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- Kokko
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 [FINI] Because of you [Coleen ♥]

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MessageSujet: [FINI] Because of you [Coleen ♥]   Dim 13 Oct 2013 - 7:47

Have a crush on me ?
I wanna be with you all nights, all days. But I can’t. Because it’s you.



The Red Jumpsuit Apparatus – Your Guardian Angel

La nuit brille doucement, illuminée par quelques sourires, des rires. Un peu de joie dans cet univers qui s’effondre. Mon univers. Tout ce en quoi je croyais, mes idéaux, mes limites, tout ça s’est dissipé à son arrivée. La mécanique bien huilée de ma vie a déraillé, et je ne sais pas comment la réparer. Elle a tout chamboulé, comme un ouragan détruisant tout sur son passage. Et à la fin, je me demande qui je suis. J’en reviens à me remettre en question. Avant, avant elle, j’étais bourrée de défauts, mais j’aimais ça. Rabaisser les autres était ma raison de vivre, les voir terrorisés, mon oxygène. Maintenant, les petits plaisirs du quotidien se sont effacés, remplacés par une image, une voix, un sourire. Elle, tout me ramène à elle. Est-ce que c’est ça l’amour ? Souffrir à en mourir ? Souhaiter que le monde s’arrête de tourner, juste un instant ? Un instant qui ne s’arrêterait jamais.  Vouloir être près d’elle, tout le temps ? Non. Je ne peux pas. C’est impossible. C’est une fille. Et même dans ma tête ça sonne abject. Nous ne sommes pas faites pour être ensemble. Pas du tout. Elle n’aurait jamais dû exister. N’aurait jamais dû entrer dans l’agence. Jamais.

J’ai envie de vomir. Je ne peux pas. Je ne peux plus. Mon corps refuse de m’obéir. Il a trop subit mon dégoût. Dégoût de moi-même, de la nourriture, de tout ce qui m’entoure. D’elle. Je. Ne. Contrôle. Plus. Rien. Et c’est cette réalité qui m’anéantit. Je m’effondre sur les dalles du chemin. Qu’importe qui me voit ? A minuit, tous les chats sont gris. Et tout le monde se fout bien d’une misérable lycanne qui chiale. Des larmes, qui perlent aux coins de mes yeux, ces yeux sur lesquels j’avais tendrement mis du mascara et du crayon. Elles roulent sur mes joues, si parfaitement enduites de fond de teint. Se glissent dans mon cou, mes vêtements. Il fait froid tout d’un coup. J’ai si froid… Tant mieux, pense mon esprit déraillé. C’est ma punition. J’ai joué avec le feu des sentiments et il a fini par me brûler, me marquer à tout jamais. Mes griffes sortent d’elles-mêmes, griffent ces bras qui ne me sont plus rien, accélérant sous les hurlements. Hurlements de douleur, de terreur, de haine. De tristesse. Ça ne se peut pas. Ça ne se pouvait pas. Je dois en payer le prix.

Quasi instinctivement, mes mains remontent vers ma gorge, entaillent ma peau lisse, serrent. Lentement, presque à regret. Je suis une enfant bafouée, une âme maudite, voilà tout. Les sentiments sont destinés à me tourmenter, me blesser, sans cesse. Je crois que je délire. J’ai arrêté de crier. Seules les larmes, témoins de mes douleurs, existent encore à cet instant. Ma gorge se resserre, ma prise aussi. Inspiration. Je me laisse tomber sur le sol, les yeux dans le vide. Je ne peux pas. Encore une chose qui m’est impossible. Combien d’autres encore ? Fixant un univers parallèle, je reste ainsi jusqu’à l’aube. Si douce, si belle. Elle semble me donner son énergie, me pousser à continuer. Comme si elle était née pour moi. C’est stupide. C’est vrai. Je me relève, presque automatiquement. Il est l’heure de vivre.


Un message sur ma boule de cristal. Matt. « Séance shopping ma princesse ! Prépare-la à une défilé, tu veux bien ? » Ben voyons. Comme si j’avais que ça à faire. J’ai un sourire. Parce que ma mauvaise humeur m’est revenue ou à l’idée de la revoir ? Je préfère ne pas savoir. Ci-joint, une adresse. Pas très loin d’ici. J’hume l’air. Je pue sacrément. Le sang sur mon corps a séché mais ça reste pas beau à voir. Heureusement que les plaies se referment vite. Oh et puis je vais pas aller la réveiller non plus. C’est une belle journée pour marcher. Tranquillement, presque joyeuse, je vais jusqu’à mon appartement. La locataire, en me voyant, pousse un cri d’horreur. Un véritable sourire surgit alors. Encore un mois de loyer que je n’aurais pas besoin de payer ! Guillerette désormais, je pousse la porte du 3C et la claque, sachant que la concierge – et les ¾ de voisins – détestent ça, surtout de si bonne heure.

Lentement, je me déshabille, tout en me retenant de songer que j’adorerais que ce soit elle qui le fasse. Bientôt, je me retrouve nue. Il fait un peu frais dans l’appartement. Je frissonne, me dirige vers la douche. Il s’agit d’un appareil plutôt banal, de ceux qu’on trouve bon marché et sans magie, directement importés de Terre. Je tourne les boutons, laisse l’eau brûlante couler sur ma peau, mes cheveux sur plaquer sur mon corps. Je ne sais pas exactement combien de temps je suis restée là, à ne penser à rien, le regard perdu dans le vague. J’étais juste bien. Depuis longtemps. En sortant, j’attrape une serviette, enroule mes cheveux dans une autre et attache la première sur moi. Face au miroir, je termine de me démaquiller, le make-up résistant plutôt bien aux larmes. Sois forte Candice.

Je me sèche, tout en douceur, traînant la patte. Je savourais ce moment de bien-être. Le calme avant la tempête. Ne pas y penser. Trousse à maquillage, vernis à ongles, épilateur. Qui dit défilé dit bikini. Mieux vaut être parée donc. Et puis zut, aujourd’hui est un jour nouveau ! Osons la couleur ! J’opte donc pour des ongles style américain, un maquillage accordé puis me poste devant mon armoire, que j’avais dû faire agrandir pour y ranger mes affaires. Je jetais un coup d’œil à mes tenues. Dégradés de noir, blanc, gris. Trop triste. Il fallait être gaie. Au moins s’en persuader. Bien. Il était grand temps de sortir la mallette à vêtement de créateurs. Je pris un haut tombant à rayures, un short, des bijoux et des bottes. Pour plus de détails, il suffisait de me voir toute habillée [Nda : Voir avatar]. J’avais grave la classe. Comme toujours ceci dit. Je pris un it-bag assorti et sortit de chez moi, joyeuse. Il devait être aux alentours de 9h. Beau temps en perspective.

Je marchais jusque chez ma concurrente – voilà ce qu’elle était – avec un grand sourire et toquais trois fois à sa porte. Comme je déteste attendre, j’agrémentais les coups d’un « Ouvre idiote, t’as une séance de shopping là ! » Comme quoi, les bonnes habitudes ne nous quittent jamais tout à fait n’est-ce pas ? Et au fond de moi, j’avais envie de mourir, de pleurer, lui sauter dessus, rire aux éclats. Un tourbillon de sentiments contradictoires. Je les mis dans une petite boîte à l’intérieur de ma tête. Pas le temps de flancher. Pas le droit. Petit sourire méprisant. Le cœur qui bat à cent à l’heure.


made by pandora.







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Coleen Gowhen

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MessageSujet: Re: [FINI] Because of you [Coleen ♥]   Mer 23 Oct 2013 - 22:10




Because of you
With Ur Love
❝ Tu traînais des pieds. D'ordinaire, tu aurais sortis une clope que tu aurais fumé tranquillement en soufflant lentement la fumée et aurait respirer à pleins poumons la brume grise qui ressortaient de tes lèvres, tout en regardant les passants pressés qui te bousculaient sans même s'excuser. Mais c'était avant. Avant cette tornade blonde, ce sourire lumineux et mesquin, ses phrases qu'elle lançais tels des couteaux là où ça faisait mal. Avant Candice, avant ce petit ange blond. Tu secouas la tête. Non, p'tain. Tu n'étais pas amoureuse d'elle merde. C'est quoi ce délire ? Toi, lesbienne ? Impossible. Non tu n'étais pas amoureuse. Tu n'avais pas envie de l'embrasser comme une folle devant tout le monde, ni de lui tenir la main dans la rue avec un air fière ou même d'avoir un dîner romantique dans un grand restaurant chic. Non, tu voulais tellement plus que ça en réalité. Tu ne saurais le définir. Ça te bouffais l'estomac et te donnais envie de vomir. C'était inexplicable et destructeur. Surtout destructeur. Terriblement destructeur. Les larmes te venaient aux yeux. Cela faisait même pas une heure que vos chemins séparés et sa présence te manquais terriblement. Tu n'arrivais pas à te la sortir de la tête, elle t'obsédait. Et ça te faisais tellement mal, cette image d'elle, de ses boucles blondes, de ce sourire enchanteur. Tu ne pouvais pas aimé tout cela. C'était une femme. Tu ne pouvais pas....

Tu te demandas où est ce que Candice pouvait bien être à ce moment précis. Pensait-elle à toi ? Allait-elle bien ? Avait-elle encore se sourire ravageur sur les lèvres ? Est ce qu'elle... Coleen, merde, ressaisit toi ! Tu avais l'impression d'être au cœur d'un mauvais film à l'eau de rose. En réalité, il ne manquerait plus que la musique déprimante et on s'y croirait presque. Tu te regardas dans la vitrine, éteinte maintenant, et essuya les traces de mascara sur tes joues. Il serait peut être temps de t'acheter un waterproof. Tu soufflas un grand coup et tentas de taire ce bouillonnement qui montait en toi et qui indique que tu serais bien capable de faire une grosse connerie, impliquant l'autre blondinette.

En rentrant chez toi, tu n’eus pas le courage de manger ni même de prendre ta douche. Tu snobas ton père pour t'effondrer sur ton lit et t'endormir aussi vite. Ta nuit fut agitée et remplit de cauchemars. La blondasse continuait de te hanter. Au fond, tu n'arrivais plus à savoir si cela te dérangeait. Tu n'avais jamais pensé que les coup de foudre existaient. Il faut croire que si. Non ! Ce n'était pas un coup de foudre ! Ou alors amicale. Oui c'est cela, amicale... Tu passas ta main sur ton visage. Tu n'en pouvais plus. Tu avais l'impression que ton cœur et ton cerveau étaient en train de mener la Troisième Guerre Mondiale dans ton corps et pour l'instant aucun des deux n'avaient l'avantage. Autrement dit, la guerre risquait d'être longue.

Tu sortis finalement de ta couette et frissonnas au contact du sol gelé. Combien de fois tu t'étais foutu de la gueule de ses héroïnes de films qui se complique la vie entre raison et sentiment ? Combien de fois tu avais laissé tes amies pleurées pour un mec car tu ne comprenais pas toute leur souffrance ? Combien de fois tu avais décrété que pour toi, l'amour c'était un jeu et que tu en étais la gagnante ? Faut croire que l'arbitre avait changé les règles car tu ne comprenais plus rien et tes adversaires gagnaient la manche.

Tu mangeas machinalement ton petit déjeuner et fila sous ta douche ou tu restas une bonne demi-heure, appuyer contre la parois, les cheveux pleins de mousses et l'eau dégoulinant sur ton corps nus. Bien que tu sois réveillée, le cauchemars blond continuait.

Tu sortis finalement pour aller te sécher les cheveux et te maquiller, mais l'ombre gracieuse et malicieuse de Candice planait toujours au dessus de toi, tel un vautour guettant son repas. Elle se délectait d'avance, voyant le carnage dans lequel ton cœur c'était retrouvé. Alors que tu étais assises en sous-vêtements sur ton lit, tu entendis des coups à la porte, suivis d'un charmant :

« Ouvre idiote, t’as une séance de shopping là ! »

Il ne fallu même pas un quart de seconde pour que ton cœur fasse un bond hors de ta poitrine, pour que tes joues deviennent deux grosses tomates bien mûres et que la trêve qui avait cesser en toi devant ta garde-robe reprenne de plus belle. Candice. Tu sentis un petit pincement dans le ventre qui grandit pour venir te bouffer les poumons et le cerveau. Candice. Un énorme poids s'abattait sur tes épaules et tu ne savais pas comment l'enlever ni même pourquoi il était là.

Tu enfilas un short en jean délavé taille haute, des chaussures à talons -à moins que ce ne soit des échasses?- roses et un pull assez court au niveau de la taille dans les même tons. Tu pris au passage quelques bijoux, attacha tes cheveux en chignon et te précipitas sur la porte. La main sur la poignée, tu soufflas un grand et pris ta tête des mauvais jours.

« Qu'est ce qu'elle me veut la blondasse ? »

Elle était magnifique. Évidemment. Mais tu ne laissas rien paraître et dévisagea Candice avec un regard  noir et un air hautain. Et réalité, tu avais juste envie de sourire et de la prendre dans tes bras.❞

© charney



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MessageSujet: Re: [FINI] Because of you [Coleen ♥]   Jeu 24 Oct 2013 - 4:10


    Candice Heaven

    Let’s be a couple of skinny Bitches ! Let’s be a couple of skinny Bitches ! Let’s be a couple of skinny Bitches ! Let’s be a couple of skinny Bitches !


    « Qu'est-ce qu'elle me veut la blondasse ? » Je lève les yeux au ciel. Je viens de le dire triple buse ! Shopping, ça te parle ? Malgré moi, mes yeux glissent sur son corps, détaillant son short en jean, qui laisse voir ses belles et fines gambettes délicatement bronzées. Son pull rose mets en valeur son ventre plat. Je peux deviner qu’elle ne porte rien d’autre d’un soutif en-dessous et je ressens le besoin pressant de baisser la fermeture éclair pour le dégrafer. Agacée par mon propre comportement, je jette un coup d’œil à ses chaussures et OH MON DIEU QUELLE FAUTE DE GOÛT. Interloquée, j’hausse les sourcils. Les talons hauts (roses, attention !), je veux bien, m’enfin des échasses et un short, désolée mais non ! Avec un pull on met des baskets merde ! D’un geste ferme mais doux, je la retourne, ce qui me permet de contempler ses magnifiques fesses sublimées par son bas en jean. Je sens mon ventre se tordre et grogne.

    « Tu sens la joie, fais pas semblant de faire la gueule idiote. Pour commencer, je vais t’apprendre à accorder tes vêtements, ce sera un grand pas en avant. Zou, direction ta chambre ! » Sans attendre sa réponse, je la pousse vers une porte d’où se dégage une forte odeur, la sienne. En chemin, je croise son père, à qui je tire la langue par pure mauvaise foi. Ben voyons, me voilà retombée en enfance. Je me raidis. Non, pas l’enfance. J’ouvre la porte à la place de celle que j’ai désormais surnommé « Little Bitch » avant de la claquer. D’un pas décidé, je me dirige vers son dressing et le fouille des yeux. Pas mal, ah, sexy, bof, affreux, et… Ah, parfait ! D’adorables petites tennis rose pâle ! Et comme je reste dominante quoiqu’il arrive, je la pousse sur son lit afin qu’elle les enfile. Visiblement pas douée niveau équilibre, elle tombe allongée, dévoilant encore plus son adorable ventre.

    J’ai envie de la couvrir de baisers et de la frapper à la fois. C’est frustrant. Je jette ses chaussures à l’endroit découvert, histoire de ne plus le voir. D’en haut, ses seins paraissent plus plats, cachés par le pull. Ils n’en sont que plus désirables. Si je m’écoutais, je m’assiérais à califourchon sur elle et la déshabillerais sans attendre. Visiblement, la situation ne la dérange pas car elle semble y prendre un certain plaisir, tout en étant gênée. Bon sang, heureusement qu’elle n’est pas une lycanne ! Être ainsi à la merci de son flair serait une horreur. Pendant qu’elle change ses souliers, j’entreprends de fouiller davantage dans l’armoire. Je sors une dizaine de vêtements que je lui montre, effarée. « Me dis pas que tu portes encore ces horreurs ? Bordel, Matt a bien fait de programmer une séance shopping ! Bon, tu connais quoi niveau marques ? » Je croise les doigts, priant pour qu’elle ait de la cervelle en plus d’un joli minois.

    Soudain, je me rends compte qu’il manquait quelque chose. J’hume l’air. Oui, c’est bien ça. Ça ne sent plus la clope. Au moins, notre discussion aura servi à quelque chose. Je ne peux m’empêcher d’avoir un sourire triomphant. Candie, tu es fantastique ! Ah, ça fait du bien de recevoir des louanges ! Je remarque que son ventre m’attire toujours autant. Bien décidée à ne pas être la seule à être troublée, je brasse de l’air, dévoilant ainsi mon ventre sublimement plat et sexy, et au passage un peu de mon soutien-gorge. Voilà Little Bitch, t’en penses quoi de ça ?

    C’est presque un jeu. Celle qui sera la plus sexy, la plus désirable, qui fera craquer l’autre en première. Ce ne sera pas moi. Ce ne peux pas être moi. Elle cèdera. Elle me suppliera à genoux de l’embrasser, de la déshabiller, et cette victoire sera plus douce encore que le moment – inévitable – qui suivra. A savoir, la détruire.
© B-NET




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MessageSujet: Re: [FINI] Because of you [Coleen ♥]   Dim 27 Oct 2013 - 9:03




Because of you
❝Tu ne savais plus quoi dire, quoi faire, quoi penser. Tu voulais qu'elle parte, loin et que plus jamais elle revienne dans ta vie. Non. Tu voulais qu'elle reste, qu'elle t'enlace et qu'elle t'embrasse. Tout se confondait dans ta tête, tu ne savais plus le vrai du faux, le bon du mauvais. La seule chose qui était claire c'était que Candice était là, en face de toi, aussi belle que lors de votre première rencontre. Tes envies se mélangeaient à ta raison, donnant un étrange mélange proche de la folie. Et plus tu la regardais, plus ce venin s'infiltrait dans tes veines, te rendant l'esprit encore plus flou qu'il ne l'était déjà.

Tu sentais son regard sur toi et tu détournas le tien. Tu avais de plus en plus de mal à nier ce qu'il t'arrivais. Tu avais beau repousser loin de toi l'évidence, elle revenait toujours au triple galop. Cela en devenait pathétique. Mais tu ne te sentais pas encore prête à admettre ce que pourtant tout désignait comme étant l'amour. Oui, l'amour. Pas celui à la con que l'on voit dans tous les films Hollywoodiens, non, un amour plus grand, plus beau. Ce n'était pas juste deux amants éperdus recherchant à tous pris leur Happy Ending, qui arrivera évidemment à la fin du film, comme tout le monde l'avait deviné. C'était tellement plus. Un mélange de passion, de haine, de désir, d'envie, de colère, de peur, de... Tu secouas la tête. Non, ce n'était que de la haine et de la colère. Rien de plus.

« Tu sens la joie, fais pas semblant de faire la gueule idiote. »

Tu tournas la tête pour regarder Candice et plissa le nez. Oui, juste une haine incontrôlable.

« Pour commencer, je vais t’apprendre à accorder tes vêtements, ce sera un grand pas en avant. Zou, direction ta chambre ! »

Tu haussas les sourcils mais ne répliquas rien, te laissant guider par la jeune blonde qui te tenait par les épaules. A vrai dire, tu avais eu envie de répliquer, mais quoi ? Le néant habitait ton cerveau tandis que ton cœur et ton estomac ressemblaient à de la charpie, comme si un chat les auraient confondus avec une vieille pelote de laine. Dans le couloir, tu croisas ton père auquel tu fis un petit signe pour lui dire que tout allait bien et que tu gérais la situation. Mais tu ne gérais rien du tout. Ni la blonde qui te faisais avancer telle une marionnette, ni le vide inquiétant qui bouffait ton cerveau depuis qu'elle se tenait là, tout près de toi, si près que tu pouvais sentir son souffle sur ta nuque, ni l'horrible douleur qui tiraillait ton ventre. Tu avais du sacrément faire chier Vénus dans une autre vie pour mériter ça putain.

Candice claqua fermement la porte avant de se diriger vers ton dressing, fouinant à travers tes fringues pour trouver la perle rare à ses yeux. Tu croisas les bras sur ton ventre et dit amèrement :

« Surtout ne te gênes pas hein, fait comme chez toi ! »

Oui, ça ne pouvait être que de la colère. Une énorme colère qui montait en toi et qui te lacérait déjà le ventre. Finalement, Candice se retourna avec à la main une paire de basket rose pale. Tu t'approchas pour les enfiler de mauvaise grâce -quoi, qu'est ce qu'ils avaient tes talons?- mais celle si, toujours aussi vantarde, préféra te pousser sur le lit. Tu soupiras mais au fond cela ne te gênais pas tant que cela. Tu étais même bien. Un petit sourire se dessina sur tes lèvres. Ce n'était pas un sourire moqueur ou ironique. Juste un sourire heureux. Que tu n'essayas même pas de cacher.

Candice lança la paire de chaussure sur ton ventre mais tu ne bougeas pas, perdue dans tes pensées. Tu regardais Candice s'activer dans ta penderie, sortant au fur et à mesure tes vêtements, ses boucles blondes dégringolant sur ses épaules, ses fesses … Coleen, on redescend sur Terre -enfin sur Autre-Monde- ! Ton esprit avait beau te lancer des signaux d'alarmes, tu continuas de la mater. Finalement, l'image des basket roses te revint en mémoire et tu les enfilas, tout en lançant des petits coups d’œil à la blondinette en face.

Cette dernière se retourna, apparemment désemparée et tu dis en tenant une bonne dizaine de tes vêtements :

« Me dis pas que tu portes encore ces horreurs ? Bordel, Matt a bien fait de programmer une séance shopping ! »

Tu déglutis difficilement mais ne répondis rien de désagréable. Cette sale blonde t'anéantissait rudement bien le cerveau dis donc !

« Bon, tu connais quoi niveau marques ? »

Tu écarquillas les yeux. Les marques dont tu avais les moyens d'acheter les vêtements ou les vraies marques ? Je pense que si tu sortais avec honnêteté  « J'me fringue chez l'chinois », Candice ferrait une crise cardiaque aussi tu passas en revue les marques devant lesquelles tu salivais sans jamais pouvoir acheter le moindre haut ou petit foulard. Enfin maintenant que papa richou était là, la donne avait changé et tu te pavanais entre les rayons et faisait péter la carte bleue du paternel.

« Chanel, Gucci, Dior, Prada, Givenchy, Vans, Hermès heu Eleven Paris et Marc Jacobs ? »

Tu prias pour que les marques terriennes compte dans le petit test surprise organisé par maîtresse Candice sinon tu sentais que tu allais encore avoir le droit aux yeux levés au ciel et aux remarques cinglantes. Et à une sale note dans ton bulletin.

Préoccupée par les fameuses marques, tu n'avais pas tout de suite remarqué l'étrange manège de la blondinette qui brassait l'air avec ses bras tel... un pélican, ou une autruche peut être ? Tu avais envie de profiter de l'occasion pour se foutre de sa gueule mais tu remarquas que son petit ventre tout plat était en train d'en profiter pour faire une fugue. Tu relevas les yeux, croisant ceux de Candice. A moins que ce ne soit prévue. Tu souris. Et tes yeux revinrent se poser sur son ventre, incapables de s'en décoller. Grrr, qu'elle peste.

Tu essayas de trouver un sujet de conversation, tout, n'importe quoi, quelque chose qui te permettrais de sortir de la contemplation du ventre de Candice. Tu t'assis sur le lit et demandas :

« On va où alors pour faire du shopping ? J'espère que ce n'est pas toi qui est censée me conseiller sinon je suis mal barrée... »

Évidemment, tu ne pensais pas un mot de ce que tu venais de dire mais il était hors de question d'avouer à cette sale blondasse que tu admiras ses fesses, son ventre et son style vestimentaire. Ses chevilles n'avaient pas besoin de ça !❞

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MessageSujet: Re: [FINI] Because of you [Coleen ♥]   Lun 28 Oct 2013 - 23:54

    Don’t leave me alone

    Olly Murs – Dear Darlin

    « Chanel, Gucci, Dior, Prada, Givenchy, Vans, Hermès heu Eleven Paris et Marc Jacobs ? » J’hochais la tête avec une petite moue. Au moins connaissait-elle les plus importantes. Elle aurait pu citer Levi’s aussi, pour la qualité fantastique de leurs jeans, mais passons. Je remarquais alors qu’elle fixait mon ventre. Elle releva la tête, croisant mon regard. Sourit. Puis ses yeux revinrent se poser sur cet espace de peau découvert, comme si elle était hypnotisée. Parfait, je n’étais donc pas la seule à être troublée. Il n’empêche, fallait que je règle ce problème au plus vite. Comment j’allais faire pendant les défilés, hein ? Ça craint trop !

    Elle s’assit sur le lit, l’air de réfléchir. Je m’arrêtais et la contemplais. « On va où alors pour faire du shopping ? J'espère que ce n'est pas toi qui est censée me conseiller sinon je suis mal barrée... » J’eus un rictus. Ben voyons. Le jour où je manquerais de style, je brûlerais avec ton briquet. Levant les yeux ciel, je lui fis signe de se redresser et la poussai à l’extérieur. En chemin, nous recroisâmes son père, que je regardais avec froideur. Il nous salua et partit s’enfermer dans sa chambre. Poussant un soupir, j’attrapais les clés de Coleen – et celles de son père par la même occasion – et les lui tendit, tout en veillant à garder le double bien à l’abri. On ne sait jamais, ça pourrait toujours être utile.

    Je la pris par le bras, un geste presque naturel, et l’entraînais jusqu’aux galeries marchandes, priant pour que mon trouble ne se voie pas. Un coup d’œil à une vitrine me fit comprendre que j’étais toujours aussi impassible et magnifique, ce qui m’arracha un sourire. Fantastique, Candie, tu es fantastique. Tournant sur moi-même, je notais mentalement les marques que nous devions faire. Banana Moon en dernier, assurément. Les maillots de bain étaient trop déstabilisants à ce stade. Peut-être Chanel. Je n’étais pas fan de Calvin Klein. Ou alors je pouvais l’amener… Oui, ça ce serait bien.

    Sans attendre, je la traînais jusqu’à une modeste boutique vert feuille, poussai la porte d’entrée, qui carillonna et saluai le vendeur, accessoirement créateur de talent, et également mon préféré – et de loin. L’intérieur était clair et chaleureux. Au fond gisaient une machine à coudre, des tables avec des patrons de vêtements, des créations en cours, des tissus, bref, tout le matos nécessaire. Et sous nos yeux reposaient ses créations, uniques, magnifiques. Magiques. Le tissu soyeux semblait nous inviter à l’enfiler. J’eus du mal à me rappeler que j’étais là pour Coleen. Je fronçais le nez. Oh puis merde, j’en avais rien à foutre. J’attrapais une chemise blanche en soie et quelques shorts. « Choisis des trucs qui te plaisent et va les essayer, on verra si tu sais t’habiller. Go ! »
    ©flawless



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MessageSujet: Re: [FINI] Because of you [Coleen ♥]   Mer 6 Nov 2013 - 16:43



❝Elle fit une moue mauvaise et leva les yeux au ciel. Visiblement ta remarque ne lui avait pas plut, ce qui te fis décrocher un sourire. C'est bien, tu reprenais peu à peu tes forces et ton animosité pour cette blondasse. La partie n'était pas encore perdue, loin de là. Et tu n'étais pas prête à t'avouer vaincue. Plutôt mourir, ou passer le restant de tes jours dans une marre de boue entourée de cochons puants, que d'avouer ressentir la moindre once d'affection pour Candice. Jamais !

D'un geste du bras, elle t'ordonna de te lever, ce que tu fis en soupirant. Lui obéir était déjà une torture en soi, lui donner le plaisir de le faire sans rechigner étant bien au dessus de tes forces et surtout de ta volonté. Elle te poussa hors de ta chambre comme quelques minutes plus tôt elle t'avais forcé à t'y engouffrer et là encore vous rencontrèrent ton père, qui décidément ne devait pas comprendre ce qui se passe. A moins que cela ne l’indiffère totalement car il partit s'enfermer dans sa chambre après un signe discret de la main. Okey, tout le monde t'abandonne avec ta merde sur les bras, super, merci beaucoup.

Candice avait décidé de prendre les choses en mains, et c'est ce qu'elle fit. Après avoir soupiré -elle avait l'air d'être la reine des soupirs et des regards hautains celle là- elle attrapa sans gêne tes clés et celle de ton père, te tendant les premières et gardant bien au chaud les deuxièmes. Tu aurais dus répliquer, gueuler, péter un câble, je ne sais pas faire quelque chose. Mais tu n'en n’eus pas envie. Comme si la situation te plaisais. Tu secouas la tête et fis comme si tu n'avais rien vu. Finalement, la partie n'était pas gagnée...

Candice te pris par le bras, comme si vous étiez deux amies de longue date partant faire du shopping ensemble, toutes réjouies. Est ce utile de précisez que ce n'est absolument pas ce que vous êtes ? Pourtant, bien que la blondinette te tapes sur les nerfs et que l'idée d'aller acheter des fringues avec elle ne soit pas la meilleure qui soit, tu ne dis rien. Tu avais l'impression de revivre encore et toujours les mêmes choses, les mêmes sensations, les mêmes sentiments. Ça en devenait vraiment fatiguant.

Tu te laissas guider par Candie, de un parce que résister à cette jeune femme ne servirait vraiment à rien, à force tu avais finis par comprendre, et de deux parce que tu étais encore un peu perdue dans Tingapour et le montrer serait une trop belle occasion à la jeune femme pour se foutre de ta gueule, ce que tu voulais éviter à tout prix. Depuis votre première rencontre, tu avais eut l'air d'une conne assez de fois pour au moins cent ans.

La blondinette réfléchie puis finalement choisis de se rendre dans un petit magasin qui ne payait pas de mine d'extérieur, mais qui avait l'air de la réjouir. Et bien c'est partit alors, pensas-tu en soupirant. Mais une fois le seuil de la porte dépassé, tu ne pus retenir ton admiration. Bon, ok, Candice avait un peu de goût. Juste un peu...
Des dizaines de vêtement, que dis-je des merveilles, attendait sagement que quelqu'un ne vienne s'en emparer pour les vêtir. Tu avais envie de tout prendre et de t'enfuir loin avec, de tout garder pour toi. Et si possible de ne pas payer. Au fond, tu pouvais apercevoir ce qui devait être l'atelier du propriétaire, encombré de machine à coudre, de patrons et de tous pleins d'autres babioles utiles à la confection des créations qui ornaient le magasin.
Candice attrapa quelques vêtements et finalement se rappela que tu étais là, toi aussi.

« Choisis des trucs qui te plaisent et va les essayer, on verra si tu sais t’habiller. Go ! »

Et elle te laissa là, partant faire ses petites emplettes seule sans plus se soucier de toi. Tu ne sus pas si te devais t'en réjouir ou te vexer. Mais devant la tonne de merveilles étalées sous tes yeux, ce pauvre débat intérieur se dissipa vite fait et tu décidas de suivre le conseil -ou plutôt l’ordre mais passons- de Candice.
Tu déambulas dans les minces rayons, laissant glisser tes doigts sur les étoffes, les yeux brillants d'envie et d'admiration. Le remake de Confessions d'une accro du shopping, version Autre-Mondienne. D'enfer. Tu pris une tonne de fringues et tu filas en cabine, cherchant les combinaisons possibles entre les hauts et les shorts choisis, et surtout tentant de trouver LA tenue, LA perle rare qui en mettrait pleins la vue à Candice. Tu ne savais pas quoi mettre, n'ayant pas l'habitude d'être jugée sur tes vêtements. D'ordinaire, tu les portais parce que tu les aimais, et parce que tu les portais les autres aimaient. Les avantages de la popularité ma vieille. Mais la règle avait changé.

Tu repassas en revue les vêtements que la blondinette avait choisi. Une chemise en soie et des shorts. Une tenue jolie mais simple. Tu décidas donc de ne pas faire trop bling bling, bien que tu adores ça et optas pour pour un haut blanc et noir que tu nouas au dessus de ton nombril et un short noir taille haute. Tu te mis quelques bracelets pris ça et là au poignet et te regardas dans la glace. Au pire, si elle n'était pas contente, tu sortiras l'artillerie lourde. Et au pire du pire, fuck.
Tu te décidas finalement à sortir, priant pour qu'une fois dans sa vie Candice daigne te sortir une remarque agréable.❞
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MessageSujet: Re: [FINI] Because of you [Coleen ♥]   Jeu 9 Jan 2014 - 23:59



    Candice Heaven

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    Tennis Court – Lorde

    Je tire les rideaux, le souffle court. M’effondre sur la chaise, mes maigres articles à la main. Tente de reprendre ma respiration. Inspire, expire… Les yeux dans le vague, je prends conscience de ma découverte. Merde. On est fourrées dans le vomi jusqu’au cou. Sérieusement. Dans les deux cas on est foutues. C’est pas pour rien que je m’attache jamais à personne. Bon, c’est vrai que j’en ai aussi rien à foutre d’eux. Mais le problème, quand on est Sangrave, c’est que le danger de notre condition déteint sur les autres. Si je me fais attraper un jour par la garde royale, cette pouffiasse pourrait être accusée de complicité. Ou alors, si un jour je décide de quitter le giron de Mag, il pourra faire pression en la menaçant. Fais chieeeer. Je savais bien qu’elle m’apporterait que des merdes celle-là.

    Me voilà de mauvaise humeur, parfait. Agacée, je me déshabille en vitesse et enfile la chemise. Un peu transparente, coupe légèrement masculine. Super sexy. Ok, je prends. Le premier short que j’essaye est en jean blanc, un peu trop long à mon goût. Poubelle. Le deuxième est en coton, noir. Taille haute. Fais chier. La taille haute est l’une des pires inventions de la mode. C’est capable de rendre une fille sublime tout simplement affreuse et de lui foutre des grosses fesses. Autant dire que j’adore le voir porté. Par les autres. Le dernier est en jean gris, faussement déchiré au niveau des poches. Hyper confortable. D’autant que la longueur n’était pas partout pareille. Il y avait une espèce de forme en A sur les côtés, ce qui donnait une allure très sexy. Je fis une petite moue séduisante, captivée par mon reflet. Magnifique. J’étais juste magnifique. Sublime. A tomber. Je souris. Bieeen, il était temps d’aller voir le désastre de la brunasse.

    Je tirais les rideaux (oh, quel joli vert fluo) et me dirigeai vers sa cabine. Coup d’œil critique. Bordel, est-ce qu’elle avait fait exprès de s’habiller quasiment pareil que moi ? Pétasse. Elle portait une espèce de marinière blanche avec un col bleu marine. Et. Oh. Non. Pitié. UN PUTAIN DE SHORT NOIR A MOTIFS DÉGUEULASSES TAILLE HAUTE. ARFGHJIGG. ARGH, ET UNE SALOPERIE DE FERMETURE ÉCLAIR EN OR. POURQUOI ? POURQUOI EXISTE-T-IL DES GENS QUI NE SAVENT PAS S’HABILLER ? ARGH. Je passais ma main sur mon visage en silence. Allez. Sois gentille. Ne crie pas. Trop. « L’ensemble est pas mal, la marinière est mignonne, t’as bien misé niveau accessoires. MAIS POURQUOI T’AS PRIS UN PUTAIN DE SHORT TAILLE HAUTE ? HEIN ? POURQUOI ? »

    Ah, ça y est, je frise l’hystérie. Douuuuucement. Regarde, ton créateur adoré te dévisage. Ah oui mais il est désolé, c’est différent. Sûrement une demande de quelques clientes stupides. Je prends une grande inspiration, consternée. « Jamais de trucs taille haute. C’est la chose la plus moche au monde. Compris ? Bon, fait voir le reste, t’es quand même bien partie. » En soupirant, je retournais dans ma cabine, remis mes anciens vêtements et déposais les autres sur le comptoir, en mode « j’prends ça mais c’est pas tout ». Je pris une chaise au hasard (gosh, tous les meubles sont fluos dans sa boutique ou quoi ?) et m’assis devant la cabine. Finalement, ce ne serait peut-être pas un massacre. Enfin pas trop. Ah, merde, j’avais oublié un truc. « Et surtout garde ton propre style hein ! Sinon c’est pas drôle ! »
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MessageSujet: Re: [FINI] Because of you [Coleen ♥]   Lun 3 Mar 2014 - 19:29



Because of you
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Tu la vis arrivée en se dandinant dans sa tenue fraîchement choisis, sûre d’elle comme à son habitude. Tu la trouvais magnifiquement sexy, cette garce. Tu  étais sûre qu’elle l’avais fais exprès. Prendre aussi cours et transparent, sorry mais ce n’est pas possible. TRANSPARENT quoi ! Dites moi qu’est ce qui fait plus pute que transparent ? Rien ! Si, excusez moi, le manteau en fourrure léopard, mais il n’y en avait pas hélas dans le magasin, c’est pour cela. Sinon elle aurait put faire les trottoirs direct. Tu soupiras et admis bien malgré toi que si tu étais si critique envers elle, le fait qu’elle te plaise y était certainement pour quelque chose.

Pendant que tu contemplais ce que laissait apercevoir cette fameuse chemise transparente, Candice passa sa main sur son visage d’un air consterné. Ça le sens mal pour toi Coco…
“L’ensemble est pas mal, la marinière est mignonne, t’as bien misé niveau accessoires.”
Pour l’instant, ça passe. Tu l’as regarda incrédule, sentant le pire venir.
“MAIS POURQUOI T’AS PRIS UN PUTAIN DE SHORT TAILLE HAUTE ? HEIN ? POURQUOI ?”
Elle devenait limite cinglée, comme si le seul but de sa vie était d’éradiquer totalement de la surface de la planète le short taille haute. Et le pire c’est que c’est certainement vraie, avec des furies comme ça il faut s’attendre à tout. Tu hésitais entre lui répondre ou ne rien dire. Après tout la mode ici était totalement différente de ce que tu avais connus sur Terre et l’expérience de Candice était peut être bonne à prendre ?
Oula Coleen, il faut se réveiller ! Aller dans le sens de cette blondasse ? Et puis quoi encore ? Tomber amoureuse d’elle et aller vivre dans son sordide appart paumée quelque part sur Autre Monde et bavant devant sa garde robe…. Jamais.

“Elle va se calmer la pouf qui a oublié que le but des vêtements c’est de cacher ce qu’il y a en dessous ! Ensuite je te signale que le short taille haute, c’est la base, tout le monde en avait cet été steuplait : Miranda, Kerr, Lucy Hale, Katy Perry, et contrairement à toi ça ne fais pas vulgaire !”
Tu ne savais pas si le cerveau de cette blondinette pouvait contenir autant de référence -surtout terrienne- mais tu continuas sans te soucier de son visage outré -mais craquant.
“Et enfin, oui votre Altesse, je vais de ce pas chercher d’autre vêtements à enfiler.”
Et tu partis sans demander ton reste dans les rayons à la recherche de LA tenue qui bouclerait enfin sa grande gueule à Miss Monde (ou plutôt Miss Autre-Monde mais vous m’avez comprise.)

Elle voulais ton propre style, elle va en avoir. Mais une réflexion de travers et tu lui faisais avaler sa chemise transparente et le manteau en fourrure en prime, non mais !
Tu la vis retourner se changer dans la cabine et tes pieds se dirigèrent sans même que tu ne leur ordonne derrière le rideau et tes yeux -bien malgré toi évidemment, pourquoi irais tu la mater pendant qu’elle se change ?- glissèrent le long de son dos, observant avec délices ses formes, ne pouvant se détacher de son corps. Tu mordis tes lèvres et fila bien vite avant qu’elle ne te remarque, honteuse.
Tu marchais entre les allées, rouge comme une tomate, cherchant tant bien que mal la tenue qui conviendrait tout en évitant le regard de Candice. Il allait vraiment falloir régler ce bordel et vite parce que ça devenait du grand délire. Mater une fille à oilpé, sérieux, Coleen…

Une fois la perle rare -voire même en voie d’extinction- trouvée, tu retournas dans la cabine et te changeas rapidement pour ne pas faire attendre la reine, que dis-je ! Dieux ! Tu croisas les doigts et sortis avec un sourire forcé, en déambulant dans le petite espace que formait la cabine et la chaise où c’était installée Candice.
Tu avais choisis cette fois de TRES haut talons compensés rose pâle et légèrement pailletés pour aller avec ton top à bretelles qui arrivait largement au dessus du nombril, rosé avec de la dentelle et quelques touches de noir, complété par une jupe rosé également, d’une coupe droite assez stricte et vintage mais que tu adorais. Tu complétas le tout par un noeud papillon dans le même ton qui te faisais une sorte de serre tête en laissant retomber tes cheveux sur tes épaules.
Tu te doutais bien que ce mariage n’allais pas plaire à la blondinette mais elle avait demander TON style non, pas le sien ?
Tu te plantas devant elle, l’air sûre de toi et le regard pleins de défis.
“Alors ? Et sinon j’ai vu une jupe ras la moule, j’ai pensé que ça irais bien avec ta chemise.” dis tu en lui balançant la fameuse jupe à la figure, goguenarde.



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MessageSujet: Re: [FINI] Because of you [Coleen ♥]   Ven 28 Mar 2014 - 9:00





Because of You
You’re the apple to my pie, you’re the straw to my berry, you’re the smoke to my high, and you’re the one I wanna marry ?

Un discret coup d’œil me confirme que j’ai été ridicule. Ou du moins à ses yeux. Certes, les tailles hautes constituent une véritable abomination, mais me rabaisser à leur niveau ne résoudra pas le problème. J’inspire profondément, encaissant sans broncher la réplique de Coleen. Soit, les stars avaient craqué sur ces tenues peu recommandables, mais cela ne signifiait pas qu’elles détenaient LA pièce à la mode. Lady Gaga porte des robes en viande, alors j’avoue douter sérieusement des phénomènes de mode Terriens, en particulier de ceux lancés par leurs idoles. Quoique la louve aurait adoré cette tenue, j’en suis certaine. Saignante de préférence. Levant les yeux au ciel, je décide d’ignorer le fait qu’elle considère « dénudée » et « Candice » comme synonymes. Cette chemise est légèrement transparente chérie, elle n’a rien de vulgaire, et sa coupe masculine fait qu’elle est plutôt longue. Pour rajouter une touche plus tendre et casser cet effet trop « sexy », il suffit de porter un short tout juste visible en dessous ainsi que des lunettes stylisées, ce qui donne un effet « je sors du lit » et est par conséquent très mignon. No comment donc. Quant à mon short, bien évidemment qu’il n’allait pas avec, mais il y a une différence cruciale entre shopping et préparation à un défilé. Pour le premier, peu importe ce que tu portes, tant que ça te va, tu l’achètes et tu décides du reste de la tenue plus tard. Pour le second, tu dois assembler plusieurs éléments concrets afin de réaliser un ensemble, mais dans le même magasin, et donc les essayer en même temps. Je suis dans le premier cas et toi dans le deuxième, ne confonds pas. Enfin, je suppose que lui expliquer ça ne l’aurait que butée davantage.

En sortant de la cabine, je jetais un coup d’œil à Coleen. Elle furetait dans les rayons, semblant prendre sa mission très à cœur. Je ne pus m’empêcher de sourire, la trouvant attendrissante. Puis je me figeais, réalisant ce à quoi je venais de penser. Oh mon dieu. Sérieusement ? Non non non, hors de question. Elle ne représente rien, elle n’est qu’un cafard qui se dandine à mes pieds, une chiure de chèvre, de la morve de troll. Elle n’est ni mignonne, ni gentille, elle est l’ennemi, une menace à ma carrière et un obstacle à ma tranquillité de conscience. Pour peu que j’ai eu la conscience tranquille un jour. Mon visage se ferma et c’est avec dureté que je la regardais s’engouffrer dans la cabine, attendant avec impatience de pouvoir hurler contre son style minable et casanier. Assise sur la chaise, je réfléchissais à ce qu’elle allait me présenter. Elle était complètement fan des talons hauts, adorait le rose. Elle semblait également avoir un faible pour les bijoux, souvent assez voyants. Et en même temps un côté mignon qui me rappelait les looks « kawaii » des japonaises. Peut-être un look bling-bling ou lolita. Soit la quintessence de l’horreur, le suprême de la laideur, le summum de l’insupportable visuel. Je grimaçais et machinalement, humais l’air. Une douce odeur vint me chatouiller les narines, titillant mon âme à coup de papillons dans le ventre. Je frémis. Je n’avais jamais senti une telle fragrance. Jusqu’ici, je n’avais fait attention qu’à l’odeur de sa maladie et de sa perruque – elle semblait avoir mis de côté la cigarette -, mais je sentais désormais autre chose. Quelque chose de sucré et de léger, à la fois chaud et rafraîchissant, qui tentait de me recouvrir de ses volutes fruitées. Une odeur de bonbon et de caramel, de tendresse et d’amour, de feu de bois et de terre mouillée, de neige et de framboise. Un mélange subtil de tant de parfums que je ne parvenais plus à les distinguer, le tout formant une odeur unique et intemporelle. L’odeur de Coleen.

J’ouvris les yeux, mais je fixais le vide. Je compris alors que je venais de sombrer. J’étais passée de l’autre côté, de clui d’où on ne revient pas, ou du moins pas intacte. J’étais arrivée au point de non-retour, là où le soleil est d’encre et la nuit de feu. Une terre inconnue, que j’avais jusque-là évité d’arpenter, de peur de ce que je pourrais y trouver. Et maintenant que j’y étais, je savais. Il n’y avait rien. Rien d’autre que le vide, et le son de mon cœur qui se brise. Mon âme délaissée, qui s’y était repliée, en ressort fracassée. Je suis un pantin à sa merci, attendant un mot, un sourire, pour laisser mon cœur battre de nouveau. La mécanique du cœur est une chose complexe à comprendre et bien plus encore à contrôler. Et pourtant, elle l’a fait, sans même essayer. Frustrée, lassée, je la regarde sortir. Surprise. Du rose, oui, des talons hauts, oui, mais un style inattendu, et franchement pas mal. J’ai une moue satisfaite. Attrape au vol ce qu’elle me lance. Amusée. Elle est la seule à me parler ainsi. La seule encore en vie. « Alors t’es plutôt vintage en fait ? C’est bien, ça court plus les rues, tu vas te démarquer. Oh et ceci est un bustier, désolée princesse. Donc merci mais non merci. Allez, change-toi, on bouge. » Je pivote, rayonnante, de peur qu’elle ne me voie sourire. Puisque je ne peux pas la battre en hurlant, je vais la jouer plus finement. Et être plus mature. Après tout, je suis son professeur non ? Je prends les vêtements qu’elle me donne, les reléguant à la caissière. Je paye sans même jeter un œil à la facture, habituée aux sommes astronomiques. Je saisis le sac d’une main, attrape de l’autre le bras de la brunette et sort de la boutique. Le soleil est haut dans le ciel. Je souris discrètement, savourant cette journée fringues. Et indique à Coco de choisir le magasin suivant. Et tandis qu’elle regarde autour d’elle, mon visage s’assombrit, classant le plus vite qu’il peut les informations morbides assimilées quelques minutes plus tôt. Le désastre qui régit ma vie. Les sentiments. L’amour, ça existe vraiment ?
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MessageSujet: Re: [FINI] Because of you [Coleen ♥]   Sam 29 Mar 2014 - 21:04



Because of you
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Tu t’attendais à essuyer une critique de plus, pleine de piquant comme Candie savait le faire, avec une petite moue déplaisante, cadeau de la maison. Mais non, rien de tout ça. Pas de regard hautain, de sourcils rehaussés, de yeux levés au plafond ni même de son traditionnel soupir. Cela aurait dut te réjouir au plus haut point -voir même te faire sauter de joie tant l'évènement était rare- mais étrangement, cela n’avait rien de rassurant c’était plutôt … flippant. Comme dans un film où tout à coup, le méchant propose son aide au gentil, pour mieux le poignarder par derrière et toi, tu as juste envie de venir lui foutre deux baffes d’avoir été aussi con alors que ça faisait une demi heure que tu beuglais sur ta télé pour que le héros ouvre les yeux. Méfiante, tu la regardas, incrédule. Quand elle te fit un semblant de compliment avec une sorte d’expression satisfaite plaquée sur le visage, tu hésitas à lui demander si tout allait bien. Il y a un hosto pas loin ? Non parce que là elle devait faire un AVC ou un truc du genre. Un vaisseau avait pété dans son cerveau, n'irriguant plus correctement sa partie démoniaque. Ou alors sa bonne fée avait prit possession du corps de Candice, la transformant en petite sainte.

"Allez, change-toi, on bouge."

t’ordonna t’elle avant de te tourner le dos, le port de tête princier comme à son habitude. Non, c’était bien Candice, pas une bonne fée chelou. Pour l’AVC, cela méritait réflexion...Tu décidas d’obéir sans broncher. Aussi flippant que celui puisse être, autant profiter dans la soudaine gentillesse de la jeune blonde, ça risquait de ne pas se reproduire avant longtemps. Un ou deux siècles, tout en plus. Il faudrait peut être filmer la scène car si tu racontais cela à quelqu’un, il te croirait pas… A moins que Candice ne soit bipolaire ? Mais genre vraiment bien atteinte ? Vallait mieux se méfier, on ne sait jamais…

Tu te déshabillas en vitesse et sortie de la cabine. Candice prit les vêtements et se dirigea vers la caisse. Non, elle n’allait pas les payer pour toi ? Non ?! Si. Ok, il y avait vraiment un truc louche. Qu’est ce qui avait bien put se passer pendant que tu te changeais dans cette foutue cabine ? Ton étonnement allait grandissant mais la peur d’un mauvais coup made in Candy disparu, ton esprit tout excité à l’idée de découvrir cette nouvelle facette de la jeune femme. Elle attrapa le sac pleins de fringues d’une main et de l’autre te tiras hors de la boutique, comme une maman attraperait sa fille. Tu décidas de ne même plus chercher le pourquoi du comment et juste de savourer ce moment. Après tout, avoir un après-midi shopping -gratuit en plus- avec quelques conseils -même désagréables- de la part d’une jolie -ou plutôt potable- jeune demoiselle, ça ne se présentait pas tous les jours !

Dehors, le soleil brillait de milles feux et tu relevas la tête pour laisser ses rayons te caresser le visage. Tu écartas les bras, laissant un vent frais faire voleter tes cheveux. L’excès de bonne humeur de Candice t’avais redonné cette joie de vivre, ce masque de bonne humeur qui te caractérisait tant lorsque tu habitais encore sur Terre. Au diable la maladie, la compétition, l’éloignement, la solitude, les médicaments, les médecins, les ordres, les obligations, les interdictions. C’était comme si elle te transportait à un temps où tu étais bien, sans soucis, sans contraintes. C’était agréable, magique, horrifiant, affolant. Délicieusement terrifiant. Horriblement merveilleux. Tu ne te contrôlais plus vraiment, laissant exploser ce trop pleins qui te tenaillait le ventre depuis si longtemps. Un sourire franc s’afficha sur ton visage bien qu’au fond de toi tu sois apeurée. Toutes tes barrière s’effondraient les unes après les autres, l’ennemie gagnait du terrain, plus forte à chaque instant, comme grandit par ta peur et ton envie. Ne restait plus que ta dernière armure, celle de l’ado fêtarde et espiègle. Cette armure tant portée, usée, effritée, mais qui tenait bon depuis de longues années. Depuis ton cancer, en fait. Cette armure que tu enfilais pour que personne ne découvre la vérité sur ton état.
Aujourd’hui encore tu l’enfiles, en arborant ce sourire. Mais tu ne caches pas ta maladie. Non, tu caches ton attirance pour cette blondasse. Et tu ne la cache pas aux yeux de la Terre entière. Mais juste aux tiens.

Tu regardas autour de toi quel magasin choisir, comme l’avait demandé Candice. En face se trouvait un immense magasin pleins de chaussures magnifiques, plus à droite une sorte de capharnaüm emplit de robes plus vulgaires les unes que les autres et à gauche une petite pâtisserie à la vitrine alléchante. Bah quoi, elle avait bien dit qu’elle te laissait choisir non ? Tu inclinas la tête les yeux malicieux en direction de l’antre du confrère de Willy Wonka avant de t’y engouffrer comme l’aurait fait une gamine de cinq ans.

A l’intérieur des dizaines d’étagères arboraient fièrement des tonnes de gâteaux, dont tu ne te doutais même pas de l’existence pour la plupart. Étant assez dubitative quant au goût que pouvaient avoir certains gâteaux Autre-Mondien, tu tournas vers Candice et lui demandas :

“Tu me conseilles quoi ?”

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MessageSujet: Re: [FINI] Because of you [Coleen ♥]   Dim 30 Mar 2014 - 9:55


    come on baby judge me
    Fuck away the pain


    Je jetais un œil aux magasins environnants. Chaussures, robes dégueulasses et bonbons. Tout ce que j’aime. Je soupirai, m’apprêtant à tourner les talons, quand je remarquais l’expression malicieuse de Coleen. La tête penchée telle un petit chiot, les yeux taquins et la mine gourmande, elle me donnait foutrement envie de l’embrasser. Je levais les yeux au ciel, prête à tout pour éviter de fixer ces lèvres séductrices, ces yeux de biches, ce sourire sexy à en mourir. Elle chamboulait mon cœur, le faisait partir en couille. Un truc auquel personne ne m’avait jamais habitué. Quelque chose de déroutant, d’angoissant et de plaisant de tout à la fois. Comme si j’étais sur le point de mourir et que seule sa vision me permettait de rester en vie. C’était donc ça l’amour ? Ben putain, ça craint. Et puis pourquoi avec elle ? J’veux bien croire que le cœur a ses raisons que la raison ignore, m’enfin y a des limites quand même. Une fille, sérieux ! Une putain de concurrente qui va bientôt crever sans que j’aie besoin de m’en occuper. Pourquoi diable est-ce que je m’attache toujours aux choses éphémères ? Je serrais brièvement les poings. Et comment je ferais pour supporter la mort de cette pétasse si j’en tombe amoureuse ? T’y as pas pensé à ça, hein, cœur de merde ! Si ça se trouve, y a quelqu’un là-haut qui m’en veut et qui a décidé de me pourrir la vie. Oui, ça doit être ça.

    Je regardais avec nostalgie ma brunette entrer dans le magasin, un air émerveillé plaqué sur son visage d’ange, et songeait que j’avais dû avoir la même tête qu’elle la première fois que je suis entrée dans un magasin de bonbons. Et le même âge soit dit en passant. Je fronçais les sourcils. Merde, elle avait quoi, 17 ans ? Putain, j’ai 8 ans de plus qu’elle ! Je me renfrognais. Me voilà passée de bombe atomique courtisée par les plus beaux et les plus sexys hommes d’AutreMonde à couguar lesbienne. Super, franchement. Et puis quoi encore, je vais devenir gentille ? Non non non, hors de question. Plutôt crever. Plus facile à dire qu’à faire, je sais, c’est pas faute d’avoir essayé. Il faut que je l’oublie. Que je la raye de ma vie. Que je la regarde se faire détruire par son cancer, petit à petit, rongée par la maladie, tandis que mon cœur déjà endommagé brûlera lentement avant de se disloquer en milliers de lambeaux calcinés. Mais déjà, mes bonnes résolutions s’effacent. L’idée d’être loin d’elle me semble déjà insupportable. Rater un seul de ses sourires, manquer d’entendre son rire, tout cela m’est impossible. Après, me souffle mon esprit détraqué. Après, tu l’oublieras. Quand elle sera morte, tu auras tout le temps nécessaire. Et je sais que cette fois encore je vais l’écouter. J’espère juste qu’il s’agit d’un aussi bon conseil que celui qui m’a poussée à quitter ma vie d’adolescente traumatisée. Alors, discrètement, je croise les doigts, et pour la première fois depuis longtemps, fais un vœu. Je veux être heureuse. Aussi longtemps qu’elle sera là. S’il te plaît. Je n’ai jamais su au juste à qui je m’adressais, mais jusqu’ici il a réalisé quelques-unes de mes prières, donc je pense qu’on peut considérer qu’il (elle ?) écoute.

    Je ne veux pas l’aimer. Je refuse de l’aimer. Et pourtant, je ne peux pas m’en empêcher. Mon cœur a décidé bien avant moi. Nos âmes sont en résonnance. Et bientôt, je le sais – je le sens –, nos corps le seront aussi. Et je crois que c’est ce qui m’effraie le plus. Sans m’en rendre compte, je lorgne sur ses fesses délicatement rebondies, tandis qu’elle s’avance dans la boutique, subjuguée. Je jette à peine un regard aux dizaines d’étagères, qui renferment mille et un trésors aussi sucrés que désastreux pour la ligne. Bien que cela ne nous concerne pas vraiment. Elle, sa maladie l’en protège, moi, ma condition de lycanne, m’assure un physique parfait et ravageur. J’avoue avoir donc un faible pour les sucreries, au point d’en connaître pas mal et d’être capable de discuter des différents avantages de chacune d’entre elles durant plusieurs heures. Mais cela serait faire preuve de convivialité, qualité inconnue et que je ne souhaite pas connaître. Les autres ne m’intéressent pas. Ne m’intéressaient pas. Elle a éveillé ma curiosité, et je vais en payer le prix. Je retiens mon souffle tandis qu’elle se retourne, rayonnante, vers moi, arborant un sourire heureux – de façade, je le sais. Je la détaille rapidement, gravant inconsciemment chaque petit détail dans ma mémoire. De ses mains parfaitement manucurées à ses jolis petits seins fermes que je devine à travers ses vêtements, tout en m’attardant sur son délicat visage aux yeux si mélancoliques. Je frémis, feignant un soupir agacé. « Tu me conseilles quoi ? » Visiblement pas très sûre de son choix futur, elle ose me demander de l’aide. Et soudain, je sens que je serais prête à lui déblatérer les joies du mille-feuilles et le plaisir de la tarte à la banane. Sous le choc, je la fixe pendant quelques instants, le regard vide. Puis, reprenant contenance, je lui lance une œillade dubitative. « Je sais pas, tu comptes imiter Katy Perry et mettre des bombes à chantilly sur tes seins ou… ? »

    J’hausse les épaules, tentant d’ignorer le fait que ça me plairait vachement, tout autant qu’une culotte de bonbons. Putain, c’est quoi mon problème ? J’étais vraiment en train de penser à ça ? Berk. Juste, berk. Oui, je dis berk pour éviter de dégueuler dans l’échoppe de Willy Wonka, mais sérieux, pourquoi ? Pourquoi ai-je pensé à coucher avec elle ? Et pourquoi diable cette idée m’a-t-elle plu ? J’veux dire, avec les mecs, j’ai l’habitude, c’est même naturel. Un jeu de séduction s’installe entre nous sans qu’on ait besoin d’y penser et on finit la nuit ensemble d’un claquement de doigt. Mais elle, c’est pas juste une proie facile. Facile parce que je suis persuadée qu’il suffit de lui susurrer des mots doux pour l’avoir. Il s’agit d’une fille, et accessoirement une pour laquelle j’éprouve des sentiments, chose inconnue et anormale. Je fronce le nez, définitivement écœurée par cette amour dégoulinant qui suinte par tous les pores de ma peau. Manque plus qu’un mariage à la con et des chiards. Je ricane discrètement. Ben voyons. Deux mariées ? deux meufs en robe blanche ? Nope, pas pour moi, merci. Déjà que le mariage craint… Et puis des gosses, faut pas déconner. C’est chiant, ça crie et ça court partout. Faites des crêpes. C’est bon les crêpes. Eh merde, voilà que je recommence. Imaginer un futur impossible avec une condamnée à mort. Faudrait que j’arrête de me torturer l’esprit. Juste profiter du moment présent. « Tu peux commencer avec ça, » répondis-je en lui présentant une tartelette au tzinpaf citron. La moitié était délicatement coincée entre mes dents, l’invitant mine de rien à croquer l’autre bout, de façon à s’embrasser. Je mis un moment à réaliser ce que je venais de faire. Putain, c’est un truc mi-sexy mi-romantique ou j’hallucine ? C’est quoi mon putain de problème ? Pourquoi ? Pourquoi ai-je tellement envie de sentir le goût de ses lèvres ? Pourquoi ai-je envie de la prendre dans mes bras et de la serrer à en mourir ? Pourquoi est-ce que je t’aime ?
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Coleen Gowhen

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MessageSujet: Re: [FINI] Because of you [Coleen ♥]   Sam 24 Mai 2014 - 23:27



Because of you
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Tu attendais toute souriante, les yeux émerveillés comme ceux d’un enfant le soir de Noël. Cette boutique était vraiment fantastique. Candice, elle, semblait pensive, l’oeil hagard comme si quelque chose lui hantait l’esprit et la contrariait. Finalement, elle te répondit, avec son humour absolument hilarant, cela va sans dire...

"Je sais pas, tu comptes imiter Katy Perry et mettre des bombes à chantilly sur tes seins ou… ?"

Ahah, vraiment très drôle, on est tous mort de rire, vraiment, ahahaha. Maintenant qu’on sait que la blondasse est passée à côté d’une carrière d’humoriste pour finir une mannequin ratée, on peu bouffer ou bien ?
Tu levas un sourcil dubitatif en lui faisant une moue dépitée. Pathétique ma pauvre fille, vraiment...

“ Tu peux commencer avec ça.” dit-elle en te tendant une tarte sentant vaguement le citron. Ou plutôt le reste d’une tarte, l’autre moitié étant entre les délicates lèvres de Candice. Tu avais presque envie d’ignorer le morceau qu’elle te tendait pour te jeter sur elle et l’embrasser. Dans le seul but de récupérer l’autre moitié de la gourmandise, bien entendue, qu’est ce que vous allez vous imaginez là ? Hum... Non, en fait, tu avais juste totalement envie de l’embrasser, tarte ou pas tarte, de te serrer contre elle et de te laisser aller. De ne plus te soucier de rien. Juste sentir le goût de son rouge à lèvre sur les tiennes, la caresse de ses mains sur tes fesses et son odeur imprégnée tes narines. En somme, dégoûtant. Tu soupiras, fatiguée de toi même et de cette boule qui te tiraillait le ventre depuis que tu avais croisé le chemin de Candice. Quelle malédiction elle avait bien put te lancer pour que tu te prennes à rêver de coucher avec une femme. UNE FEMME bordel. C’était juste invraisemblable. C’était… tu ne voulais plus y penser. Cela te donnait la gerbe.

Tu regardas ses lèvres pulpeuses finir d’engloutir le gâteau et tu fis de même, en arborant un horrible sourire niais. Ok, il y a vraiment un problème. Tu commenças sérieusement te demander si effectivement, Candice n’avait pas de pouvoir car tu n’étais vraiment pas dans ton état normal. Elle avait dut foutre une potion d’amour dans ton verre... De l’amour maintenant, il ne manquait plus que ça ! Être attirée par cette jeune femme était une chose, l’aimer était… terrifiant. Horrible. Impossible !

Tu avais envie de sortir de cette boutique et de courir le plus loin possible de la belle blonde. Tu savais que ce serrait vain, d’une part parce que tu n’étais qu’une pauvre cancéreuse sans force, d’autre part parce qu’elle était une louve psychopathe qui aime te pourrir la vie et qui te rattraperait donc pour te torturer avant de te laisser crever de maladie. Au moins, avec le cancer, des traitements existent, tu peux lutter. Mais contre l’amour, que peux tu faire ? Tu as beau pleurer, gémir, fuir, te gaver de Spasfon, d’Ibuprofène ou de Methotrexate, ce sentiment serra toujours là, à te retourner les ventre jusqu’à te donner la gerbe.
Avant Candice, tu avais toujours aimé être amoureuse. Cette sensation nouvelle qui t’habite le corps et l’esprit. Ces crépitements dans la tête et le ventre, les yeux qui brillent, les mains moitent. Fin bref, tous ces clichés de films romantiques quoi. Tu aimais ça. Tu aimais aimer. Mais là, là… tu avais juste envie de t’arracher le coeur et de l’enterrer dans les bois afin qu’un animal carnivore effrayant le mette en pièce et pisse dessus.

Tu achetas une dizaine de tartelette et sortis en trombe de la boutique. Tu étouffais ici. Tu étouffais partout en fait, l’ombre de Candice toujours par dessus ton épaule.

“J’suis fatiguée. Les joies du cancer… Ça te dis de rentrer ?” dis tu en te sentant forcée de paraître essoufflée pour plus de réalisme.
Bien que tu avais posé une question, tu n’attendis pas la réponse et marcha le plus vite possible jusqu’à chez toi en espérant semer Candice. Vu la vitesse ou tu allais, cela aurait été peu probable, et tu le savais, mais tu parus vraiment très déçue quand, une fois devant ta porte, tu te retournas pour découvrir qu’elle était encore là, fidèle à elle même. Tellement jolie… Tu avais envie de la pousser, de la griffer, de la mordre, de lui cogner son visage de poupée contre le mur tout comme tu voulais l’attirer contre toi et plaquer tes lèvres sur les siennes pour ne plus jamais la laisser partir. Ce que tu fis.

D’une main tu attrapas son bras pour la faire rentrer dans la maison, tandis que l’autre lâcha le paquet de gâteau qui s’écrasa sur le sol. Une fois Candice dans l’entrée, ce fut comme si ton cerveau se déconnecta totalement et tu te rapprochas d’elle jusqu’à ce que vos lèvres s’effleurent. Bah, au point où on est était, autant lui faire un vrai baiser, nan ?
Ce ne fut pas comme dans les romans à l’eau de rose ou les comédies romantiques hollywoodiennes. Ce fut… c’était… juste tellement différent. Comme recevoir un seau d’eau glacé alors qu’on crève de chaud. Fantastique et horrible à la fois. C’est comme si on te chiffonnais le coeur et que tu en redemandais.
Pas de doute, l’amour rend définitivement con.



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MessageSujet: Re: [FINI] Because of you [Coleen ♥]   Mar 24 Juin 2014 - 0:04


Coco & Candy


Gimme gimme a (wo)man after midnight, won’t somebody help me chase the shadows away.


J’avais pas tout compris. Elle avait eu l’air de vouloir croquer dans cette tartelette, de plaquer ses lèvres contre les miennes et d’emmerder le reste du monde. J’avais vraiment senti du désir en elle, de l’impatience, de la fébrilité. Et du dégoût aussi, de ‘l’incompréhension. Elle m’avait laissée finir le biscuit, en avait acheté une dizaine et s’était barrée, le souffle court. Elle avait encore oublié ses paquets. Levant les yeux au ciel je la suivis au-dehors. Là-dessus, elle me fit une mini-scène à propos du cancer et de la fatigue que ça engendre. Elle avait l’air crevée. Mais juste l’air. Je le sentais, moi, son mal-être, cette sensation d’exploser, cette envie d’hurler et de tout péter. Je n’ai rien dit, j’ai continué à la suivre. Après tout, elle n’avait pas précisé que je devais rentrer chez moi, et de toute façon j’avais encore ses vêtements dans les sacs. Sacs qu’elle avait visiblement oubliés.

Elle marchait d’un pas faussement rapide, tentant visiblement d’y mettre toutes ses forces, sans vraiment y parvenir. Parfois j’oublie qu’elle est malade. Et alors son odeur de mort me revient à la gueule, se prend dans ma gorge, mon nez, et j’arrive plus à respirer. Et ça me fait chier. Ça me fait chier parce que j’ai l’impression que je verrais jamais la fin de notre histoire, qu’elle va disparaître un jour sans crier gare et que je serais là, comme une conne, plantée au milieu du trottoir avec une marmite brûlante de sentiments. J’ai pas envie qu’elle parte, j’ai pas envie de l’aimer, et ce sont des choses contre lesquelles je peux rien faire. Alors j’ai sérieusement envie de foutre un coup de pied au premier abruti venu. C’est comme si plus elle était malade, plus je m’accrochais à elle, comme si elle était la bouée destinée à me sortir de ma vie remplie de haine et de mépris. Je me mets à être sympa avec les gens, j’adresse la parole à des inconnus sans les critiquer, je souris naturellement, et je ressens même des putains d’émotions. Tout ça à cause d’elle. Grâce à elle.

On était arrivées. Elle se retourna, peut-être pour vérifier si j’étais toujours là. Parue foutrement déçue. Je grimaçais. Faudrait savoir merde. Elle entra dans la maison, et brusquement, elle changea d’avis. Laissa tomber les tartelettes, attrapant mon bras d’une main tremblante, m’attirant vers elle. Je lâchais les sacs de vêtements, claquait la porte du bout du pied. Je la fixais, très sérieusement, le cœur battant à tout rompre. On était à quelques millimètres l’une de l’autre, et pourtant personne n’osait faire le premier pas. Sans doute pour des raisons différentes. J’avais peur de la brusquer, de faire quelque chose qui lui déplaisait. J’avais peur qu’elle ne m’aime plus, qu’elle me fuie à tout jamais, j’avais peur que… Ses lèvres touchèrent les miennes. Et j’eus l’impression d’imploser. C’était différent de tout ce que j’avais vécu jusque-là.

Habituellement, les lèvres masculines sont chaudes, moelleuses, un peu humides. En revanche, celles de Coco était fraîches, un peu sèches et avaient un léger goût de fraise, discret mais tentant. Addictif. Je l’ai regardée dans les yeux, sondai son regard. Je voulais pas faire une connerie. Mais elle semblait totalement d’accord. Je souris. La plaquai doucement contre le mur, l’embrassai de nouveau. Plus fort. Je parcourus sa peau de baisers, la pris dans mes bras, accrochant ses jambes autour de ma taille. Je tâtonnais jusqu’à la porte de sa chambre, entrais, la refermais d’un geste leste. Laissais tomber Coleen sur le lit. Son t-shirt remontait à nouveau, et cette fois-ci je ne me fis pas prier. J’embrassais tendrement son ventre plat tout en la déshabillant. La dernière pensée qui me vint à l’esprit alors que je descendais fut Fuck.

~*~

Le soleil me chatouilla le bout du nez. Je grognais. Il me semblait pourtant avoir fermé les rideaux hier soir. J’avais des courbatures partout. Mon plan cul de la veille devait être vachement acrobatique. Je baillais, roulais sur le côté. Ouvris subitement les yeux. Putain de bordel de merde. Pourquoi est-ce que Coco me faisait face ? Nue ? Et où est-ce que j’étais ? Paniquée, je me redressais vivement. Merde, j’étais pas plus habillée qu’elle. Qu’est-ce qui s’était… Oh shit. Les souvenirs de la veille affluaient dans mon cerveau. Je grimaçais. J’avais quand même pas fait ça ? Oh mon dieu, mais qu’est-ce que j’avais bu ? Rien normalement. Quoiqu’il en soit, je pouvais pas laisser ça comme ça. Je lui jetais un dernier regard. « Cette nuit n’a jamais existé, » lui chuchotais-je au creux de l’oreille. Je frissonnais. J’enfilais hâtivement mes vêtements, pris ceux que j’avais achetés et me barrais sans attendre.

Une fois chez moi, je réalisais que j’avais toujours les clés de chez elle. Je soupirai. Tant pis. Comment est-ce que j’allais pouvoir la regarder en face maintenant ? Bah, on avait dit qu’on oubliait tout, donc du mépris, c’était ma tête habituelle non ? Oui, allez, on va dire que c’est bon. Je me traînais jusqu’à la douche, décidée à ôter toute trace de la brune de mon corps. Je reniflais. Putain y avait son odeur partout sur moi. Je vidais le gel douche sur mon corps et me savonnais jusqu’à ce que ma peau soit rouge et abîmée. Là, je me laissais tomber dans un coin de la douche et commençais à pleurer. Tout doucement.
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MessageSujet: Re: [FINI] Because of you [Coleen ♥]   Ven 27 Juin 2014 - 14:33



Because of you
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Elle ne te repoussa pas. Au contraire. Tu souris. Depuis très longtemps, tu avais l’impression d’être exactement à l’endroit ou tu devais être, avec la bonne personne. Assez difficile à admettre que cette personne est Candice, certes, mais… tu te contentas de glisser tes mains sur sa taille et de te laisser aller. Ne plus se poser de questions. Ne plus avoir peur. Juste profiter de ce moment.

Vos lèvres ne s’étaient toujours pas séparées, demandant toujours plus. C’était tellement différent de tous tes baisers. Plus fougueux que ceux des amourettes de primaires, plus authentiques que ceux des premiers petits copains de collèges, plus amoureux que ceux des mecs bourrés de soirées. C’était plus. C’était parfait. Un mélange de vanille, de citron et de gloss. Tu fermas les yeux en resserrant ton étreinte autour de sa taille. Et merde, tu étais totalement folle amoureuse. Encore pire que le cancer...

Tu te reculas lentement, glissant tes mains le long de ses bras. Tu rouvris les yeux et secouas la tête, remettant en place quelques mèches rebelles. Tu enfouis tes mains dans les siennes et souris. Tu avais horriblement envie d’elle, mais une énorme boule de stress te tiraillait. Et si elle voulait juste s’amuser ? Et si elle te menait en bateau ? Et si tu n’étais pas un bon coup ? Et si ton père vous surprenait ? Tu n'eus pas le temps de te poser d’autres questions. Candice te plaqua contre le mur, t’embrassant de nouveaux. Tu passas tes mains dans ses boucles blondes, lui rendit ses baisers. Tu n’avais plus peur. Tu n’avais pas à avoir peur. Elle te couvrit de baisers avant d’accrocher tes jambes autour de sa taille et de te conduire dans la chambre. Tu rigolas, enroulant tes bras autour de son coup. Qu’est ce qu’elle est belle.

Elle te posa sur le lit et referma la porte. Quand elle se retourna, tu compris que tu étais sacrément foutu. Tous ces sentiments enfouis depuis des semaine, des mois, des années même, purent enfin sortir et éclater au grand jour. Aimer une fille. La voir là, en face de toi, rayonnante, les cheveux légèrement en bataille, te fis prendre conscience que ça ne te gênais plus tant que ça. La perdre à tout jamais, crever avant d’avoir vu jusqu’où vous mènera cette liaison insensée, ça, ça te gênerais. Horriblement.
Elle se rapprocha et la seule chose que tu fus capable de faire fus un sourire. Elle t’embrassas sur le ventre en te déshabillant, et tu te laissas faire. D’une main, tu attrapas tendrement son visage et le guidas jusqu’au tien. Tu la fixas, à moitié apeurée de sa réaction puis, avant de l’embrasser, tu murmuras :

“Je n’ai jamais fais ça... Avec une femme, j’veux dire.”

***

Tu sentais sa présence à tes côté mais tu n’osais bouger, de peur de rompre ce moment. Tu avais envie qu’il s’éternise, encore et encore. De mettre sur pause le réveil dans l’espoir que le temps s’arrêtent avec lui. Tu entendis Candice grogner et tu te retournas, souriante.
Elle se roula, changeant ainsi de côté en baillant et ouvris les yeux. Même fatiguée et les cheveux mêlés, tu arrivais à la trouver terriblement belle. Tu voulus passer ta main dans ses boucles désordonnées mais elle se redressa vivement, totalement désorientée et affolée. Une grimace te déformas le visage tandis qu’un horriblement sentiment, sensiblement identique à l’angoisse et la panique, te découpas l’estomac en morceaux.

“Cette nuit n’a jamais existé” te chuchota t’elle au creux de l’oreille avant d’enfiler ses vêtements en toute hâte et de déguerpir.

Tu n’eus pas le courage de rétorquer ou de la retenir. A quoi bon ? Tu savais déjà que sur ce round là elle allait te mettre K.O. Tu vis sa silhouette disparaître dans le couloir et il ne fallut qu’un quart de seconde pour qu’un horrible sentiment s’empare de toi et te dévore. Tu te laissas retomber sur les oreillers, tentant en vain de garder tes larmes. Après t’avoir lacéré le ventre et toujours plus affamé, il remonta vers ton coeur pour l’étouffer et le transpercer de coup. Tu avais envie de vomir. Tu passas tes mains sur ton visage en essayant de te persuader que tu la détestais. Tu n’arrivais même pas à y songer une seule seconde.

Tu attrapas le coussin sur lequel elle avait dormit, son odeur sucré s’en échappant et enfoui ta tête dedans, laissant tes larmes couler comme bon leur semblaient tout en mordant le tissus pour t’empêcher de hurler.


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