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 TDLFairy Tale : La Petite Sirène

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MessageSujet: TDLFairy Tale : La Petite Sirène   Sam 26 Mai 2012 - 19:05




# Le Théâtre des Pantins



Ni le vent, les bourrasques, les tornades, les ouragans, aussi puissants puissent-ils être, arrachant, déracinant, emportant, détruisant tout sur leur passage. Ni l'eau, l'océan, les tempêtes, les tsunamis, aussi dangereux puissent-ils être, renversant, brisant, éclatant, noyant tout sous leurs vagues déchaînées. Ni la terre, la nature, les plantes, les séismes, aussi dévastateurs puissent-ils être, s'enroulant, étouffant, détruisant, avalant tout de leur puissance vivace. Ni le feu, les incendies, les explosions, les volcans, aussi destructeurs puissent-ils être, embrasant, explosant, incendiant, consumant tout de leurs flammes ravageuses. Ni les animaux, les monstres, les bêtes, les brutes, aussi imposants puissent-ils être, mordant, déchirant, lacérant, déchiquetant tout de leurs puissantes machoires. Ni les hommes, les guerriers, les insurgés, les révoltés, aussi déterminés soient-ils, avec leur volonté de fer et leurs fantaisies, leurs illusions, leurs utopies. Rien ne saurait dépasser notre pouvoir.



C'est long, un millénaire. Plusieurs, plus encore. Le temps s'écoule, paisible et indifférent, sans jamais daigner accélérer pour briser cette morne monotonie qui remplit nos vies. Il s'écoule, tel un petit ruisseau indifférent au monde qui l'entoure. C'est immense, l'éternité. La vie est comme un labyrinthe tordu dont on ne trouverait jamais la sortie. Il nous piège à tout jamais dans ses chemins tortueux et infinis. Oui, notre puissance n'a pas d'égale, mais il y a une chose sur laquelle nous n'avons malheureusement aucune emprise, réduisant notre existence à une longue somnolence ennuyeuse : le temps. Nous ne pouvons veiller chaque instant sur l'univers, de plus c'est irritant de voir ce que font les hommes ici bas. Ils ressemblent à des enfants inconscients, détruisant peu à peu, lentement mais sûrement, cette terre que nous leur avons sottement confié, rongeant les fondations du monde qui les accueillis. Nous préférons détourner les yeux, laisser les échos de ce monde se perdre dans l'infini et plonger dans un demi-sommeil de plusieurs centaines d'années. Seulement, aujourd'hui, ils sont venus troubler notre repos et se rappeler à notre bon souvenir. Maintenant, à nous de leur rappeler notre puissance incontestable. Comme ils paraissent petits vus d'ici, on dirait de petits insectes que je pourrais écraser en fermant ma main.




Approchez Mesdames & Messieurs, le spectacle va commencer ! Ma main obscure, aux pouvoirs multiples, contrôlant vos destinées, vos vies, vos chances & vos déboires, vous a amenés dans un endroit d'où vous ne pourrez partir qu'en jouant ce que je réclame à corps & à cris. Approchez Mesdames & Messieurs ! Ma passion dévorante pour les contes de fées va vous entourer, vous transformer, vous allez incarner les personnages de mes histoires préférées. Approchez Mesdames & Messieurs ! Ces univers dérangés, féeriques ou étranges, ces personnages haut en couleurs, hors normes & décalés, ces histoires sombres, tristes ou cyniques, c'est cela qui vous attend. Approchez Mesdames & Messieurs ! Vous m'avez réveillé, maintenant, il va falloir que vous m'occupiez. Approchez mesdames & Messieurs ! Tenez-vous prêts, cela va bientôt commencer, le lourd rideau qui pour l'instant vous cache va se lever. Approchez Mesdames & Messieurs ! Comédiens d'un jour, révoltés d'une vie, prisonniers de mon théâtre improvisé, vous n'avez qu'à jouer. Approchez Mesdames & Messieurs ! Vous n'êtes que des marionnettes et c'est moi qui tire les ficelles, arriverez-vous à résister, pourrez-vous vous détacher de ces fils qui vous entravent ?




Ma voix calme, posée, poussiéreuse, s'éleva pour accueillir mes charmants invités, où qu'ils soient, quoi qu'ils jouent, quels qu'ils soient :



« Bonjour à tous. Vous vous demandez sûrement ce que vous faites ici, et pourquoi. Tout d'abord, bienvenue dans mon théâtre personnel, le Théâtre des Pantins. Mais qui sont donc les pantins ? C'est vous, chers amis. Voyez-vous, quelqu'un m'a réveillé. Et, maintenant, j'ai besoin d'être diverti, et j'adore les contes. Vous savez tous ce que vous avez à faire, j'ai incorporé les histoires dans vos esprits. Il vous faudra terminer le conte pour retourner chez vous. Oh, une dernière chose : oui, vous pouvez trépasser. Et maintenant, jouez ! »




Je n'aimais pas trop m'attarder. Ils avaient compris. Et certains pensaient déjà sûrement à cette Fin. Qui se dirait que c'était forcément celle énoncée dans le conte ? Qui combattrait pour rentrer chez lui, déversant du sang et prenant les armes ? Qui comprendrait qu'il fallait juste une Fin ? Rien qu'une Fin, et vous rentrez chez vous.



C'est à vous d'écrire l'histoire.

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Lias Engël


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Age du personnage : 26 ans

Familier : X
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Métier : Écrivain et bassiste
Résidence : Une maison à Tingapour
Dans le sac : Son amour... Et de la bouffe, parce que bon.

Affinités : Amelia Nevarra : Fiancée
Aarici'a Nevarra : Belle-soeur

MessageSujet: Re: TDLFairy Tale : La Petite Sirène   Sam 2 Juin 2012 - 19:25



Une croisière de pantin



Liam avait la tête qui tournait. Où était-il ? Il était plongé dans un bouquin lorsqu'il avait eu la soudaine impression de... basculer.
Sa vue se précisa un peu, et il vit qu'il était dans un endroit qu'il ne connaissait pas. Pas dans son lit, en tout cas... Avant qu'il ait le temps de se poser plus de questions, une voix résonna dans sa tête.

« Bonjour à tous. Vous vous demandez sûrement ce que vous faites ici, et pourquoi. Tout d'abord, bienvenue dans mon théâtre personnel, le Théâtre des Pantins. Mais qui sont donc les pantins ? C'est vous, chers amis. Voyez-vous, quelqu'un m'a réveillé. Et, maintenant, j'ai besoin d'être diverti, et j'adore les contes. Vous savez tous ce que vous avez à faire, j'ai incorporé les histoires dans vos esprits. Il vous faudra terminer le conte pour retourner chez vous. Oh, une dernière chose : oui, vous pouvez trépasser. Et maintenant, jouez ! »

Liam secoua la tête – ce qui n'arrangea rien à son état -, abasourdi. Comment ? Il devait jouer le rôle d'un personnage de conte terrien? Il DEVAIT ? L'auteur de cette voix était fou. Totalement fou.
Il se rendit compte qu'il savait effectivement ce qu'il devait faire. Et qu'il avait des souvenirs et des pensées qui ne lui appartenaient pas. Il était un prince. Non, pas UN prince : le prince Liam Di Angelo, le bien-aimé de la petite sirène, l'héroïne du conte. Et il avait l'étrange impression de... tanguer. Non, en fait, c'était le sol qui tanguait. Le sol ?
Sa vue se stabilisa enfin. Il était dans une chambre, petite,mais luxueuse. Et la fenêtre, ou plutôt le hublot, donnait sur une mer calme. Il était dans un bateau ! Un miroir était accroché au mur. Le prince s'en approcha. Waouh. Ça, c'était du prince. Une veste bleu roi brodée d'or, des gants blancs, une insigne - celle de son royaume -, une cape pourpre... Et ses cheveux. On lui avait coupé ses cheveux. En fait... ça lui allait assez bien. Il se demanda si il ne garderai pas cette coupe, une fois rentré chez lui. « Non mais comment je peux penser à ça et rester aussi calme ?! Il faudrait d'abord que je rentre chez moi, pour ça ! », pensa-t-il. Et pour rentrer chez lui, il fallait qu'il termine le conte. Il se concentra. Pour l'instant, il ne faisait pas encore partie de l'histoire. Son rôle commencerai seulement lorsque la petite sirène l'apercevrai sur ce navire lors de son anniversaire – qui avait lieu le surlendemain -, et tomberai éperdument amoureuse de lui. Puis Liam se rappela que la petite sirène était sans doute elle aussi jouée par une victime de la voix. Alors encore faudrait-il qu'elle accomplisse son rôle. Avaient-ils vraiment le choix ?
Il soupira. C'est vrai qu'il s'ennuyait un peu dans sa vie monotone et qu'il rêvait d'aventure, mais il n'avait pensé qu'un jour il se retrouverai tel un pantin, à devoir obéir à une voix passionnée par des contes pour enfants. Qui était cette voix, d'ailleurs ? Sûrement un dieu, pour pouvoir ainsi intervenir sur les esprits...

Liam réajusta sa veste et ouvrit la porte de sa chambre. Il monta l'escalier qu'il savait mener sur le pont. Des marins s'affairaient sous le soleil éclatant. Etaient-ils des « pantins », eux aussi ? Il s'approcha du bastingage et regarda la mer. Il respira à pleins poumons. Qu'est-ce que ça faisait du bien ! « Et bien, en attendant que mademoiselle la sirène veuille bien se manifester, moi, je vais profiter ! »


© Never-Utopia





Deuxième compte de Lou Ange.
(Elfe métis violet-blanc, loup-garou par morsure. Sisi.)

Spoiler:
 
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Ebony A. Smith


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Age du personnage : 25 ans

Familier : //
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Métier : Sous les ordres de Magister tant qu'il paît bien.
Résidence : Nowhere
Dans le sac : Un revolver, un silencieux, un sniper, un couteau militaire, de la corde, de l'essence, des allumettes, un briquet, de l'argent, des journaux, une boule de cristal, des élastiques, un cutter, des teintures, du rouge à lèvre, du parfum, des escarpins, un appareil photo, un carnet, des munitions.

Affinités : sign (c) wild hunger

MessageSujet: Re: TDLFairy Tale : La Petite Sirène   Mer 27 Juin 2012 - 18:04

"A B Y S S"






~

Il y eu un temps ou je fus une fleur, une ravissante fleur, je dois dire. Une belle fleur au pétales d'un bleu roi pur et majestueux. Une magnifique qui se tendait vers le soleil. Mais une futile bourrasque de vent m'arracha de mes attaches, me souleva en ses bras, et me confia au mains du vent. J'ai volée, je me suis fait transportée, propulsée, entrainée au gré du vent, jusqu'a ce qu'un jour je me fasse déposé a fleur des vagues, en pleine mer. Petite fleur autrefois si majestueuse, semblait désormais bien pitoyable, balloté par les vagues sans pouvoir même tenter de se débattre. Je suis la petite fleur de la mer, fragile, dépourvu d'attache. Je suis. . .

. . .

Hésitation. Qui suis-je? Je ne sais plus. J'en était pourtant sure il y a quelques secondes, mais désormais, qui suis-je? Je n'ai plus l'impression d'être Rein. Je n'ai même plus l'impression d'être humaine. Bon dieu, que quelqu'un me vienne en aide. J'ai l'esprit tout embrumée. J'ai le vertige. Je ne sent plus le sol sous mes pieds. Je ne sent plus rien. Je n'ai plus vraiment l'impression. . . d'exister. j'ai l'impression de n'être que du vide. D'être hors du temps lui même. Hors de l'espace. Je suis. . . dans la néant. Je suis le néant. Aucune sensation, aucun sentiment. Comme si j'avais abandonner mon enveloppe charnelle pour me revêtir d'un habit de néant.

Je suis. . . La Petite Sirène Oui c'est ça. Je suis la petite sirène. j'ai toujours été la petite sirène. J'ai toujours été la petite sirène. Toujours. . . toujours?

J'ouvre les yeux. Je vois enfin clair. Autour de moi, tout est bleu. Je flotte aux milieu de l'immensité de l'océan. Il y a de l'eau a perte de vue, ainsi que des créatures marines derrière chaque rochers, chaque corail. HOME Voila ce que m'indique mon esprit. Un banc de poisson argentée frôle mon épaule dénudée, caresse ma peau translucide de leurs écaille douce, comme une caresse d'encouragement. Encouragement a quoi? Je sens que quelque chose m'échappe. Ils semblent tous savoir quelque chose que j'ignore. Je suis sur que si les thon avait eu le dons de la parole, ils m'auraient avertit volontiers de ce qui se tramait derrière mon dos. Un frisson parcoure ma colonne vertébrale. Quelque chose ne va pas. Soudain, sous moi, une masse noire se détache du fond bleu de l'océan, pour venir s'élever a mes coté avant de disparaitre au loin. Baleine imposante, beauté fascinante. Je sent l'onde déclencher par son passage soulever mes cheveux. Je ferme les yeux. Je n'ai pas besoin de savoir ce qu'il va se passer. Je n'ai pas besoin de connaitre la fin de l'histoire. J'ai juste besoin de sentir ce que je ressens en ce moment. Mes branchie filtrant l'eau, mon cœur qui bat dans ma poitrine, ma queue ondulant doucement au gré des vagues a la surface. C'est amplement suffisant. En un mouvement fluide, je me propulse a travers les fond marins, fendant les eaux avec vitesse. J'ondule avec grâce et souplesse, glisse avec plaisir. Je n'avais jamais éprouver une telle sensation de liberté auparavant. C'est comme si c'était la première fois que je glissait ainsi. pourtant, cela va faire 15 ans que j'arpente les mer en tant que fille cadette du roi des mer.

Flash. Peur. Effroi.

Je m’arrête soudain, comme si on venait de me tirer une balle en plein cœur. mais la vérité n'est pas bien différente. Je me rappelle. De quoi? de tout. De la fin. La fin de l'histoire. J'ai froid soudain. Mon corps tremble. L'eau qui me semblait si douce il y a quelque instant est désormais glaciale. Mes rêve s'écroule. Le froid mord mes bras, la peur me dévore petit a petit. J'ai peur. J'ai peur de la mort. Je ne veux pas d'une fin ainsi. Je ramène ma queue de poisson contre mon corps et l'entoure de mes bras pale. Si l'on n'avait pas été au fin fond des océan, on aurait pu voir d'épaisse larmes couler sur mes joue. Si je n'avais pas eu la peau si pale de nature, on aurait pu croire que j’étaie soudainement devenue aussi blanche qu'une morte. Morte, je n'allait pas tarder a le devenir. Transformée en écume, tandis que que d'autres danserait gaiement sur mon cadavre océaniens. Je relève la tête, je vois. . . je vois la surface, je vois la lumière, filtrant a travers l'eau pour venir illuminer mon visage enfantin, mais pourtant déjà bien trop fin. Ça n'a pas d'importance. Tout cela n'a pas d'importance. Peu importe si je meurt. Peut importe si je vis. Tant que je peux sentir mes branchies filtrer l'eau et mon cœur battre régulièrement. Bientôt, je pourrais percé moi aussi la surface, et voir de mes propres yeux la vraie lumière, pas celle, bleuté que peut m'offrir la mer. je veux juste voir cette lumière de mes propres yeux. Je ne veux pas la perdre de vue. Je veux m'accrocher a elle, comme si elle était. . . un espoir.


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