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 TDLFairy Tale : Blanche-Neige

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Maître du Jeu

Personnage Non Joueur - utilisé par le Staff
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Niveau de magie :
  • Très élevé
Niveau de combat :
  • Très élevé



MessageSujet: TDLFairy Tale : Blanche-Neige   Sam 26 Mai 2012 - 19:04




# Le Théâtre des Pantins



Ni le vent, les bourrasques, les tornades, les ouragans, aussi puissants puissent-ils être, arrachant, déracinant, emportant, détruisant tout sur leur passage. Ni l'eau, l'océan, les tempêtes, les tsunamis, aussi dangereux puissent-ils être, renversant, brisant, éclatant, noyant tout sous leurs vagues déchaînées. Ni la terre, la nature, les plantes, les séismes, aussi dévastateurs puissent-ils être, s'enroulant, étouffant, détruisant, avalant tout de leur puissance vivace. Ni le feu, les incendies, les explosions, les volcans, aussi destructeurs puissent-ils être, embrasant, explosant, incendiant, consumant tout de leurs flammes ravageuses. Ni les animaux, les monstres, les bêtes, les brutes, aussi imposants puissent-ils être, mordant, déchirant, lacérant, déchiquetant tout de leurs puissantes machoires. Ni les hommes, les guerriers, les insurgés, les révoltés, aussi déterminés soient-ils, avec leur volonté de fer et leurs fantaisies, leurs illusions, leurs utopies. Rien ne saurait dépasser notre pouvoir.



C'est long, un millénaire. Plusieurs, plus encore. Le temps s'écoule, paisible et indifférent, sans jamais daigner accélérer pour briser cette morne monotonie qui remplit nos vies. Il s'écoule, tel un petit ruisseau indifférent au monde qui l'entoure. C'est immense, l'éternité. La vie est comme un labyrinthe tordu dont on ne trouverait jamais la sortie. Il nous piège à tout jamais dans ses chemins tortueux et infinis. Oui, notre puissance n'a pas d'égale, mais il y a une chose sur laquelle nous n'avons malheureusement aucune emprise, réduisant notre existence à une longue somnolence ennuyeuse : le temps. Nous ne pouvons veiller chaque instant sur l'univers, de plus c'est irritant de voir ce que font les hommes ici bas. Ils ressemblent à des enfants inconscients, détruisant peu à peu, lentement mais sûrement, cette terre que nous leur avons sottement confié, rongeant les fondations du monde qui les accueillis. Nous préférons détourner les yeux, laisser les échos de ce monde se perdre dans l'infini et plonger dans un demi-sommeil de plusieurs centaines d'années. Seulement, aujourd'hui, ils sont venus troubler notre repos et se rappeler à notre bon souvenir. Maintenant, à nous de leur rappeler notre puissance incontestable. Comme ils paraissent petits vus d'ici, on dirait de petits insectes que je pourrais écraser en fermant ma main.




Approchez Mesdames & Messieurs, le spectacle va commencer ! Ma main obscure, aux pouvoirs multiples, contrôlant vos destinées, vos vies, vos chances & vos déboires, vous a amenés dans un endroit d'où vous ne pourrez partir qu'en jouant ce que je réclame à corps & à cris. Approchez Mesdames & Messieurs ! Ma passion dévorante pour les contes de fées va vous entourer, vous transformer, vous allez incarner les personnages de mes histoires préférées. Approchez Mesdames & Messieurs ! Ces univers dérangés, féeriques ou étranges, ces personnages haut en couleurs, hors normes & décalés, ces histoires sombres, tristes ou cyniques, c'est cela qui vous attend. Approchez Mesdames & Messieurs ! Vous m'avez réveillé, maintenant, il va falloir que vous m'occupiez. Approchez mesdames & Messieurs ! Tenez-vous prêts, cela va bientôt commencer, le lourd rideau qui pour l'instant vous cache va se lever. Approchez Mesdames & Messieurs ! Comédiens d'un jour, révoltés d'une vie, prisonniers de mon théâtre improvisé, vous n'avez qu'à jouer. Approchez Mesdames & Messieurs ! Vous n'êtes que des marionnettes et c'est moi qui tire les ficelles, arriverez-vous à résister, pourrez-vous vous détacher de ces fils qui vous entravent ?




Ma voix calme, posée, poussiéreuse, s'éleva pour accueillir mes charmants invités, où qu'ils soient, quoi qu'ils jouent, quels qu'ils soient :



« Bonjour à tous. Vous vous demandez sûrement ce que vous faites ici, et pourquoi. Tout d'abord, bienvenue dans mon théâtre personnel, le Théâtre des Pantins. Mais qui sont donc les pantins ? C'est vous, chers amis. Voyez-vous, quelqu'un m'a réveillé. Et, maintenant, j'ai besoin d'être diverti, et j'adore les contes. Vous savez tous ce que vous avez à faire, j'ai incorporé les histoires dans vos esprits. Il vous faudra terminer le conte pour retourner chez vous. Oh, une dernière chose : oui, vous pouvez trépasser. Et maintenant, jouez ! »




Je n'aimais pas trop m'attarder. Ils avaient compris. Et certains pensaient déjà sûrement à cette Fin. Qui se dirait que c'était forcément celle énoncée dans le conte ? Qui combattrait pour rentrer chez lui, déversant du sang et prenant les armes ? Qui comprendrait qu'il fallait juste une Fin ? Rien qu'une Fin, et vous rentrez chez vous.



C'est à vous d'écrire l'histoire.

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Lice Silcen


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Age du personnage : 18 ans

Familier : Pom, un griffon blanc
Couleur de magie : Le bleu de l'océan après l'orage
Niveau de magie :
  • Moyen
Niveau de combat :
  • Elevé


Métier : Chasseuse de prime professionnelle et pirate
Résidence : Mon bateau, le Blue Terror et une chambre au Lancovit
Dans le sac : Un paquet de clopes, un briquet, une photo d'Haru et une autre de ma soeur, deux fusils, une recharge de cartouches, ma changeline quand elle me fait chier, un mp3 rouge, ma boule de cristal, deux élastiques, un paquet de chewing-gum, des bouts de papier et deux stylos.

Affinités : Haru, mon ange, on s'est compris tous les deux, n'est ce pas?
Deino, je ne te laisserais plus seule.
Soren prépare toi à te faire botter le cul.
Will, t'es un rigolo toi o/

Et puis la CB, ben, vous gérez quoi. Tout simplement. ♥

MessageSujet: Re: TDLFairy Tale : Blanche-Neige   Dim 10 Juin 2012 - 14:11









Tu vois le reflet. Une révélation, une évidence. Un rappel de situation, de ma vie, de mes mœurs. C’est évident. C’est évident que cette personne, en face, n’est autre que moi, que je suis faite pour elle, qu’elle est faite pour moi. Est-ce une punition ? Non, je ne crois pas, c’est seulement une autre peau cachée. Dans ma tête. Je n’étais pas comme ça, je suis celle que je suis, et c’est ainsi. Je ne regrette en rien mes choix. Ce rôle, c’est juste la réalité, qu’elle soit bonne ou mauvaise, que vous m’aimiez moi ou non, I don’t care.

***
Il fait lourd dans la chambre, trop lourd. Il fait chaud, et l’odeur de fumée commence à devenir insupportable. J’ouvre la fenêtre unique de cette pièce sombre, où, je me sens seule. Un courant d’air frais se fraye un passage entre les lourds rideaux, et aère involontairement l’endroit. Je suis, comme depuis un petit moment, toujours à Paris, avec Haru. Ce matin, je ne sais pas trop où il est passé, mais à la limite ce n’est pas grave nous nous verrons sûrement dans la journée. Je tire de la fumée de ma clope. Oui fumer n’est pas bon à la santé, mais ce n’est pas si grave, j’arrêterais quand j’aurais envie d’arrêter. Quand les problèmes, enfin un jour s’estamperont. Je l’espère fort, ça commence à devenir soulant, de ne plus savoir que faire, de ne plus savoir où aller. J’ai trouvé la solution à ce dernier problème ; je ne bouge pas, pour l’instant, et c’est ainsi réglé, et ça n’incommode personne. Enfin, une deuxième fois encore, je l’espère fort.

Il y a dans cette chambre, deux immenses miroirs. A force de se regarder dedans, et de voir votre reflet n’en plus finir de se multiplier, on en devient presque fou. C’est. . . Occupant, si je puis dire. Nan, j’exagère, j’ai tant à faire dans ce monde. Mais euh, comment dire. . . Je suis emprunte de ce que l’on appelle « flemme » dans le pays. Oui cette force prodige qui vous enivre, et qui, comme par magie, vous laisse là, à ne rien faire. Que de beaux mots pour un état physique et d’esprit idiot. Je souris. Je cogite de trop, c’est épuisant, mais à qui la faute ? A l’ennui, sûrement. Pom, ma fidèle griffonne de familier, est elle aussi sur Terre, non loin d’ici. Elle ne ressent pas le besoin de ma présence, et elle a compris que j’ai besoin de réfléchir. Sécher les larmes, c’est bien, mais c’est tout autant fatiguant. Je ne suis jamais été en relation avec un garçon, sur un bateau depuis toute petite c’est difficile. Les chagrins d’amour, je n’ai jamais connu ça. Alors, quand on en a, pour la première fois, ça fait bizarre. Je peux dire que là, il est bien compensé, j’ai enfin retrouvé celui qui l’a causé. Est-ce réparé ? Sûrement, et les sentiments n’ont pas changé. C’est fou ce que ça peut changer chez une personne, une relation pareille, je n’y avais jamais songé. Oui je sais que j’ai changé, positivement ou négativement, ce n’est pas moi qui juge ça. Je me sens. . . Plus mature ? Je n’en sais trop rien, et je n’espère pas trop. . . Je veux rester une vraie gamine, et c’est tout. Une part en moi me souffle que oui, une gamine, mais une gamine souillée par la fumée, et c’est bien dommage.

Contrariée, j’écrase la cigarette sur le rebord de la fenêtre. Je me dirige vers les grands miroirs. Souillée ? A ce point ? Je m’assois au sol, et observe mon reflet. J’ai du crayon et du mascara noir étalé partout sous mes yeux. Les couleurs sont-elles mortes ? On dit que fumer donne mauvais teint, le mien est toujours le même, blanc bien qu’un peu halé par les beaux jours sur la mer. Un mot me vient à l’esprit ; Black. Et, comme je le fais parfois, je plante mon regard dans celui du miroir, et fais le point sur tout, sur rien. J’ai l’impression de rester là seulement quelques instants, mais pourtant le temps passe. L’heure s’affole, devient imprécise. Je fixe tout, je fixe le Rien. Ce vide si difficile à observer.

Et, à la manière d’une balançoire, tout bascule. Lentement, certes. J’ignore si je suis éveillée, où si je rêve, tout semble si. . . Subtil et intemporel. Comme si j’avais du coton dans les oreilles, dans le corps. Quelle drôle de sensation. . . Je n’ai jamais ressenti cela, c’est si étrange. D’un coup, tout semble reprendre son court. C’est comme si je me réveillais d’une longue nuit, un peu fatiguée. J’ouvre les yeux, et me retrouve à nouveaux en face de se miroir. Mais tout à vraiment basculé.

Mes yeux, toujours brillants d’un bleu océan. Le maquillage, toujours étalé sous les yeux. Le paquet de cigarettes, toujours à la main. Mais. . . Non. Quelque chose ne va pas. Une aura totalement différente, une aura de puissance nouvelle. La couleur de ma peau laiteuse, n’est que d’autant plus accentuée. Il en va de même pour l’ébène de ma chevelure. Et du rouge flamboyant de mes lèvres. Je me lève. Et lentement, je me rends compte. La chambre ? Un bois. Le miroir ? Une mare. Il est là le problème. Je ne suis plus où j’étais il y a quelques instants. J’ai basculé dans un autre part. Les habits que je porte, sont la continuité de ceux d’avant, et ont laissé place à une robe magnifique mais très peu exubérante, couverte de terre. I’m a princess. Et là, la vérité me prends au cœur. Tout me revient, comme si c’était inscrit dans ma mémoire. Un nom, seul, me vient à l’esprit. Blanche-Neige. Et tu vois le reflet. Une révélation, une évidence. Un rappel de situation, de ma vie, de mes mœurs. C’est évident. C’est évident que cette personne, en face, n’est autre que moi, que je suis faite pour elle, qu’elle est faite pour moi. Est-ce une punition ? Non, je ne crois pas, c’est seulement une autre peau cachée. Dans ma tête. Je n’étais pas comme ça, je suis celle que je suis, et c’est ainsi. Je ne regrette en rien mes choix. Ce rôle, c’est juste la réalité, qu’elle soit bonne ou mauvaise, que vous m’aimiez moi ou non, I don’t care. Oui, Blanche-Neige. Je me sens tout à fait Blanche-Neige. Moi, qui depuis toujours, me prends pour une princesse. Capricieuse, au contraire de l’originale. Nous sommes deux en moi. Un rapport physique troublant. C’est une évidence, qui pourrait l’être plus que moi ? Je suis égoïste, peut-être un peu, mais alors. . . Je suis White-Snow version Black.

D’où je viens ? Du château. Ah oui, c’est vrai. J’avais oublié. Et qu’est ce que je fous là ? Tu fuis. J’avais zappé ça aussi. Et je fuis quoi ? La mort. Tout me revient en tête. De ce que j’ai vécu, inconsciemment. Je fuis ma marâtre, qui veut ma mort. Elle a envoyé un chasseur me tuer. Le chasseur m’a laissée la vie sauve. Là, je me suis arrêtée, boire un coup. Et je me relève. La première partie de l’histoire et revenue.

Putaiiinn. . . Je suis Blanche-Neige, d’accord. Profitons-en. Mais tout n’est pas clair. Je me sens. . . Manipulée. Et la deuxième partie de l’histoire, celle que l’on m’a cachée, reviens. D’où je viens ? Du Théâtre des Pantins. Et qu’est ce que je fous là ? Tu joues, et tu la fermes. Et je joue qui ? Toi.

Le dialogue, du Maître, me reviens également. Je suis longue à la détente, c’est bon, tout le monde le sait, zen. Bon et bien, je suis un pantin. Enjoy. Un pantin certes, mais les cordes, je compte bien les couper rapidement. Car, la fin de Blanche-Neige, ce que je vais faire là, je l’ignore. Totalement. J’ai le nom, l’histoire c’est moi qui l’écrit. Il n’y a pas de destin prédit dans ma tête, je fais ce que je veux.
Acte I : Scène I : Improvisation du comédien.
















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Kaïnara


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Age du personnage : 16 ans

Familier : Rubis, chat argenté.
Couleur de magie : Vert argenté
Niveau de magie :
  • Elevé
Niveau de combat :
  • Plutôt élevé


Métier : Allez savoir... Enfin, pour le moment, aventurière/traqueuse de méssants Sangraves/aucune idée...
Résidence : Quelque part dans le brouillard...
Dans le sac : Dans mon sac? Hmm... Oh, tu es mort!!


MessageSujet: Re: TDLFairy Tale : Blanche-Neige   Lun 11 Juin 2012 - 13:36



Snow-White
Part two :: Kaïnara


Un lieu. Si mystérieux... Qui suis-je ? Cette question traverse mon esprit. Un pantin ? Une reine ? Une chose est sûre. Je ne suis plus moi-même. Que dois-je faire ? Une voix, soudain. Sculptée par la poussière des années. Joue ! Je suis la reine. Reine de quoi ? Des pommes ? De la vie ? De la mort ? Non ! Je ne veux pas mourir !! Je veux... Je veux... M’échapper, m’évader, m’en aller, tout plaquer. Oui ! Je veux tout foutre en l’air ! Toute cette mascarade ! Non ! Il m’en empêche... POURQUOI ?

Un rayon de soleil chauffant son nez réveilla Kaïnara. La jeune fille se retourna et tira ses draps sur elle. Ah, ben non, pas ses draps. Sa couverture en soie brodée. Minute... Quelle couverture en soie brodée ?! Elle se redressa vivement et faillit s’effondrer de stupeur. Tout, absolument tout, avait totalement changé. La demi-vampyre, après mûre réflexion à l’ombre de sa couverture brodée, se décida à pointer son nez dehors et analyser la situation. Elle releva donc la tête et observa sa chambre. Devenue une suite. Sûrement plus grande que celle de l’impératrice d’Omois. Quoique... Elle n’en était pas sûre, vu qu’elle n’y était jamais allée.

Kaïnara secoua la tête et reprit son examen. Son lit, immense, semblait pouvoir accueillir un régiment. Une baie vitrée se trouvait en lieu et place de sa petite fenêtre. Une petite commode coquette, instable sous la quantité de maquillage que l’on avait déposé sur son plateau, reflétait la lumière dans son grand miroir. Une magnifique (et assez... gigantesque) porte en bois noble incrusté de diamants rouges et verts se tenait à l’autre bout de la pièce. Enfin, six armoires colossales accaparaient tout un mur. Kaïnara nota aussi la présence d’une petite porte dérobée, entre deux armoires. On aurait dit une chambre de conte de fées. La jeune fille soupira. Drôle de rêve... Essayons de découvrir ce qui se passe. Elle s’assit au bord du lit, s’étira, et posa les pieds par terre. Découvrant des mules de satin sous le lit, elle les chaussa, remarquant ainsi qu’en lieu et place de son vieux Tshirt « I ♥ Mentalir », elle portait une longue chemise de nuit rouge au rebord de dentelle noire. Assez gothique mais un brin vieillot.

Brusquement, la demi-vampyre eut un doute. Presque en courant, elle atteignit la commode et laissa échapper un gémissement en voyant son visage. Elle avait pris 20 ans en même pas 9 heures ! Kaïnara n’avais jamais vraiment fait très attention à son physique mais là, quand même... Elle semblait avoir 36 ans, alors qu’elle était dans la fleur de ses 16 printemps... Soudain, elle eut l’impression que sa conscience lui avait été enlevée. Elle tomba assise sur la luxueuse chaise près de la coiffeuse et ressentit une grande solitude alors que ces paroles résonnaient dans son esprit :

« Bonjour à tous. Vous vous demandez sûrement ce que vous faites ici, et pourquoi. Tout d'abord, bienvenue dans mon théâtre personnel, le Théâtre des Pantins. Mais qui sont donc les pantins ? C'est vous, chers amis. Voyez-vous, quelqu'un m'a réveillé. Et, maintenant, j'ai besoin d'être diverti, et j'adore les contes. Vous savez tous ce que vous avez à faire, j'ai incorporé les histoires dans vos esprits. Il vous faudra terminer le conte pour retourner chez vous. Oh, une dernière chose : oui, vous pouvez trépasser. Et maintenant, jouez ! »

La demi-vampyre, à moitié comateuse, s’allongea à même le sol, pour faire « le point », comme disent les humains. Le type chelou avait incorporé une histoire dans son esprit. Fermant les yeux, elle laissa son esprit divaguer. Bientôt, le titre du conte en question apparut, en calligraphie blanche, derrière ses paupières closes.

Blanche-Neige


Kaïnara sourit. Elle connaissait ce conte, sa mère le lui ayant souvent raconté, lorsqu’elle était enfant. Elle l’aimait bien, et s’identifiait assez à l’héroïne principale : quoique assez cruche, la princesse avait les mêmes longs cheveux foncés, le même teint opalescent et la même bouche framboise. Mais la jeune, enfin, plus si jeune apparemment, fille eut comme un doute. Blanche Neige n’avait pas la trentaine... Elle referma les yeux et vit trois mots se peindre distinctement dans son esprit. D’une écriture gothique, on avait tracé en noir

La méchante Reine


La demi-vampyre se redressa brusquement. Comment ça, la Reine ? Elle meurt, à la fin ! Ca s’fait pas !!, trépigna-elle intérieurement. Minute... Le type chelou avait bien dit « oui, vous pouvez trépasser » ? Oh, non... Non. Non, non. Non ! NON !! Je suis trop jeune pour mourir ! Mais une chape de brouillard l’envahit soudain et transforma sa colère incendiaire en une rage sourde qui pulsait derrière ses tempes. Moins visible mais plus dangereux. Il avait prit des risques... Faisant preuve d’une bonne volonté factice, Kaïnara secoua la tête une dernière fois, se releva et se dirigea calmement vers ses armoires, tout en réfléchissant intensément à son futur proche.

Je suis donc la méchante reine. Je suis jalouse de ma belle-fille. Je me demande qui c’est, tiens... Bref. Je dois l’étrangler avec son corset, l’empoisonner par les cheveux et lui faire avaler une pomme empoisonnée. Minute... Par les cheveux ? C’est quoi, ce délire ?! Pas grave, on verra plus tard. Bref. La petite porte doit mener à mon atelier maléfique, avec chaudron, fioles bizarres et miroir magique. J’irai après m’être changée. C’est pas logique, tout ça... Mais bon, comme disent les humains, fuck la logique...!

La demi-vampyre s’arrêta devant l’une des six armoires et l’ouvrit. Ce n’était pas une armoire, non. C’était la porte d’une salle plus petite, mais remplie uniquement de robes.
Oh. My. God.







Life in technicolor:
 


Deux ans déjà Yeah !
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Laara

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Age du personnage : 93 années de chaos (pour les autres).

Familier : Emeraude, tigre vert femelle décédé.
Couleur de magie : Bleu très foncé
Niveau de magie :
  • Très faible
Niveau de combat :
  • Plutôt élevé


Métier : Fleuriste / plantiste
Résidence : QG = fleurplanterie à Brontagne, mais toujours en vadrouille.
Dans le sac : Mini-gun et ses munitions , un bazooka et ses roquettes, des grenades, une brouette, une hache, la broyette de L'ilne, le sabre de L'ilne, des fumigènes, des explosifs et des couteaux.

Affinités : • Kota : Ah si je pouvais me le refaire, lui !
• Mitsuki : Bah il est passé où ?
• Enorth : Lui aussi je me le referais bien.
• L'ilne : Bon bah... j'l'aimais bien quoi.
• Alvina : Hein ? C'est qui ?
• Kyara : Elle mérite que mon dédain celle-là.
• Alvaro : Je l'ai crevé MOUAHAHAHA.
• Keylo : Aucun souvenir !

MessageSujet: Re: TDLFairy Tale : Blanche-Neige   Lun 11 Juin 2012 - 14:12





TDLFairy Tale : Blanche-Neige.


............J'ouvre les yeux. J'ai un peu la tête qui tourne. Qu'est-ce qui se passe ? Je me suis endormi dans ma chambre au palais vivant du Lancovit. J'avais fait un rêve... bizarre... Une voix avait retentit et avait presque hurlé ces mots :

............« Bonjour à tous. Vous vous demandez sûrement ce que vous faites ici, et pourquoi. Tout d'abord, bienvenue dans mon théâtre personnel, le Théâtre des Pantins. Mais qui sont donc les pantins ? C'est vous, chers amis. Voyez-vous, quelqu'un m'a réveillé. Et, maintenant, j'ai besoin d'être diverti, et j'adore les contes. Vous savez tous ce que vous avez à faire, j'ai incorporé les histoires dans vos esprits. Il vous faudra terminer le conte pour retourner chez vous. Oh, une dernière chose : oui, vous pouvez trépasser. Et maintenant, jouez ! »

............Étrange... J'appelle Émeraude. Qui ne répond pas. Dans ma tête je la rappelle, inquiète.

" * Émeraude ! Allô ?! T'es où ?!* "

............Où est ma familière ?! Je me redresse sur mon lit. Mais je n'arrive pas du tout à faire ce geste. Je ré-essaye, un peu plus violemment. Cette fois j'arrive à me lever de quelques centimètres. Surprise, je reste sans bouger. Drôle de journée quand même... Je bouge un bras, puis un autre. D'accord, j'ai le contrôle de mes bras mais... mes gestes semblent ralentis par quelque chose. Je m'aide de mes bras et je pousse dessus et me redresse enfin. Déjà, je suis moins haute que d'habitude. Ensuite, la pièce dans laquelle je me trouve est complètement différente de la chambre où je me suis endormie. Ou c'est un rêve, ou le château vivant me fais une blague.
Dans la pièce, il y a le lit où je suis assise, un miroir, sept fauteuils, une énorme armoire et... six autres lits ! Où des enfants dorment. Minute... ce ne sont pas des enfants ! Ce sont des nains ! Mais dans quel pétrins je me suis mis ?!
J'essaye de me lever. Sans y arriver du tout. Je ré-essaye mais en poussant plus sur mes muscles. Cette fois, j'arrive à mettre mes deux pieds sur le côté et à sortir du lit en marchant difficilement vers le miroir. Quoi qu'il arrive, je dois voir si je n'ai pas des blessures à des endroits... Je m'arrête devant mon reflet et je hurle :

"Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !!"


............Je tombe par terre. En face de moi se trouve... un nain ! Et pire ! Un homme nain ! Je me suis endormie en étant grande et femme, je me réveille en étant un garçon et un nain ! Habillée d'une chemise de nuit toute petite et blanche, je regarde bouche-bée mon reflet, couchée par terre. Je suis toute petite et une barbe orne mon menton. Longue la barbe. Et toute blanche. Je suis devenue un vieux ?! En plus, on a tronqué mes beaux et longs cheveux bleus contre... pas de cheveux. Pas un poil sur le caillou. J'ai des sourcils blancs et une tête qui dit au premier regard "Toi, tu m'adresse la parole, je t'engueule."
Et je comprend pourquoi je n'arrive pas à bouger aussi bien qu'avant. Comme je suis dans un autre corps, mes muscles ne répondent pas aussi bien qu'avant ! Les elfes ont des muscles puissants, ce corps ne doit pas les avoir aussi respectifs au signaux envoyés par le cerveau et ses muscles doivent être vachement moins puissants.

............Je me relève en poussant plus fort sur mes muscles que d'habitude et tente de marcher sans me casser la figure. J'ai envie de tout casser et de crier sur tout le monde, moi qui suit d'habitude calme et posé (enfin... autant que je sois calme et posée, ça m'est arrivé... une fois je crois). Puis mon regard se porte sur le lit minuscule où je me suis réveillée. Il y a un petit écriteau dessus où il y a marqué : "Grincheux".
Okeeee je suis un nain, un garçon, un vieux et je m'appelle Grincheux. Génial, j'adore ma vie. Apparemment, Grincheux doit avoir l'habitude de crier sur tout le monde et de s'énerver pour un rien car je me sens prodigieusement agacée par la situation. Oui, je sais que je me trouve dans un autre corps que le mien. Comme si je suis un fantôme qui a emprunté le corps d'une personne sans le lui demander. Et j'ai la ferme intention de quitter ce corps le plus vite possible.
Puis je me souviens de la voix dans mon rêve. Si ça trouve, c'est le propriétaire ce cette voix qui est le responsable de tout ceci. Oui, mes rêves sont souvent plein de réalité. Et comme là c'est pas vraiment normal, je me doute bien que les paroles de mon rêve doivent y être pour quelque chose...
"Vous vous demandez sûrement ce que vous faites ici, et pourquoi. Tout d'abord, bienvenue dans mon théâtre personnel, le Théâtre des Pantins. Mais qui sont donc les pantins ? C'est vous, chers amis. " et "Il vous faudra terminer le conte pour retourner chez vous. Oh, une dernière chose : oui, vous pouvez trépasser. "
Génial, on a le droit de crever, ben tiens, comme si on a besoin d'une permission pour mourir...
La vie est belle, le soleil brille, les oiseaux chantent et je suis libre comme l'air.
Youpi.
...

............Je ferme les yeux une seconde pour être sûre que ce n'est pas un rêve même si je sais déjà que je suis réveillée. Et je vois écris deux mots. Enfin, non, techniquement, ils ne sont pas écris, juste dans ma tête. Donc bref, je vois deux mots, ou plutôt un mot avec un tiret au milieu :


Blanche-Neige.


............Oui, oui avec le point. J'ouvre les yeux, curieuse, inquiète et un très étonnée. Je regarde autour de moi et grimace.

............Oui, j'ai une bonne raison de grimacer. En fait, je viens de me rendre compte d'un truc. Enfin de deux trucs. A quel point je suis pas douée. Et surtout que tous ceux qui étaient couché dans les lits, ne sont plus couchés, mais en train de me regarder bizarrement.
Argh.
...










Les cadeauuuuux ! ♥ :
 
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Jar'tylanhnem Duncan


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Age du personnage : 18 ans

Familier : inexistant
Couleur de magie : Violette
Niveau de magie :
  • Très élevé
Niveau de combat :
  • Plutôt élevé


Métier : Prince impérial et futur maître du monde.
Résidence : Une suite luxueuse dans le Palais de Tingapour
Dans le sac : d'où tu fouilles

Affinités : Mara : sœur jumelle. On se croyait inséparables, jusqu'à ce qu'on prenne des chemins différents, trop peut-être. Malgré tout, on sera toujours là pour veiller l'un sur l'autre.

Tara : sœur ainée & héritière du trône. Meurtre raté. Et pourtant tu t'acharnes à essayer de me faire confiance. Je ne saurais pas dire si tu as raison ou pas. En tout cas, je ne te comprendrai jamais.

Lisbeth : tante & impératrice d'Omois. Vous par contre, vous ne me faites pas confiance et vous me le faites bien sentir. Qu'importe, je n'aurai pas toujours besoin de votre bénédiction.

Magister : "père" décédé. Vous m'avez tout appris. Jusqu'à ce que vous me laissiez tomber. Dommage pour vous.

Selena : "mère" dont j'avais oublié l'existence. Le temps ne se rattrape pas, alors qu'est-ce que ça peut bien faire si l'Amemorus a été levé ?

Amber : tu me crois si je te dis que je suis désolé ? Pour une fois, c'est sincère. Merci pour ton silence et tes confidences.

toi ? (MP si t'as envie d'un lien)

MessageSujet: Re: TDLFairy Tale : Blanche-Neige   Mer 13 Juin 2012 - 18:41

    Ils ouvrirent les paupières. Leur première pensée fut que la couette était chaude et douillette. Ils s'étirèrent, chassant la brume du sommeil de leurs esprits. Où étaient le bureau, le fauteuil et le dossier sur les dangers de la circulation aérienne ? Il y a à peine cinq secondes, ils planchaient dessus dans le but de convaincre le roi Bear qu les baignoires volantes devaient être interdites. Et puis, tout d'un coup... Plus rien. S'étaient-ils évanouis ? Oui, ce devait être cela. Ils se trouvaient à l'infirmerie et venaient de reprendre connaissance. Il ne voyait que cette explication. Mais... Où était Omicron ? L'absence du chaton causait un énorme vide dans leurs esprits. Il aurait dû se trouver dans la chambre, près de lui. Dans la chambre... Non, ils n'étaient pas à l'infirmerie. Leurs yeux embrumés chassaient peu à peu le flou qui les entourait, et ils se rendirent compte qu'ils ne connaissaient pas cet endroit.

    Il y avaient d'autres lits dans la pièce, dans lesquels se trouvaient d'autres personnes. en tout, ils en comptèrent six, six lits bien alignés. Leurs occupants semblaient eux aussi se réveiller. Mais, bon sang ! que se passait-il ? Tout ceci était bien trop réel pour être un rêve. Mais ils n'avaient pas encore tout vu. Les occupants des lits avaient un physique singulier. Ils étaient tous très petits. On aurait pu croire que c'étaient des enfants s'ils n'avaient pas tous eu - sauf un - une longue barbe blanche et de petites rides autour des yeux. Léo et Félix baissèrent les têtes et réalisèrent avec horreur qu'ils portaient la même barbe. Une barbe ! Mais c'était impossible ! Ils n'avaient pas pu rester endormis aussi longtemps pour qu'une barbre de cette longueur pousse, et encore moins pour qu'elle soit de cette couleur blanche... Pourtant, ce n'était pas une fausse. Ils se levèrent soudain - oublié, le sommeil - et cherchèrent un miroir des yeux. Il y en avait plusieurs dans la chambre. Ils se précipitèrent vers l'un d'eux. Il leur renvoya l'image d'un petit homme semblable à ceux qui occupaient les lits, mis à part qu'eux avaient gardé leurs deux têtes, et que Léo avait une paire de lunettes rondes posée sur son nez. Dieux ! Qu'était-il arrivé ?

    Comme pour répondre à sa question, une voix s'éleva dans la pièce. Elle devait appartenir à un viel homme, car elle était grave et fatiguée, mais puissante en même temps. Elle semblait émaner des murs, ou bien des têtes du Tatris, ou encore de la fenêtre ouverte. Elle parla, et Léo et Félix ne comprirent pas tout de suite. Mais ils écoutèrent cette Voix, car elle les troublaient.

    « Bonjour à tous. Vous vous demandez sûrement ce que vous faites ici, et pourquoi. Tout d'abord, bienvenue dans mon théâtre personnel, le Théâtre des Pantins. Mais qui sont donc les pantins ? C'est vous, chers amis. Voyez-vous, quelqu'un m'a réveillé. Et, maintenant, j'ai besoin d'être diverti, et j'adore les contes. Vous savez tous ce que vous avez à faire, j'ai incorporé les histoires dans vos esprits. Il vous faudra terminer le conte pour retourner chez vous. Oh, une dernière chose : oui, vous pouvez trépasser. Et maintenant, jouez ! »


    -Quoi ?!

    Les deux têtes s'étaient exclamés en même temps sans pouvoir s'en empêcher. Mais on ne peut les blâmer : j'aurais moi aussi été très étonnée si on m'annonçait que j'avais été kidnappée pour me retrouver prisonnière d'un théâtre où je devais jouer un certain conte de fées. Vrai, cette histoire n'avait ni queue ni tête ! Mais elle ne pouvait être que vraie. Ils le surent dès qu'ils eurent assimilés tout ce que la Voix venait de dire. Ils avaient visiblement compris plus vite que les autres, car certains nains semblaient réfléchir, ou iben ils se tâtaient le visage et comprenaient qu'ils avaient été transformés pour jouer leur rôle. Car qui dit théâtre dit rôle. On avait inscrit dans les esprits du Tatris l'histoire qu'ils devaient jouer. Blanche-Neige... C'était un vieux conte Terrien, qu'ils connaissaient pour l'avoir lu dans la bibliothèque du Château. Ils lisaient toutes sortes de livres pouvant contribuer à leurs cultures personnelles. Ils se souvenaient que l'histoire avait été écrite par les frères Grimm. Ils aimaient bien cette histoire. Ils jouaient le rôle d'un... non, de deux nains siamois, qui vivaient en travaillant dans une mine non loin de là. Ils habitaient dans une sympathique petite chaumière.

    -Aaaatchoum !

    *Une sympathique petite chaumière, hein ?* maugréa Félix. *Une vielle bicoque minuscule remplie de poussière...* *C'est bon* répliqua son confrère, *je sais que tu y es allergique. Ce n'est pas de ma faute si c'est un peu sale, par ici.* *Ils ne connaissent pas les sorts nettoyants ?* *Je te signale que les nains de Blanche-Neige ne sont pas censés faire de la magie. Nous devons respecter notre rôle si nous espérons être libérés un jour de cet endroit...* *Bah... Ce n'est pas un petit sort qui nous tuera. Plutôt la poussière. j'ai des allergies, moi.* *Félix, non !*

    -Par le Nettoyus, que la poussière déguerpisse, et que le sol s'éclaircisse !

    *Ne fais pas de commentaires sur la rime, s'il-te-plait.* *Je ne comptaits pas en faire*, répondit Léo. Mais ça n'a pas marché. Ta magie ne s'est même pas allumée.* *Merci, j'avais remarqué... Bon, on fait quoi, alors ? demanda Félix en éternuant à nouveau. *Je ne vais pas rester comme ça !* *On va trouver une solution.* *Peut-être qu'il y a un aspirateur qui traine dans un placard ?* *Non, il n'a pas encore été inventé. Il reste toujours le balai.* *Oh, pitié...* *De toutes façons, one ne peut laisser la maison dans cet état-là. C'est invivable. Je veux bien faire des efforts en tant que comédien, mais nous ne sommes pas aussi sales que les nains de cette histoire. *Heureusement !*

    Leur petite conversation mentale continua et ils parvinrent à un accord. Léo éleva la voix, s'adressant aux cinq autres nains - cinq, car Léo et Félix comptent pour deux, ils sont donc six nains.

    -Messieurs !

    Il y avait peut-être des femmes transformés en hommes parmi les nains, mais Léo jouait là son rôle et s'adressait à des nains hommes.

    -Je ne sais pas vous, mais mon frère et moi ne comptons pas rester plantés là à regarder les mouches voler en attendant que le conte se passe. L'histoire dit que nous devons aller à la mine pour revenir ce soir, mais avant, nous aimerions procéder à un nettoyage de la maison. Toute cette poussière, ce ne sont pas des conditions pour vivre !

    D'autres personnes auraient réagi différemment face à la situation. Elles se seraient un peu plus affolés, auraient réfléchi, peut-être tenté de s'enfuir ou de se résigner à son sort en acceptant de jouer... J'en connais peu dont la première initiative aurait été de faire le ménage.


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MessageSujet: Re: TDLFairy Tale : Blanche-Neige   Dim 17 Juin 2012 - 23:44


« La pauvre Blanche neige demeurée seule dans la forêt se mit à courir, trébuchant sur les cailloux. Vers le soir, alors que ses petits pieds ne pouvaient plus la porter, elle arriva auprès d'une jolie maisonnette et entra se reposer. Elle y trouva une petite table dressée, avec sept petites assiettes et sept petits couverts. Contre le mur, il y avait sept petits lits, aux draps bien tirés, blancs comme neige. Blanche neige, qui avait très faim et très soif, mangea un peu de la nourriture préparée dans chaque assiette et but une gorgée de vin dans chaque verre. Puis, comme elle était très fatiguée, elle se coucha et s'endormit immédiatement. »

Un cri me fait ouvrir les yeux brusquement. Que je referme immédiatement, éblouie par la lumière du soleil qui entre par la fenêtre. Attendez… la fenêtre ?! J’étais partie faire une sieste en forêt, et je me retrouve dans une maison. Pourtant, je me rappelle clairement m’être endormie sous un géant de fer… j’aurais pas pu le manquer en tout cas. M’habituant peu à peu à la lumière, j’ouvre tout doucement les yeux, me souvenant de ce qui m’a réveillée : un cri. Je me redresse, et sens quelque chose de mou sous moi. Evidemment, je suis dans un lit. Je m’étire. Il y a quelque chose de très bizarre… J’ai l’impression d’être… comment dire ? Etrangement diminuée ? Je ne suis pas très grande, ça je le sais, 1 mètre 65 au plus, mais là je sens comme si mes bras avaient rapetissé au cours de ma courte sieste. Prise d’un soudain doute, je fronce les sourcils, les bras toujours en l’air, et les baisse lentement au niveau de mes yeux. Des mains calleuses apparaissent dans mon champ de vision. Je remonte une manche sur mon bras, et découvre des biceps impressionnants. Prise d’un vertige, je me rends compte de la situation. « Des biceps d’homme… » Une fois cette pensée formulée, je grimace de dégoût. J’ai soudain conscience du poids dans mon entrejambe. Beuark. Décidant d’arrêter l’examen de mon corps (ça vaut mieux pour ma santé mentale), je jette un coup d’œil à la chambre. Six autres petits hommes ont l’air en plein examen d’eux-mêmes, dont celui qui a dû crier et qui a toujours la bouche ouverte. Un autre est debout. Je plisse les yeux. Deux autres, en fait. Il a deux têtes… je hausse les épaules, et je m’apprête à descendre de mon lit lorsque surgit, comme un lointain souvenir, une voix grave et aiguë à la fois, surnaturelle, dans mon esprit et dans ma tête. En fait, elle pourrait tout aussi bien venir de l’extérieur que ça n’aurait rien changé. Mettons : « une voix de source inconnue ».

« Bonjour à tous. Vous vous demandez sûrement ce que vous faites ici, et pourquoi. Tout d'abord, bienvenue dans mon théâtre personnel, le Théâtre des Pantins. Mais qui sont donc les pantins ? C'est vous, chers amis. Voyez-vous, quelqu'un m'a réveillé. Et, maintenant, j'ai besoin d'être diverti, et j'adore les contes. Vous savez tous ce que vous avez à faire, j'ai incorporé les histoires dans vos esprits. Il vous faudra terminer le conte pour retourner chez vous. Oh, une dernière chose : oui, vous pouvez trépasser. Et maintenant, jouez ! »

Ah, je me souviens maintenant. Enfin, à peu près, disons. Je n’ai jamais aimé le théâtre, et voilà que je me retrouve contre mon gré (et même contre ma conscience) à jouer le rôle d’un nain ? … Un nain. Et c’est quel conte déjà ? Blanche-Neige… je vois. Je connais vaguement l’histoire, j’ai déjà dû l’entendre une ou deux fois par un voyageur moldu dans une auberge ou une taverne… Mais que les grandes lignes. Voyons… je sais qu’il y a une méchante Reine, Blanche-Neige bien sûr, et qu’elle se battent pour la… la beauté je crois. Quelque chose comme ça ? Et, il y a les Sept Nains qui s’occupent d’elle parce qu’elle est incapable de se défendre seule. Génial… Ah, et un prince, il me semble ! Mais lui n’arrive qu’à la fin. Comme toujours. Je vais donc devoir défendre moi-même c’te princesse.

Je fouille mon lit du regard, en quête de mon fidèle katana qui ne me quitte jamais, Haruto. Mais il n’est nulle part. Disparu. Les mots ont de la peine à se frayer un chemin jusqu’à ma tête, mais une fois qu’ils y parviennent, ils y sèment l’horreur et l’incompréhension. « Non, non, non, non, non, nooon… comment je vais faire ? C’est pas possible, ils ont pas osé me l’enlev- » Et je l’aperçois soudain qui dépasse de ma couverture, vraiment bien dissimulé. Je me jette dessus, pleurant presque de soulagement. C’est que mon katana est presque comme mon familier. Je le considère comme vivant, même s’il ne s’exprime pas. Il est toujours avec moi, partout où je vais, et est toujours là en cas de bagarre. Surtout en cas de bagarre. Bref.

Le nain siamois avait entre-temps commencé à parler de rangement. Je grimace. Le rangement et moi, ça fait deux, voire trois. En fait, je ne suis jamais bien longtemps au même endroit, du coup, pas vraiment besoin de faire le ménage… Mais de toute manière, je pense que ce n’est ni le lieux ni le moment pour penser à ranger. Je décide de proposer quelque chose à mon tour, histoire qu’on ne s’embête pas à faire du rangement. Si le siamois le veut, il a qu’à le faire sans moi. Point. Je me lève, étrangement assurée (peut-être que le fait que je ne sois pas vraiment moi m’aide-t-il), et annonce d’une voix rauque, avec néanmoins une trace de féminité :

« Je ne pense pas qu’il soit nécéssaire que tout le monde reste afin de ranger. Une partie des nains peut déjà se mettre en route, histoire de se familiariser avec le terrain et d’aider les autres quand ils viendront les rejoindre ! Parce que nous ne savons pas où nous avons atterri… Je me porte volontaire pour l’expédition d’exploration. »

Je serre mon katana contre moi, espérant ne pas avoir à m’opposer à tous les nains. Je veux dire, ils ne veulent quand même pas passer la matinée à dépoussiérer la maison ? Nous sommes dans un conte… Un peu d’action serait la bienvenue. Je me demande où est Blanche-Neige, d’ailleurs…


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MessageSujet: Re: TDLFairy Tale : Blanche-Neige   Sam 18 Aoû 2012 - 11:28

Enfin... Serrer par ici, modifier la tension hypertyramélotonique de scrutateur à particules magiques... Désactiver la fonction rétrograde du moteur numéro six et activer le compteur secondaire de secours... Oui oui, "secondaire de secours" : il y a un compteur, un compteur de secours, un compteur secondaire et un secondaire de secours. *Bon, Émilien, tu en es est où pour le le calcul ? N'oublie pas de multiplier par deux nombres premiers supérieurs à cinq milliards cinq cent millions sinon l'explosion ne sera jamais assez grande pour déclencher une réaction supermoléculaire et modifier le processus génétique des deux poulpes !* Oui oui aussi, deux poulpes qui nous regardent d'un air étonné par le hublot de la machine tout en étant parcourus d'éclairs. *Voilà ! Sept-cent vingt et un puissance vingt-sept mille trois cent vingt et un sur onze millions quatre cent trente six !* *Euh, ça te dérangerait de le rentrer seul, j'ai un peu de mal à mémoriser là...* *Non mais où va mon frère de corps ? Même plus capable de retenir trois petits nombres ?*Émilien rentra tout de même les coordonnés spatiales du tantième point d'impact. J'allais lancer le processus de désintégration atomique à propulsion, quand tout à coup, le sol s'ouvrit sous nous. Notre cri fut identique :

-Aaaaahhh !!!

La tête qui tourne. La douleur. Oui, j'ai dû atterrir sur quelque chose. Des confins de mon esprit, j'entends une voix entrer dans ma tête petit à petit, sournoise et cruelle :
-Bonjour à tous. Vous vous demandez sûrement ce que vous faites ici, et pourquoi. Tout d'abord, bienvenue dans mon théâtre personnel, le Théâtre des Pantins. Mais qui sont donc les pantins ? C'est vous, chers amis. Voyez-vous, quelqu'un m'a réveillé. Et, maintenant, j'ai besoin d'être diverti, et j'adore les contes. Vous savez tous ce que vous avez à faire, j'ai incorporé les histoires dans vos esprits. Il vous faudra terminer le conte pour retourner chez vous. Oh, une dernière chose : oui, vous pouvez trépasser. Et maintenant, jouez !
Et ma dernière pensée fut: *Quoi ???* ; et mes souvenirs partirent, comme effacés, tandis que je sentais bien qu'il n'y avait aucune magie, mais que mon choc là dedans.

.............................................................................................................................................................................................

Prof était réveillé et regardait calmement Grincheux, lorsque celui-ci poussa un cri devant son reflet. Puis, le doublon, comme les autres nains l'appelaient, prit la parole :


-Par le Nettoyus, que la poussière déguerpisse, et que le sol s'éclaircisse !

*Pardon ? Que dit-il ? Pourquoi cette rime si bizarre ?*
_Messieurs ! *Mais on se connait ! Pourquoi messieurs ?* Je ne sais pas vous, mais mon frère et moi ne comptons pas rester plantés là à regarder les mouches voler en attendant que le conte se passe. L'histoire dit que nous devons aller à la mine pour revenir ce soir, mais avant, nous aimerions procéder à un nettoyage de la maison. Toute cette poussière, ce ne sont pas des conditions pour vivre !
Puis l'autre ajouta :
-Je ne pense pas qu’il soit nécessaire que tout le monde reste afin de ranger. Une partie des nains peut déjà se mettre en route, histoire de se familiariser avec le terrain et d’aider les autres quand ils viendront les rejoindre ! Parce que nous ne savons pas où nous avons atterri… Je me porte volontaire pour l’expédition d’exploration.
*Euh... Quoi ?*
Tout à coup Prof sentit une présence étrangère s'immiscer dans dans sa tête. Puis une voix retentit, silencieuse aux autres pourtant :
*Émile ?* *Pardon ?* *Éééémiiileeeee ???* *Euh... Bonjour ?* *Mais non, pas vous, Émile !* *Quoi ? Qui êtes-vous ?* *Oh, trop long à expliquer. Passez moi le corps.* *Quoi ? Vous passer mon corps ? Mais c'est le mien !* *Plus maintenant !* Et hop, me voici enfermé.

.............................................................................................................................................................................................

Je prenais le contrôle du corps après m'être débarrassé du Nain gêneur puis posais une question qu'en temps normal j'aurais crue absurde :
-Pardon, auriez-vous vu Émile ?
Puis je m'apercevais que je n'étais plus dans le laboratoire mais dans une petite chambre où d'autres Nains me regardaient d'un air plus ou moins étonné.


Bannière (Merci Iris !) :
 


Emile/Emilien est le second compte de Sandor T'al Barmi.
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