survivre. Pas vraiment par faim de nourriture, mais par faim d'être en vie, d'exister... Oh Tinieblas, tu avais été la lumière de mes ténèbres au moment précis où j'en avais besoin. Si Kei avait été incapable d'ouvrir la simple porte de ma chambre, toi tu avais ouvert celle de ma solitude. Tu avais pénètré mon moi et avait imposé ta chaleur et ta douceur. Tu me forcais à vivre, à aimer et à sourire et pour ça, je t'en serais infiniment reconnaisant. J'aurais voulu dire ces mots à voix haute mais j'avais encore cette fierté bien à moi qui m'empêchait de clairement exprimé tout ceci. Moi aussi, Je t'aimais ma soeur. Tu ne savais pas comme j'étais heureux.

Toutefois, j'avais peur. Pas de ces angoisses qui m'avaient assailli tant de temps avant ton arrivé, de ce souvenir de Will et de Narcisse. Je craignais que tu ne m'abandonnes à ton tour, que tu me trahis tout comme le lion avant toi -tu est démone après tout- et rouvre le trou dans ma poitrine qui semblait se refermer en ta présence.

- Tini...eblas... T'es bizarre parfois. Fis-je finalement en lui offrant un de mes maigres sourires.

Tu est démone Tinieblas. Alors pourquoi tant d'amour pour moi ? Nous étions censé être ennemi, ou du moins, éprouver un mépris féroce l'un envers l'autre. Si moi, j'avais été toucher par ton apparence d'enfant, qu'est-ce qui faisait que toi tu sois touché par moi ? Car ce n'était pas d'aujourd'hui cette soudaine tendresse envers ma personne. Depuis déjà un bon moment, tu me surnommais ton frère. Et si j'avais cru à une petite blague d'enfant par le passé, désormais je te croyais. Alors, dis-moi, pourquoi suis-je ton frère à tes yeux ? Si je m'en sors, un jour ou l'autre, nous nous quitterons. Tu me promettais de toujours rester avec moi et pourtant, j'avais cette promesse de te faire retourner chez toi. Ceux qui pour toi étaient une véritable famille. Tu retournerais auprès de ta démoniaque famille, tandis que moi je plongerais de nouveau dans mes démons intérieur.

- Du sang animal m'irait tu sais... Dans la cuisine... Je veux pas te faire du mal. Murmurais-je.

Et pourtant, tu m'avais déjà tendu ton poignet. Ne craignais-tu donc pas mes morsures ? Ne te faisais-je pas mal en enfoncant mes crocs dans ton corps de fillette ? Je soupirais doucement puis pris son bras. Elle était si têtue que je savais ne pouvoir lui faire changer d'avis. Elle était si rapide qu'elle aurait pu prendre ce sang sans aucun délais. Et pourtant, elle refusait. Tu ne veux pas me quitter Tini' ? Mon charme s'activa, légèrement pour que je ne perde pas le contrôle, t'évitant ainsi de grandes souffrances. Je mordis dans tes veines et soudain, ce me fut une évidence : j'avais faim. Cependant, c'était ma tête qui refusait ce liquide. Cette même tête qui m'avait prévenu de ne pas m'enticher de Will. Avais-elle raison une fois de plus ? Devais-je me laisser mourir ? Je suca son sang, éprouvant une gêne qui se transforma ensuite en dégout. Je bus encore quelques gorgées avant d'abandonner la partie et de relâcher son bras. Il y avait encore du chemin à faire si je voulais survivre mais c'était un bon début.


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Agathe N. Young


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Couleur de magie : Multicolore, comme un fumigène de toutes les couleurs
Niveau de magie :
  • Moyen
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  • Plutôt faible


Métier : Grande voyageuse - mémoire du monde
Résidence : Là où l'emmener ses petits pieds
Dans le sac : Son magnétophone bien entendu, des habits, des bijoux, plusieurs carnets aux usages diverses, une trousse remplie de crayons, l'héritage de sa grand-mère (ses livres, cd et films), une photo de sa mère quand elle était jeune et une de sa grand-mère, un paquet de clopes au cas où si un jour elle a envie d'essayer, une jolie boîte qui attend toujours ses occupants, des plumes parce qu'elles sont belles et une vieille couverture qu'elle a récupéré chez sa grand-mère.


MessageSujet: Re: Where are you Sai?[pv chef]   Jeu 29 Mar 2012 - 19:04



Je regardai mon frère se nourrir à mon poigné. Son charme étant activé je n’avais pas mal mais même sans je n’aurais presque rien sentit. J’avais déjà vécu pire, bien pire. Observant la violence des démons comme des hommes et les imitant parfois. Ce que nous étions capable de faire en proie d’émotion forte ou alors sans était horrible… Et nous voulions toujours nous cacher derrière la première excuse. J’étais une démone et il était dans ma nature de tuer alors comme les actes des sangraves m’ont toujours assez révoltés je me déchaînais sur eux. C’est un fait et je ne pourrais jamais le nier. Mais voilà, maintenant j’affrontais la conséquence d’un acte que j’aurais pu commettre avec une autre personne. Je me rendais compte à quel c’était horrible et en faisant souffrir un seul être cela avait de telles répercutions. Car l’état de mon frère faisait beaucoup plus que m’inquiéter. Il me terrifiait littéralement ! Et me faisait tant de peine. Et Sai avait des amis qui l’aimaient alors quel serait leurs réactions si un jour ils apprenaient dans quel état il se trouve. J’espérais que cela ne se produise que quand il serait guérit, si un jour c’était le cas. Je n’en doutais que très peu mais qui pouvait savoir ce qui se passerait dans le futur. Ça me faisait d’autant plus peur. Je me demandais si j’allais craque, exploser ou m’enfuir. Je ne voulais pas ! J’aurais aimé tout contrôler en moi mais bien entendu ce n’était même pas le cas pour la moitié de mes sentiments. Je tremblais rien qu’à l’idée que ma partie démone reprenne le dessus et que je fasse du mal à mon frère. Je l’aimais tellement. Dès le début d’ailleurs, j’étais arrivé, lui jouant le coup de la petite enfant innocente puis je l’avais appelé à l’aide pour qu’il me ramène chez moi. Je l’avais menacé lui et ceux qu’il aimait. Je n’en étais pas fière maintenant mais il semblait avoir tout oublié. Oublié son cœur qui battait plus vite quand je parlais d’Elena avec un sourire sadique. Oublié le tremblement de ses mains quand je braquais sur lui ma faux ou que je faisais exploser le mur de mon bureau. Oublié sa haine quand je lui faisais la morale avec tant de philosophie. Philosophie mon cul oui ! Je n’ai jamais été sage ! Juste de la pure comédie, par ailleurs très mal jouée ! Qui m’avait déjà vu prononcé une seule parole emplie de sagesse ? Qui ? Personne sûrement. Juste quelques mots récupéraient au gré de ma vie et placé n’importe comment dans une phrase. Tout ça feint et pourtant oublié. Maintenant pour mon frère je semblais être ta petite sœur qui t’apportait un peu désespoir. Mais là encore je me servais de livre, d’histoire terrienne entendu alors que je passais dans une rue. Qui sait ce que j’allais faire ce jour-là, quand quelqu’un avait raconté cette histoire de vilain petit canard. Peut-être aillais-je tuer quelqu’un, accomplir une de ces horribles missions que j’adorais. Ou alors tout simplement, je me promenais et entendant ce tout petit comte que lisait une maman à son enfant je m’étais approché de la fenêtre ouverte et je mettais assise discrètement sur un rebord de fenêtre aux volets clos juste au-dessus. Pendant un bon moment, j’étais restés assise, immobile, la tête posais sur mes genoux en pensant à cette mère qui aurait pu me raconter des histoires et qui à la place m’apprenait comment tuer. Je n’avais pas pensé une secondes à Sai, à qui ce petit canard ressemblait tellement. Juste à moi, en petite sœur égoïste que je pouvais être.
Mais maintenant le vampyr aveugle était en danger je me devais de l’aider, de le sauver. Il avait tout oublié et en échange je refermais la blessure son cœur ouverte. J’insistais pour lui donner mon sang, je le prenais dans mes bras et lui faisais des câlins. Parce que maintenant qu’il était presque mort à l’intérieur je me rendais compte à quel point je l’aimais et qu’il me manquait. Mais pourquoi je l’aimais ? Hein, pourquoi ? Je ne savais même pas répondre moi-même ! N’est-ce pas le comble de l’ironie ? Pourquoi ai-je voulu lui demander de m’aider ? Ça aurait bien pu être quelqu’un d’autre ? Il y avait tellement de gens sur Autre Monde. J’en avais croisé à la fois tellement et si peu. J’aurais pu demander à n’importe qui ! Attirer quelqu’un dans une rue et le menaçais pour qu’il me renvoie chez moi d’une façon ou d’une autre. Un enfant, un vieillard, un jeune homme, un puissant, un nul, un elfe, un vampyr, un blond, un brun, une femme, un homme, un sangrave, quelqu’un de sang royal. Pourtant j’avais choisis un vampyr aveugle aux cheveux blancs, chef des Ombres et donc ennemi des démons, qui maintenant allait plus que mal. Alors pourquoi ? J’aimerais le savoir quand même.

Pour l’aimer. Tu l’as rencontrée et choisi pour l’aimer comme ton frère et l’aider.

Un sage aurait-il dit ça ? En tout cas ça avait l’effet de remballer les autres questions que j’aurais pu me poser.

J’essuyais le sang sur mon poignet en souriant doucement à Sai. C’était un bon début non ? La prochaine fois peut-être qu’il en prendra un peu plus. Il ressuscitera et enfin tout redeviendrait comme avant. La bonne normalité habituelle qui me manque un peu. Cette saleté de lâcheuse qui m’a abandonné d’un coup. Comme ça, sans prévenir ! Qui est partie en vacances sans dire quand elle rentrerait. Et voilà que je te fais mes bagages envoyant ainsi de gros cons me bousiller le Sai et ensuite je prends mes jambes à mon coup et je vais bronzer sur la plage pendant que la Tinieblas nous répare tout ça. Comme ça à son retour elle se réinstallera pénarde en nous renvoyant sa normalité en pleine gueule toujours sans prévenir. Je ne serais jamais aidée surtout pas avec mon côté démon qui s’agite. Si ça continue ça sera bientôt à mon tour de faire face à la dépression.

« C’est bien. » dis-je Sai en emprisonnant toutes les pensées qui venaient de surgir pendant ces quelques minutes de silences

Il ne fallait pas plus de quelques secondes pour que des idées, souvenir et autres se ramènent et s’embrouillent dans mon esprit. Alors dans ces cas-là, on referme tout ça bien à clé au fond de la tête et on attend au moins d’être seul pour pouvoir y penser. Pour gérer ça avec un minimum de… Distinction. Je tenais quand même à garder mon honneur intact même dans une situation pareille. Alors j’oubliais toute ses pensées déprimantes et sautais au cou de mon frère.

« Bientôt tu auras de bonnes grosses joues toutes molles que je pourrais pincer à volonté ! dis-je avec un grand sourire, Tu me laisseras les pincer hein ? S’il te plaît… »



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Sai Niwa


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MessageSujet: Re: Where are you Sai?[pv chef]   Dim 29 Avr 2012 - 20:52

J'essuyai doucement le sang de la jeune démone sur mes lèvres. Comment est-ce que Tinieblas et moi avions pu finir par nous aimer ? Dès le départ, j'avais éprouvé une peur féroce pour cette fillette qui venait d'un monde qui était l'essence même de tous ceux que j'avais combattu. J'avais senti cette odeur démoniaque dans cette forêt, une odeur qui m'avait attrapé les tripes. J'avais été si terrifié. Je ne savais pas ce que je devais faire contre cet ennemi que je sentais présent et pourtant qui n'était pas à ma porter. Et puis, cette gamine est arrivée. Le besoin de la sauver s'est fit ressentir et j'étais prêt à mourir pour elle sans même que je ne sache bien qui elle était et d'où elle venait. J'avais toujours sauvé les autres et cette fillette était tout ce que je voulais protéger. Elle était jeune, innocente... et c'était pourtant elle la source de ma panique. Elle s'était montrée particulièrement mauvaise, démoniaque même, comme son pouvoir dans ses veines. Elle avait menacé tous ceux que j'aimais pour pouvoir rentrer chez elle. Pourquoi m'avoir choisi moi d'ailleurs ? Je n'avais aucun pouvoir sur le monde des Limbes. Elle aurait pu aller à Omois et demander l'assistance de cette blonde impériale, mais non, c'était moi qu'elle voulait.

Les jours ont passé et je me suis attaché à cette pousse de bonté au caractère pourtant si bestial parfois. Je me souvenais du mur qu'elle avait explosé par sa fureur, les mots plus pointus que n'importe quelle arme qu'elle avait prononcé envers moi... Je l'ai haïs pour ça et pourtant, rien n'avait changé entre nous et c'est là que les mots "frère" et "soeur" a pris son importance.

Pourquoi je t'aime petite soeur ? Pourquoi je t'aime Tinieblas ?

Aujourd'hui, je m'accrochais à elle comme si je me trouvais au milieu d'un océan et qu'elle - cette fillette démone - était un rocher et non pas une vulgaire bouée. Elle était un véritable soutient impossible à briser. Et pourtant, ce rocher-là pouvait se déplacer, s'enfuir loin de moi et me laisser me noyer. J'avais tant besoin de Tinieblas a cet instant. Je savais qu'il était impossible que je me relève seul de cette ultime trahison, de cet évènement brutal et du souvenir de ma propre mort. Je comptais sur elle pour me protéger des autres et de moi-même et elle fondait des espoirs à ce que je redevienne celui d'avant. Le pouvais-je vraiment ? Pouvais-je faire comme si rien de c'était passé ?

Et là, un « C’est bien. » retentit et ce bout de phrase me fit relever la tête. Tinieblas m'enlaça alors, faisant taire les frissons qui ne demandaient qu'à apparaitre. Elle me sortit une de ses célèbres répliques enfantines qui pour la première fois me fit sourire. Je savais qu'elle me disait ça pour me remonter le moral et chasser toutes les vilaines pensées qui nous avaient frappé tous deux. Je glissai ma main griffu contre son dos, le caressant comme si j'avais voulu la consoler.

- Tu rêves Tinieblas mais complètement. Fis-je avec amusement.

Je la repoussai doucement, perdant mon sourire. Kei, comment allait-il réagir en découvrant cette intruse dans sa demeure ? C'était déjà une chanse que les majordomes aient une journée de libre -enfin, je crois qu'ils en ont une ou alors ils rattrapes la nuit qu'ils ont perdu avec mes hurlements de terreur- mais mon jeune frère allait demander des explications.

- Je ne veux pas que Kei me voit comme ça, Tinieblas. Je... Je ne veux pas. (Je grimaçai puis continuai d'une voix plus rauque: ) Je ne sais pas quand il va rentrer mais tu vas devoir lui expliquer avec le plus de tact possible pourquoi tu es ici. Il faut la jouer en finesse, tu en es capable ? Mon frère est assez à cheval sur l'étiquette et puis, il s'inquiète déjà assez pour moi.

Ma dernière phrase avait été prononçé le plus bas possible, presque un murmure. Je m'en voulais un peu de lui avoir fermer ma porte ainsi. J'étais qu'un putain de lâche.


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MessageSujet: Re: Where are you Sai?[pv chef]   Sam 19 Mai 2012 - 16:50

C’est sûr que j’avais toujours fait preuve de beaucoup de tact… Ça allait être un petit peu compliqué cette histoire-là. Comment expliquer un quelqu’un que son frère est comme qui dirait mort à l’intérieur sans le choquer. C’était légèrement impossible mais puisque après tout, je considérai bien le chef des Ombres comme mon frère alors je pouvais bien tenter de faire ça. Le truc qui m’inquiétait le plus était le fait que Kei pourrait me mettre dehors, laissant ainsi Sai tout seul. Et puisqu’il ne voulait pas que son frère le voit alors il allait finir abandonné dans cette chambre sombre. Je n’ose même pas imaginer la suite…

« Tu me connais mon cher frère ! J’ai toujours été un modèle de diplomatie et je suis tellement accroc à l’étiquette que même ton frère trouvera que j’en fais trop. » dis-je avec un grand sourire enfantin

C’est clair que faire exploser des trucs c’est très diplomatique… Enfin, je suppose que je ne détruirai rien devant Kei. Enfin j’espère. J’avais toujours eu le don d’être imprévisible, même pour moi-même. Ce n’est pas très pratique mais je fais avec.
Et une question me vint à l’esprit. Toute simple je dois dire. Pourquoi ces deux gros cons de Will et Narcisse s’en étaient-ils pris à Sai ? C’est vrai quoi ! Il avait déjà subi assez de choses et il y avait plein de personnes qui vivaient bien pépère chez eux sans aucuns soucis. Si on leur racontait son histoire, à lui, mon aveugle de frère, ils diraient que c’est triste mais c’est tout… Rien d’autres… Peut-être une petite larme versé par les sensibles parce qu’ils trouvent vraiment cela mais c’est tout. Après ils seraient repartis et n’y auraient plus pensé. Pourquoi ce n’est pas eux qu’ils s’en sont pris ? Eux qui ne connaissent pas la douleur et la peur ? C’est bien égoïste et méchant de ma part de souhaiter ça mais c’est plus fort que moi. J’aurais bien aimé avoir une petite vie tranquille moi aussi, une petite fille normale sans ailes. Sans pouvoir aussi puissant, sans force surhumaine et tout le barda qui va avec mon attirail de foutue démone.
Mais je savais que tout cela finirait un jour. Sai guérirait et le monde tournera de nouveau rond. Notre monde… Oui, déjà il souriait de nouveau et il mangeait un peu. Un tout petit peu mais il mangeait quand même. Ca s’améliorait assez vite. J’étais contente, même ravie. Si j’avais su ce qu’il allait se passer je me serais un peu calmer…
Oui, parce qu’il allait se passer quelque chose. Encore et toujours ce « mais », qui revenait inlassablement. C’est qu’il est collant, il ne veut pas s’en aller. Il se cache quelque part, guette le bon moment et quand celui-ci se présente il surgit, pointant sa grande gueule annonciatrice de problèmes. Ce que j’avais pu le maudire celui-là ! Quand un de mes adversaires que je croyais vaincu se relevait encore une fois et qu’il me fonçait dessus pour la dixième fois de suite. Je l’avais aussi trouvé tellement pathétique dans des cas comme celui-ci. Et je m’en voulais maintenant car Sai était comme ses combattants presque mort qui trouve le courage de se relevait pour tenter de vivre une nouvelle fois. Et je ne le trouverai jamais, ah non ça jamais, pathétique !
Bref, ce « mais » se matérialisa sous la forme d’une odeur. Celle d’un humain et aussi sous le son produit par la main de celui-ci, sonnant à la porte du manoir. Aussitôt Sai paniqua. Je vis sa magie se rallumer alors que ses tremblements revenaient en quatrième vitesse.

« Calme-toi ! dis-je, Il ne t’arrivera rien, d’accord ? Rien du tout ! Je suis avec toi et je te protègerai. »

Cet homme sentait la mer et cela me fit aussitôt penser à Deino. Si c’était bien elle qui l’envoyait, elle allait avoir droit à la plus grosse engueulade de sa vie. Elle était idiote ou quoi ? Je lui avais pourtant dis d’arrêter les recherche ! Mes ailes apparurent et s’étendirent, projetant des reflets multicolores sur les murs alors que les rayons du soleil venait tapait dans les cristaux colorés qui les composaient.

« Je vais aller voir en bas qui c’est. Tu veux venir avec moi ? » demandai-je à Sai qui n’avait pas l’air d’arriver à se calmer

Je lui caressai les cheveux pour qu’il arrête de trembler. Il avait l’air tellement vulnérable… Et tellement différent de mon ancien frère. Je commençais à avoir des doutes sur la réussite sa résurrection.




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MessageSujet: Re: Where are you Sai?[pv chef]   Lun 11 Juin 2012 - 20:18

~I Dreamed A Dream ~

Un modèle de diplomatie... Se rendait-elle compte qu'elle venait de prononcer la plus grosse ânerie de tout les temps ? C'était comme dire que j'étais l'exemple même de la patience. C'était bien sûr impossible. Tinieblas était trop directe et moi j'étais trop réactif. Où du moins, mon ancien moi l'était : le soldat Sai. Désormais, j'étais une sorte de légume anorexique... Je devais à tout prix me retrouver une identité. Sans identité, pas d'existence. Et si je devais mordre au poignet de Tinieblas des semaines et des semaines encore et bien soit, je le ferais. De toute façon, se n'était pas comme si la fillette des Limbes me laissaient le choix. Elle voulait m'aider, elle m'ordonnait de vivre... je n'avais plus qu'a obéir.

Malgré ces pensées sombres, je laissais pourtant échapper un petit rire, ému malgré moi des paroles de celle qui était devenu contre toute attente ma petite soeur. Elle essayait de me consoler, de me faire rire mais encore plus qu'une simple réaction de ma part elle cherchait à me rafistoler. Je ne pouvais pas rêver mieux qu'elle pour m'aider. Je n'aurais pas pu choisir mon "infirmière" moi-même de toute façon. Mes sentiments m'avaient conduit si loin que je ne pouvais plus me permettre de les suivre. Je ne pouvais même plus me faire confiance, alors à quelqu'un d'autre... Et cette démone s'était imposé à moi comme une évidence, elle était ma solution, ma résurrection et de son rire d'enfant elle allait effacer tous mes soucis... Qui d'autre l'aurait fait pour moi ?

J’espérais en tout cas qu'elle tiendrait sa promesse pour Kei. Je le connaissais bien mon frère désormais. Après un siècle sans lui, il fallait bien que nous rattrapions le temps perdu. Kei aimait contrôler les choses (un défaut que je possédais également) et de savoir que j'étais dans cet état et qu'il ne pourrait rien faire allait le bouleverser. J'en étais certain. Sur ce point, nous nous ressemblions bien. Mon petit frère allait sans doute devoir supporter Tini' un long moment. J'ignorais quand est-ce que je serrais capable de franchir la porte d'entrée... Porte d'entrée qui sonna me faisant brusquement sursauter. J'avais été inattentif et je n'avais pas senti l'odeur ; je m'en voulu beaucoup. Je commençais rapidement à gémir, trembler et je sentais ma magie parcourir mes veines à une vitesse folle. Ma respiration se fit plus rapide. Je devais être bien ridicule ainsi... J'identifia l'odeur comme celle d'un marin. Et si Deino était là aussi ?

- Oh non... non c'est pas vrai... gémis-je.

Tinieblas réagit aussitôt pour m'ordonner à me calmer. Je tenta alors de ralentir ma respiration mais rien à faire, mille questions me tourmentaient l'esprit. Je sentis des doigts dans mes cheveux, une caresse presque maternelle qui stoppa doucement mes sanglots que je tentais d’étouffer. Sa demande me fit l'effet d'une question piège. Soit j'acceptais de la suivre et je démontrais mon envie de me sortir de la bouse de traduc ou alors je refusais et se serrait une preuve de plus que j'étais faible. Je ne voulais pas être faible mais je ne voulais pas descendre non plus. Ce n'était qu'un marin, un gosse sans doute, mais je me sentais si terrifié. Je ne devrais pas avoir peur et je combattais cette idée mais c'était plus fort que moi. Je me blottis contre l'enfant démone et m'accrochai à elle comme un pauvre gosse à la recherche de sa mère. J'étais pitoyable quand on pensait que j'avais tué cette dernière de mes propres mains et dans cette même maison.

- Je... oui. Je te suis.

J'espérais avoir garder une voix ferme. Je ne devais pas renoncer. Parfois, les combats ne sont pas toujours fait d'arme et de sang mais c'était les plus terrible.


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MessageSujet: Re: Where are you Sai?[pv chef]   Jeu 21 Juin 2012 - 19:14

Je jetais de fréquents regards à Sai, pour vérifier qu’il tenait le coup. Je n’avais pas encore ouvert la porte mais j’allais le faire et il me faisait l’effet d’une bombe prête à exploser à n’importe quel moment. Je n’avais pas envie de valser à l’autre bout de la maison à cause de sa magie. J’étais bien assez forte pour me protéger, si il allumait sa magie alors que j’étais en train de discuter avec le matelot ça n’allait pas le faire. Je n’étais pas sûr de réussir à créer un bouclier à temps et encore moins de pouvoir protéger le visiteur. Bref, il fallait que je fasse attention et que je le renvoie le plus vite possible.
Je tournai lentement la poignée alors que je sentais mon frère se tendre encore plus. J’ouvris la porte en grand et découvris un jeune blondinet qui n’avait pas l’air à l’aise. Je le comprenais, il se retrouvait fasse à un vampyr anorexique qui tremblait de tous ses membres et à une petite-fille qui avait l’air légèrement sadique et surtout dont les ongles et les dents se mettaient à poussaient de manière assez suspecte. En plus le manoir semblait bien sombre, silencieux et hostile avec ce temps pluvieux et couvert. Je ne souris pas, je ne fus pas polie non plus, en fait je ne dis rien, j’attendais simplement. Je n’étais pas d’humeur à me montrait gentille. A par avec Sai bien entendu ! Comment pourrais-je être méchante avec mon pauvre frère qui était dans une si mauvaise passe. Ça serait horrible de ma part !

« -Euh… Bonjour, je viens de la part de Deino et je vois que celui que je cherche est ici. dit le matelot
-Eh bien tu vas pouvoir dire à Deino que si elle ose se pointer ici je la massacre. Maintenant dégage ! répondis-je avec froideur
-Je… Oui. Mais euh, est-ce que Sai va bien ? »

Ah ! Quel con ! Comment avait-il pu me poser une telle question ? Ce n’était pas ses affaires ! Il n’avait rien à faire ici en plus. Je voulais qu’il parte le plus vite possible et lui il restait là à poser des questions idiotes. Bien sûr que non il ne va pas bien ! Mais qu’est-ce qu’on en à foutre ? Le plus important c’est de savoir s’il ira mieux bientôt. Ou plutôt s’il ira mieux tout court. Parce que si c’est le cas, son état actuel fera déjà un peu partit du passé. Tout le monde pourra se sentir soulagé.

« C’est pas tes affaires. Et puis ça te dérange ? Il parfait comme il est, pigé ? »

Je lui claquai la porte au nez avec rage. Encore un peu et je la faisais explosée. J’avais envie de retourner dehors et donner un grand coup poing à ce gosse. A la place, j’emmenai Sai dans le salon et le fis asseoir dans un canapé, essayant de me calmer. Je venais de mentir comme pas possible. J’étais la première à insister pour que mon frère redevienne comme avant et je venais d'affirmer qu'il était parfait. Mais je l’avais dit comme si je le pensais vraiment. Etais-je si bonne comédienne ? Est-ce que j’arrivais à me mentir à moi-même. Je préférais effacer toute ses questions de ma tête et me concentrait sur Sai.

« Que veux-tu faire maintenant ? lui demandai-je, Tu veux que je te raconte une autre histoire ou alors que je continue de lire le livre ? Tu veux jouer à quelque chose ? Aux échecs ? Tu veux peut être que je te fasse couler un bain pour que tu puisses te laver ? En attendant je pourrais appeler Deino pour lui rappeler que tu ne veux pas qu’elle vienne. »



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I wish I was special
You're so fucking special

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Sai Niwa


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Age du personnage : 119 ans

Familier : Roko, un kroa
Couleur de magie : Dorée
Niveau de magie :
  • Plutôt élevé
Niveau de combat :
  • Elevé


Métier : Chef des Ombres
Résidence : En voyage, sur mon territoire ou au QG
Affinités : Will >> Envie de prendre le risque, mon lionceau ?

Narcisse >> Haine et terreur

Shinzô >> Méfiance et respect, pour l'instant

Elena >> Une idylle achevée

Kei >> Son "grand" petit frère (rôle libre)

Deino >> Elève, enquiquineuse de première. Entre des hauts et des bas

Tinieblas >> Alliée, "petite soeur". Affection

Far'jim >> Adversaire et traitre aux ombres. Haine

MessageSujet: Re: Where are you Sai?[pv chef]   Dim 7 Oct 2012 - 20:31

Savez-vous ce que sait que la peur ? L'avez-vous ressenti comme moi j'ai pu le ressentir ? Cette peur tenace qui vous donne l'impression que votre coeur est serré par une poigne militaire, de fer... Que vos membres sont comme dans du béton et qu'il vous est impossible de faire le moindre mouvement, votre peau semble brûler, d'une brûlure atroce et pourtant vous ne pouvez pas crier. Gémir, au pire. Votre souffle vous manque et des larmes d'impuissance et de rage coulent sur vos joues blafardes. Vous êtes comme un enfant sur son lit la nuit, comme un fauve dans sa cage, comme un criminel avant l'échafaud. Vous ne souhaitez qu'une chose : fuir. Vous souhaitez vous rendre dans un cocon, dans des bras protecteurs et que personne ne tente de vous faire le moindre mal. J'étais cet enfant, ce fauve, ce criminel.. J'étais l'innocence, l'animal et le monstre. Oui, tout ça à la fois et si j'avais taché toute ma vie d'être aussi neutre que possible, le reflet du miroir à l'heure d'aujourd'hui, mon reflet, ne m'avait jamais semblé si incongru. Comment pouvais-je être si faible, si fragile alors que j'avais été fort et puissant.. Ma magie était brutal, réponse à ma peur et putain, c'était pas faute d'essayer de me contrôler... La porte s'ouvrait lentement et je sentais mon souffle se faire plus court et ma magie palpiter dans mes doigts. Un feu que l'on m'avait dis doré, un feu semblable à celui de mon cœur. Une flamme que je voulais étouffer. Une pensée affreuse me traversa l'esprit comme une gifle : je l'aimais encore à en mourir. Mes yeux se levèrent brusquement sur la personne en face de moi, le marin, ce garçon à la voix simple et faiblarde et d'un coup, toute envie de me battre vola en éclat. Je voulais simplement dormir, m'allonger, me reposer. Je me sentais comme vidé du peu de force qu'il me restait. Les hurlements de Tinieblas me réveillèrent de ma torpeur et je lâchai d'une petite voix :

-Tin', ça suffis..

Mais elle ne semblait pas m'écouter. Elle lui claqua la porte au nez sur une réplique bien violente non sans avoir dis, et c'est ce qui me choqua le plus, que j'étais parfait comme j'étais. Vraiment ? Comment pouvais-je l'être ? C'était impossible, inimaginable. J'étais comme ces rats de laboratoire, qui courrait dans leur roue en espérant en vain une chose avant de comprendre qu'ils n'auraient rien. Je voulais juste atteindre une chose, un rêve, un espoir, un signe d'une réussite, une paix vainement attendue.

-Deino s'inquiète... Je ne mérite pas qu'on s'inquiète, je ne veux pas qu'on s'inquiète, qui voudrais s'inquiéter pour quelqu'un comme moi.. je continuais ma charade encore et encore avant de la sentir me déplacer.

J'ai plus besoin de personne, je m'en sortirais seul. Voilà ce que je me disais comme toujours depuis environ un siècle. Non ! Il faut que j'arrête de geindre. Je fermais les yeux, poussant un profond soupir. J'étais chagriné mais je savais que je ne pouvais rester comme ça. On avait besoin de moi, j'avais une mission à accomplir. Tout était tellement simple quand je n'étais qu'un pauvre soldat en laboratoire. Je me demande ce que je serrais devenu si j'étais resté là-bas..

- Je vais.. me laver. (bref moment de silence avant que je ne dise d'une voix plus ou moins ferme: )Tinieblas, je ne peux pas rester ici, enfermer. J'ai peur, peur à m'en arracher les tripes, mais on compte sur moi. Les ombres comptent sur moi.. Je ne peux pas me permettre de montrer que j'ai peur alors que les sangraves terrorisent de vrais innocents. Ce que je veux n'a plus d'importance, et ça à en a jamais vraiment eu d'ailleurs. Je ne sais pas si tu comprends..

Je me redressais avec difficulté.

- Dis à Deino que je serrais de retour dans.. deux ou trois semaines. Peut-être moins. C'est tout. Je vais retourner m’entraîner, retrouver un peu de muscle et... retrouver le QG. Ça vaux mieux pour tout le monde.

Ce faible marin avait été le déclencheur. Il n'avait fais que poster la demande de Deino mais il m'avait rappelé tous ces ombres, ces guerriers qui m'avaient demander de leur voix suppliante de les aider, de les conduire vers leur vengeance, vers un semblant de justice. De leur dire qu'avec moi, tout irait bien. Je l'ai aiderais.

Et j'essayerais de ne plus l'aimer à en mourir.
Pour eux.

Que c'était dur.

Spoiler:
 


| Recherche un frère, Kei Niwa, si intéresser par le rôle, me contacter par mp.|


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Where are you Sai?[pv chef]
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