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Tara Duncan : Le Forum RPG :: Autremonde :: OmoisOmois :: TingapourPartagez | 
 

 The world it's so crazy. [Libre (Max. 3 bon nombre de lignes) ]

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Charlie Plum


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Age du personnage : Une vingtaine d'années pour la plupart des gens.

Familier : Aucun.
Couleur de magie : Red, darling.
Niveau de magie :
  • Très faible
Niveau de combat :
  • Plutôt élevé
  • Elevé


Métier : C'est pas un métier... C'est plus complexe que ça encore. o/
Résidence : J'ai pas vraiment de chez moi, à proprement parler.
Dans le sac : T'es sur de vouloir t'aventurer par là ?

Affinités : Une autre bouteille Punkette?
Soren je pensais pas te revoir un jour
Will... T'es pas si facile en fait.

MessageSujet: The world it's so crazy. [Libre (Max. 3 bon nombre de lignes) ]   Dim 4 Mar 2012 - 15:03

















Le monde est étrange. Trop. Mais pourquoi vous courrez partout ? Prenez le temps de vivre les gens. Profitez un peu. Vous me filez un de ces maux de tête. . . Les gens, vous ne vous rendez pas compte du temps qui vous file entre les doigts. Vivez quoi. Carpe diem.

***

Une journée, de remise en forme, à Tingapour. Charmant programme. On m’avait conseillé de reprendre ma vie à zéro, autant plonger dans le bain directement. Quoi de mieux d’observer les habitudes de personnes de son âge dans la capitale d’Omois ? J’avais besoin de reprendre de vieilles habitudes. Je voulais vivre comme toutes les filles de 21 ans. Déjà, refaire ma garde robe serait cool. Me trouver un logement aussi. J’avais toujours autant mal au cœur, mon âme guerrière n’était pas satisfaite, mais j’avais décidé de laisser de côté ces sentiments aujourd’hui.
Dans les rues encombrées et agitées de la citée, j’affichais un visage souriant et serein. J’étais habillée de haillons, ceux que j’ai portés pendant quelques années, les cheveux gras en bataille, et moi, tout simplement, souillée. Fii trainait, lui aussi, derrière moi. On se retournait beaucoup après mon passage, je n’en avais rien à foutre. Mon premier objectif étant de trouver un salon de coiffure, j’avais du mal à m’orienter, aucune rue ne m’était familière. Après une bonne heure de marche, j’en trouve un. Le patron de l’entreprise était fort surpris de me voir. Moi, l’elfe aux cheveux roses inexpliqués. Je n’avais jamais sut d’où provenait cette teinte inhabituelle. Pourtant, ça se voyait bien qu’ils étaient naturels, la couleur était sobre et allait bien avec mon teint. Comme si le rose était une couleur de cheveux à part entière. Il me coiffe, s’exaspérant parfois sur le fait que c’était du gâchis de les avoir si mal entretenus. A chaque fois, je souriais. Une bonne habitude qui revenait, tiens. Une coiffeuse me refait une petite beauté à moi et à Fii. Après avoir observé avec attention ma frange et si mes cheveux étaient bien coupés au niveau des épaules, je remerciais et payait avec les crédits-mut que j’avais emprunté à mon « compte bancaire ». Bon. La première étape était faite. Si je devais me trouver un boulot et une chambre, je devais être un minimum présentable. Les grands magasins d’habits n’étaient pas très compliqué, en trouve à tous les coins de rues pratiquement dans le quartier marchand. Ma robe de sortcelière ? Ça faisait bien longtemps que je ne l’avais plus. J’entrais dans un magasin apparemment, très, presque trop populaire. Des filles courent dans tous les sens, des maris, jeunes hommes, exaspérés les attendent, assis par terre si ils n’ont pas de sièges. Les hommes. J’étais bien seule de ce point de vue. Non pas que je ne leur plaisais pas, mais il fallait que je réapprenne à les connaître. Je laissais passer ma main entre les différentes tenues, appréciant parfois les textures, les tissus, m’extasiant même sur les couleurs de certains vêtements. La mode autremondienne avait changée, faisait plus jeune, enfin, on avait pris pas mal d’idées sur la mode terrienne. C’était plus fun, plus coloré. Un monde qui me plaisait. Je voulais vivre ma vie et mes rêves en couleur. L’esprit féminin l’emportant, je prenais à qui va mieux les tee-shirts, jeans, robes, jupes et autres qui me plaisent, et je courais moi aussi à travers la boutique immense, recherchant de nouvelles trouvailles. Et je les essayais toutes. La moitié me plait, j’achète, et me change. Me voilà maintenant dans la peau d’une jeune fille, encore adolescente, habillée de couleurs vives. Un esprit sain dans un corps sain comme dirait l’autre. Je me refaisais également tous mes accessoires High-tech, craquant plus particulièrement sur le dernier Ipod orange. Enfin un Ipod. La version autremondienne en tout cas. Je n’avais pas peur de dépenser, j’avais reçu. . . Un héritage, de tous les membres de ma famille. Tous. Et cela me tuait, de savoir qu’il ne restait plus personne.
J’étais enfin prête à être une fille comme toutes les autres, je ressort. Cette fois, si certaines personnes se retournent, ce n’est pas pour la même raison que tout à l’heure.









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Solange Wilson


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Age du personnage : 24 ans

Familier : /
Couleur de magie : Rose pâle
Niveau de magie :
  • Plutôt faible
Niveau de combat :
  • Très faible


Métier : Vendeuse dans une parfumerie
Résidence : Travia
Dans le sac : Le livre de Cendrillon, un noeud papillon rose et une fleur

Affinités : Abyss, son amie imaginaire

MessageSujet: Re: The world it's so crazy. [Libre (Max. 3 bon nombre de lignes) ]   Ven 9 Mar 2012 - 21:46



Milla & Solange

« The world it's so crazy. »


Ce matin, j’avais décidé de sortir pour me promener avec Abyss. Abyss adore sortir, se défouler, s’amuser dehors, courir. Vivre quoi. Je croie que sans cette petite, je n’aurais pas trouvé la force de continuer. Elle est tellement de bonne humeur, toujours joyeuse. Son petit sourire enfantin ne la quitte jamais. J’aurais tant aimée rester comme elle : éternellement jeune. Quand je lui demande comment elle fait, elle disparait. Et cela me rend triste. Alors je me tais, je ferme les yeux, et elle revient. Alors je lui souris, je lui reprends la main, je souffle un grand coup, et je me promets de ne plus lui posé la question, parce que je ne supporterais pas qu’elle disparaisse pour de bon de ma vie. Promesse que je tiens jusqu’à la fois prochaine, où à bout, je lui reposerais la question. Abyss est tellement gentille, patiente et aimable avec moi. Pour une petite de son âge, c’est vraiment étonnant. Elle est ma meilleure amie, depuis tellement de temps ! Mais personne ne la voit, personne ne fait attention à elle, personne ne s’occupe d’elle. Personne, à part moi. Et personne ne me comprend, ne cherche à me comprendre, à m’aider. A pars elle. On est fait pour être ensemble. C’est ce qu’elle me répète chaque matin, quand je vais la réveiller, avec sa petite voix de fillette mal réveillée. Elle est tellement adorable. Et chaque matin, je lui réponds que oui.
Donc, ce matin-là, je me rappelle qu’après notre phrase habituelle, on avait pris la décision d’aller se promener. Marcher, main dans la main, faire des emplettes, s’amuser, toutes les deux. Ce sont des moments magiques que je n’oublierais jamais. Jamais. Je m’occupe d’elle comme si c’était ma fille. Je fais en sorte de ne pas me comporter comme ma mère. Je fais en sorte de comble le vide que sa mère lui à laisser en l’abandonnant, si jeune et si fragile. On est à la fois amies et parentes, comme deux sœurs, mais une étant mère, l’autre la fille.
Elle enfila son manteau pendant que je lui faisais ses lacets, et en lui prenant la main, j’ouvris la porte et nous sortîmes dehors. Je me rappelle du vent frais qui glissa sur nos joues, des rayons chauds du soleil éblouissants nos yeux, et du sourire rayonnant d’Abyss. Sa petite main dans la mienne, nous partîmes, le sourire aux lèvres. C’était le printemps, il faisait beau, même si le matin le vent était encore un peu frais. Je m’en rappelle car Abyss avait ses joues toutes rouges. Même si c’était peut-être dus au fait qu’elle courrait dans tous les sens. Les gens me dévisageaient dans la rue, fixant ma main tenant celle d’Abyss avec une expression étonnée. Je n’ai jamais compris pourquoi, et aujourd’hui encore, je n’en ai pas de signification. C’est comme si… Abyss était invisible et que ma main pendait dans le vide. Qu’elle horrible sensation. A chaque fois que je voie ses regards, je ne peux m’empêcher de frissonner. Mère disais cela, les rares fois où je la voyais : « Poussinette, Abyss n’existe pas, elle est INVISIBLE, elle n’existe que dans ton IMAGINATION ». Quand elle disait cela, je me bouchais les oreilles et je me roulais en boule par terre, contre le carrelage froid. Après, Mère partait, exaspérée, me traitant de tous les noms. Je ne comprends pas pourquoi tout le monde s’obstine contre l’existence d’Abyss. Peut-être que ses sa faculté à ne pas grandir qui les inquiète, qui leurs fait peur. Oui, ça doit être ça !
On marcha pendant une bonne demi-heure dans les rues de Tingapour. J’aime bien cette ville. Je ne saurais dire pourquoi, mais je l’aime bien. Son agitation, sa joie de vivre, ses bruits, ses habitants, ses passants, ses habitations. Tous, tous me plait dans cette ville. Je m’y sens bien. Peut-être parce que Mère m’a dit un jour qu’elle détestait cette ville. Inconsciemment, j’ai dut aimer cette ville dès cet instant. C’était une évidence pour moi d’un jour la visité, de m’en faire ma propre opinion. Et comme pour la plupart des choses, je ne suis pas d’accord avec Mère. Abyss aussi l’aime bien. Mais elle, c’est différent. Elle l’aime bien, parce que je l’aime bien. Abyss est adorable. Elle ferait tout pour me plaire. Je l’aime tellement cette gamine…
Donc, je reprends : Au bout d’une demi-heure, Abyss commença à avoir mal aux pieds. Comprenez, elle est petite, ses jambes sont encore fragiles… Du coup, je l’assis sur un banc et partie acheter une glace chez le marchand juste en face. Fraise pour moi, Pistache-Chocolat pour elle. Avec une serviette, au cas où ça coule…
Je retournais près du banc, tendis sa glace à Abyss et m’assit, mais la glace lui échappa des mains et tomba sur le sol. Près de moi, je vis les passants rigoler. Je ne supporte pas qu’on se moque des petits enfants, surtout d’Abyss. Je leur lançais donc, fermement :
« Vous n’avez pas honte de vous moquez d’une enfant ? »
Je me rappelle mot pour mot de ce que j’ai dit. Abyss m’a toujours dit que j’avais une grande mémoire. Et elle à raison, je me souviens de pleins de chose, tellement pleins ! Mon cerveau est comme un placard d’entré. On y pose tout ce qu’on ramène, tout ce qu’on a envie de garder sans pour autant que ce soit intéressant, tout ce qui ne rentre pas dans un autre placard. On range là, on entasse un l’intérieur. Et un beau jour, on ouvre et tout ne retombe dessus, tous nos souvenirs, émotions d’autant nous revienne à la figure. Nostalgie, dégouts, envies, rejets. Peu importe la raison, l’émotion est trop forte, on préfère refermer, laisser passer le temps, trier plus tard, faire le rangement un autre jour, dans quelques années, à la retraite, pourquoi pas ? Sauf que moi aujourd’hui, j’ai décidé pour une fois, de faire le tri dans mon placard de mémoire, j’ai décidé de ranger, d’ordonné, de retrouver mes bons et mauvais souvenirs. J’ai décidé de ne pas refermer les deux portes en bois de mon placard à souvenirs. C’est pour cela qu’aujourd’hui je couche sur le papier tout ce qui me passe par l’esprit, tout ce qui me revient, tout mon passé, en somme.
Reprenons : Après ma réplique, les passants ont encore plus éclaté de rire. Cela ne m’a pas plus, mais la main rassurante et calme d’Abyss me retint d’aller les voir et de m’expliquer avec eux. Je ne comprendrais jamais comment elle fait pour être aussi tolérante avec les gens comme ça. Je lui demandais si elle voulait encore se reposée, si elle voulait que je lui lise un livre où si elle voulait continuer la balade et rentrer. Elle me dit qu’elle voulait continuer la balade pour rentrer à la maison, et puis après préparer un gâteau, au chocolat de préférence. Alors je lui pris la main et nous repartîmes dans les rues animées de la ville. J’étais heureuse, le soleil avait percée le bout de son nez, notre journée s’annonçait belle et joyeuse. Mais alors que l’on marchait tranquillement dans la rue, un imbécile fit tomber ma petite protégée par terre, et celle si éclata en sanglot. Je me précipitai vers elle, paniquée. Je me rappelle des larmes qu’elle versait, de ses pleurs horribles qui me déchiraient le cœur. Je me rappelle aussi des regards indifférents des passants, de la silhouette fine et noir de l’homme malpoli qui sans allait aux loin. Je me rappelle du genou rouge, saignant comme pas possible d’Abyss, et de ses petites mains toutes écorchées. C’était horrible. Passant ma main dans ses cheveux châtain, j’incantais une formule magique pour la soigner, mais comme d’habitude, cela ne fit aucun effet. Depuis longtemps j’avais remarqué que ma magie ne faisait aucun effet sur la petite. Et je ne sais toujours pas pourquoi aujourd’hui. J’avais beau tenter de la soigner, il y avait comme un bouclier entre ma magie et son genou blessé. Et il est vrai que le moindre bobo qu’Abyss pourrait avoir me mets dans tous mes états, alors, en dernier recours, je criais dans la rue, faisant en sorte que tout le monde m’entende :
« Aider moi ! Aider moi ! La petite c’est fait très mal et je n’arrive pas la soigner ! »
Les gens autour de moi rigolaient, où bien cherchait Abyss des yeux, étonnés. Je ne comprendrais jamais leur ignorance vis-à-vis d’Abyss. Tous autant qu’ils sont, je les trouve pathétique.
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MessageSujet: Re: The world it's so crazy. [Libre (Max. 3 bon nombre de lignes) ]   Dim 25 Mar 2012 - 12:57



H-P :Scuse moi pour le retard et pour le texte un peu trop court (manque d'inspi T.T). ^^'


Les rues étant assez encombrées, je me faisais bousculer plutôt souvent, c’était assez périlleux pour arriver à la fin de chaque pâté de maisons. Alors que la journée avançait de plus en plus, j’en profitais pour flâner dans les rues, observer les mœurs et les comportements de chaque personnage présent. Chaque personne est unique, ils méritent tous une attention. Particulière, soit. Même si les ratés, crétins, idiots sont comme ça, on ne pourra pas les changer. J’avais pris alors qu’approchait l’heure du déjeuner une bonne p’tite collation à un bar, apparemment plutôt bien fréquenté, vu que trouver une place en terrasse était une tâche compliquée. Faisant « la bronzette » comme diraient les terriens, je me reposais et reprenais goût à la vie. Quelques hommes venaient m’aborder, parfois, mais généralement, je les congédiais assez rapidement. Nan, les relations directes, comme ça, ce n’est pas mon truc.
Me rendant compte que l’après midi avait déjà bien avancé, je retournais me promener. Au loin, je remarquais un attroupement. Des gens riaient en passant, ou ignoraient, tout simplement, une jeune fille accroupie par terre, qui demandait de l’aide. On voyait bien que quelque chose clochait dans la scène, car à première vue elle se portait bien. « La petite s’est fait mal ». . . Quelle petite ? Je ne la voyais pas. Mais c’est fou à quel point les gens peuvent être idiots, de ne pas se soucier au moins une seconde de la fille, de savoir si elle allait bien. Les rires ne font que blesser dans cette situation. Je m’approche d’elle et lui demande ;

« Elle s’est fait mal où ? Tiens noue lui ça déjà »

Je lui tends un long bout de tissu tout droit sorti de mon sac, qu’elle pourra surement nouer autour du membre blessé de la petite fille invisble.










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Solange Wilson


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MessageSujet: Re: The world it's so crazy. [Libre (Max. 3 bon nombre de lignes) ]   Ven 30 Mar 2012 - 15:58



Milla & Solange

« .People Help The People. Quant ils en ont le temps. »


Toujours à genoux, près de ma chère Abyss, les larmes dégoulinaient le long de mes joues. Et ces larmes me faisaient mal. Aussi mal qu’une flèche me transperçant le cœur, aussi mal que si l’on m’écartelait tous les membres. Elles mes brûlaient le visage, les joues, le coup, se déversant sans que rien ne puissent les arrêter. Rien n’est plus indomptable que des larmes de tristesse. Cette douleur vive et horrible, je la ressens encore aujourd’hui, comme si les brûlures causées par ces gouttelettes d’eau étaient encore vives aujourd’hui. Les gens ne faisaient maintenant plus attention à moi, comme si tous c’était passé le mot de ne plus faire attention la folle qui trainait sur le bas chemin. Quelle bande d’égoïste et d’égocentrique ! Pourquoi est-ce qu’aujourd’hui, le monde est-il dicté par toutes ces modes et ces personnalités idiotes ? Une fille est en danger, mais personne ne s’en soucie. Où va le monde, sa logique et son honneur ? God knows what is hiding, in that world of little consequence, Behind the tears, inside the lies, A thousand slowly dying sunsets.

Après plusieurs minutes, qui me parurent aussi longues que des heures, je le jure que cela est gravé aujourd’hui dans ma mémoire, une jeune demoiselle vint m’aider. Jeune demoiselle, des quelques années plus jeunes que moi. Elle avait l’air aimable, gentille. Je ne me trompais pas, car elle s’approcha gentiment de moi. Je crois, et j’espère, ne jamais oublier le regard, le visage et le sourire de cette jeune femme, qui m’a aidé, l’expression et les traits de la tête de la première personne qui m’a cru, qui m’a aidé à propos d’Abyss. Car avant elle, personne ne prêtant attention à moi, m’ignorant, voir même me ridiculisant. Mais aujourd’hui, non, quelqu’un m’a tendus la main, quelqu’un m’a aider… People help the people, And if your homesick, give me your hand and i'll hold it, People help the people, And nothing will drag you down.

La femme était là près de moi. Et avant qu’elle dise quoi que ce soit, je s’avais qu’elle venait pour m’aider, je savais que c’était la bonne. Sans doute grâce à son regard. Je tournai ma tête vers Abyss. Elle aussi avait compris, elle aussi avait deviné. Ses larmes se tarissaient, malgré son visage légèrement déformé par la douleur, et un faible sourire lumineux enveloppait son maigre visage. Passant un bras autour de son coup, je lui murmura à l’oreille :
« Tiens bon ma puce, tout va bien se passer »
La femme se pencha vers moi et sembla chercher des yeux Abyss. Un pincement au cœur, je pria pour qu’elle l’a vit, elle, la seule qui pouvait, en apparence, m’aider pour le moment.

« Elle s’est fait mal où ? Tiens noue lui ça déjà »

Elle la voyait ! Elle s’avait qu’elle était là. Sur le moment, j’en étais convaincue, c’était comme une évidence pour moi. Enfin quelqu’un à qui je pouvais avoir une confiance totale, enfin quelqu’un qui me soutenait ! People help the people, […] give me your hand and i'll hold it.

Je pris avec empressement le bout de tissus jaunâtre qu’elle me tendait et le noua soigneusement autour du genou saignant et enflé de ma chère Abyss. Puis, tournant la tête vers la jeune femme, je lui souris avec toute la gentillesse qu’un regard peut envoyer. Me relevant, et en essuyant mes larmes, je m’approchais d’elle et lui dit d’une voix faible :

« Merci, merci beaucoup !

Je me souviens qu’après avoir murmurée ces quelques mots, je me tue, pour reprendre, la voix tremblotante :

Alors, vous aussi vous….vous l’a voyez n’est-ce pas ? Elle est bien là ? Vous la voyez ? »

J’avais peur. Peur de sa réponse et de sa réaction, peur de ce que j’allais entendre et voir, peur de futur, comme le passé m’avait terrifié, j’avais peur, d’elle, et en même temps, un peu de moi aussi…
Oh and if I had a brain, Oh and if I had a brain, I'd be cold as a stone and rich as the fool, That turned, all those good hearts away.
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