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 Manger des myrtilles en haute mer, c'est le pied ! [Leyla]

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AuteurMessage
Isaak


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Age du personnage : 267 ans

Niveau de magie :
  • Plutôt élevé
Niveau de combat :
  • Plutôt élevé


Métier : Trafiquant
Résidence : Krasalvie

MessageSujet: Manger des myrtilles en haute mer, c'est le pied ! [Leyla]   Jeu 31 Oct 2013 - 8:22




    Wanna be my potato ?



    Ley x Scar
    DJ Street – Stereo Electro

    En temps normal, j’me couche vers 6h du mat’. Rentrée de boîte, envie de rien foutre. J’me lève vers 13h, pèpère. J’grignote un truc, je regarde mes messages, les photos de la soirée, j’commence à mixer des nouveaux trucs. Parfois j’fais une sieste. Ensuite je choisis une tenue, les morceaux que j’vais passer, l’endroit que j’vais squatter. J’ai toujours plein d’invit’s alors faut que je fasse un choix. Dès que c’est fait, je préviens – toujours à la dernière minute qu’y disent – et j’me tire. Je cours, tranquille, jusqu’à ce que j’arrive. Là-bas, j’me douche, j’me change, je vois un peu la salle, c’que les proprios attendent de moi. J’place le matos, je teste quelques trucs. Les gens arrivent à une vitesse pas possible, je monte le son, je donne tout c’que j’ai. Et puis après une putain de belle soirée, je rentre. Et ça recommence.

    Sauf que là, je peux pas. J’ai prévenu la boîte que je devais rentrer tôt pour rencontrer une chanteuse le lendemain. Je sais franchement pas qui c’est, sûrement une bimbo avec des exigences à la con et des goûts de merde. Une que je vais encore envoyer bouler. Et Seb’ – mon manager – m’engueulera encore sous prétexte que je sais pas fermer ma gueule. Et comme d’hab’, j’en aurais rien à foutre. Il m’a dit de me pointer à 10h au studio d’enregistrement. Ce qui sous-entend un accord à moitié passé. Que je vais sûrement détruire avec le sourire. Je ne mixerais pas de la merde pour les beaux yeux de la demoiselle, ça non. J’ai mon style, elle aura qu’à faire avec.

    Je jette un coup d’œil à mon petit studio – micro-loft, disait l’annonce -, prends mon casque, deux trois compil, les fourre dans mon sac. Ah merde, je suis toujours en sous-vêtements. J’ouvre avec fracas mon dressing. Bon, allez, on va faire bonne impression quand même. Je sors un short délavé un peu déchiré, d’où on voit les poches dépasser, un débardeur blanc à « vagues » comme l’expliquait le vendeur, des lunettes de soleil – on a la classe ou on ne l’a pas -, des talons compensés blancs. Créoles, rouge à lèvres rubis, mascara, crayon. Petit sourire à mon reflet. Je serais jamais parfaite, mais je m’aime bien comme ça. Machinalement, je caresse les cicatrices sur mes bras, merveilleux souvenir de ma fantastique enfance. Non mais sérieusement.

    Je me secoue. Pas le moment d’arriver en retard, surtout que je vais devoir marcher. Arriver à bout de souffle et en sueur pour signer un contrat, c’est pas le top. Sur la route, je croise quelques personnes qui me saluent, enthousiastes. Je leur souris. Ça fait du bien quand même de savoir qu’y a des gens qui aiment ce que j’fais. Je mets mon casque, lance une musique au hasard. Je fais une moue joyeuse et commence à me déhancher en marchant. Les gens me regardent sans doute, certains doivent être explosés de rire. Qu’importe. J’ondule sur les pavés. Chaque pas m’amène jusqu’à l’apothéose. Je sais que je me débrouille assez bien en danse, que je suis loin d’être une déesse. Mais quand ça vient aussi naturellement, je me sens belle, je suis libre. Je suis un oiseau qui vole dans le ciel mauve, plongeant dans les nuages, virevoltant au-dessus des océans.

    C’est cette sensation que je veux donner à travers ma musique. Cette impression que tout est possible. J’aime rendre les gens heureux, et ils me le rendent bien. La musique se termine, un autre morceau enchaîne. Et c’est ainsi que j’arrive au studio, en déhanchant et en beuglant les paroles que je comprends. Je sais, je suis nulle en chant, certains piafs ont dû faire un arrêt cardiaque en m’entendant. N’empêche, ça donne de la pêche ! Oh, une rime ! Wouah ! Bon, faut que j’arrête. Non puis ça craint de se parler à soi-même. ‘Fin je trouve. Certes, c’est pas comme si les gens s’en rendaient compte, mais quand même. Non ? Oh puis merde. On vit qu’une fois, autant faire c’qu’on veut de cette vie ! Et j’emmerde profondément tous ceux qui ne sont pas d’accord avec moi, ok ? Voilà, ça me semble bien aussi. Cool, maintenant qu’on est d’accord, il est temps d’entrer.

    Je pousse la porte du studio, salue la secrétaire, une femme très sympa, dans la trentaine, des cheveux rose pétant, des yeux verts et des tenues très originales. Aujourd’hui, elle s’est déguisée en haricot bleu. Ça va très bien avec sa coupe je trouve. D’autant que les ailes d’ange donnent un certain style. Après, faut oser bien sûr. Je jette un coup d’œil à l’horloge. Yes, 10h pile ! J’ai failli être en retard dis donc ! Je grimpe les escaliers quatre à quatre – sinon on a l’air d’une mijaurée – et me bagarre avec la lourde porte de la salle d’enregistrement. Je réussis – enfin ! – à la pousser et arrive face à Seb.

    Seb, - Sébastien de son vrai nom -, c’est un peu mon meilleur ami. Manager et producteur aussi, mais un super pote avant tout. Chinois, taille moyenne, toujours souriant – même quand il crie, c’est très bizarre -, un humour aussi chelou que le mien, musclé – tablettes et tout, juré ! -, bref, super quoi. Il me serre dans ses bras et je lui rends volontiers son câlin. Je remarque également que la chanteuse n’est pas là. J’ai un rictus. Ben voyons, elle a un problème avec les horaires ? Seb me lance un regard qui en dit long, du genre « dispasdeconnerieshochelatêtelaissemoifairetoutirabien ». Bah. J’aurais quand même mon mot à dire, t’en fais pas va.
    BY .TITANIUMWAY

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