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 La princesse impériale et la coupable d'exhibitionnisme : une histoire comique

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Mara'tylanhnem Duncan


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Age du personnage : 19 ans

Familier : Blanca, chouette blanche
Couleur de magie : Gris clair
Niveau de magie :
  • Très élevé
Niveau de combat :
  • Moyen


Métier : Héritière d'Omois et apprentie Voleuse Patentée.
Résidence : Palais d'Omois
Dans le sac : Couteau, camouflus, quelques crédits mus, mon hor, poignard et chose coupante, ficelle de quoi ligoter quelqu'un et une bonne dose de courage!

Affinités : Tara'tylanhem Duncan : ma soeurette chérie

Elëor: La garde du corps d'un petit héritier de Tatral et l'une des meilleurs Voleuses Patentée que j'ai rencontré...attention elle n'est jamais loin de vous!

Dorïân(je met que le prénom, le nom est trop compliqué XD): Petit prince blondinet à l'allure charmante qui trouve drôle d'insulter ma présence...

Albane N. O'Nyme: Pour l'instant une petite princesse inconnu qui ferme ses yeux et qui est gentille comme tout.

May O'Season: Pour l'instant petit brunette qui participe à la même colo que moi est qui à l'air gentille.

Alexandre N. O'Nyme: Maitre à l'école des Voleurs Patentés et moniteur de la colonie de vacances...

Candice Heaven: Une blondasse que je n'apprécie pas du tout (pour l'instant) et qui ne me procure aucun sentiments de sérénitude. Doublée d'une fine couche de prétention même si elle est très belle!

MessageSujet: Re: La princesse impériale et la coupable d'exhibitionnisme : une histoire comique   Dim 14 Mai 2017 - 20:32

... mots
dialogue en gras
pensées en italique
LA PRINCESSE IMPÉRIALE ET LA COUPABLE D'EXHIBITIONNISME : UNE HISTOIRE COMIQUE
Tout aurait pu être si simple! Tout aurait pu être différent! Enfin différent…je me serai sans doute retrouvée toute seule dans cette situation et même si c’était un peu méchant et égoïste de penser ça, j’étais heureuse qu’Elëor soit à mes côtés. A deux on était toujours plus forts! (Oui c’est sûr Mara toute seule t’es moins forte qu’à deux hein). Le pire dans tous ça avait été d’apprendre que tout cela n’était qu’une mise en scène qui cachait une seule chose: Une bande de Nonsos qui voulaient prendre le pouvoir. Comme quoi, Magister pouvait avoir de très mauvaises influences parfois…enfin parfois…tout le temps je veux dire. Je ne savais même pas si il avait prit exemple sur lui ou pas. D’ailleurs, Magister est un sorcelier aussi, l’autre Nonsos voulait aussi le tuer? Vous imaginez deux Magisters dont un sans pouvoir? Non c’était impossible, dans les deux cas un des deux mourraient et je ne parierai pas sur celui qui survivrait et qui nous ferait passer un sale quart d’heure par la suite. Tout ça pour en venir au fait que, pour une fois qu’il y avait de l’action dans ma vie, je n’étais toujours pas contente. Non non c’était pas aussi cool qu’avec Tara! Moi je me promenais dans un conduit d’aération en me traînant dans la poussière et dans la graisse. Je faisais pas tout exploser! Et puis je ne combattais pas des méchants pas beaux du tout qui avait pleins de supers pouvoirs horribles. Non, juste une bande de Nonsos complètement barges qui voulaient notre mort…à tous! Maintenant en plus de sortir de cette fichu organisation souterraine il fallait qu’on les dénonce à quelqu’un…et vite! Avant qu’ils ne fassent quelque chose de complément faux, de complètement imbécile et de complètement dangereux! 

Elëor avait eut la bonne idée de prendre le conduit d’aération pour nous échapper aux Nonsos qui commençaient à nous encercler avec l’idée en tête que nous allions nous rendre. Aha! Mais vous ne connaissez pas E-lë-ooooor! Cette fille était tout simplement ingénieuse et je ne pus qu’être plus admirative en la regardant. Je secouai la tête. Allez calme toi Mara et continue d’avancer avant qu’il ne fassent sauter les conduits d’aérations. Oh par Demiderus! Vous croyez qu’ils pourraient?! Pendant que le chef des Nonsos continuaient de vérocifier dans une langue qui était inconnu à mes oreilles des trucs comme quoi ils allaient les retrouver et vite. Je m’assis (enfin c’est un bien grand mot, j’étais plutôt plié comme un sandwich au jambon..).aux côtés d’Elëor et regardais les Nonsos qui passaient en courant derrière leur chef. Ils n’avaient sûrement pas envie de finir en casse-croûte eux non plus. Je fermai les yeux et soufflai un grand coup…c’était vraiment beaucoup pour une seule journée. Je souris à la jeune Voleuse qui ne dû pas me voir dans le noir. 

« Hum…Eh bien avant aujourd’hui j’aurais juste dit que c’était Tara mais à bien y réfléchir maintenant, en fait toute ma famille semble abonner aux ennuis…à croire que nous aimons ça et que nous en faisons exprès… »

Je soupirai. J’espérais qu’elle ne pensait pas ça de moi. Même si j’avoue que j’aurais bien aimé avoir une aventure du genre dans ma vie. Ce n’était qu’un fantasme et je n’avais jamais imaginé me retrouver dans une telle situation surtout en entraînant Elëor qui n’avait rien demandé au final. Son idée sur Miss-Fleur (comme elle l’avait appelé) me fit longuement réfléchir. En plus de passer pour un cas, je ne voulais pas passer pour une cruche qui ne savait pas réfléchir. Après quelques secondes d’intense silence, je repris en la regardant gravement: 

«  Non, je ne le connais pas. Je n’en avais jamais entendu parler…je ne savais même pas qu’une telle organisation était en train de naître dans les souterrains d’une agence de mannequinat. Comment aurions nous pu savoir que des Nonsos préparaient une révolte? Ils avaient bien préparé leurs coups mais malheureusement nous sommes tombés sur eux…ou plutôt ils sont tombés sur nous. Et je pense que Miss-Fleurs nous a donné beaucoup plus d’informations qu’elle ne l’aurait souhaité et oui je pense qu’effectivement c’est lui le chef. Vu comment ils donnent des ordres, comment ils parlent à tout le monde et puis il a une tête à être le chef des autres, tu ne trouves pas? Tous les méchants ont une tête affreuse… »

J’esquissai un petit sourire entendu. Dans cette situation j’avais besoin de rire. je ne pouvais pas rester trop sérieuse, j’avais besoin d’extériorisé tout ce que j’avais sur le coeur. J’avais entre autre besoin de me sentir avec moins de responsabilité sur le dos. Bref j’avais sortit ma petite blague nulle alors voilà, j’étais contente de moi: Bravo Mara, merci pour ta participation active surtout! 

« ALERTE ANTI-INTRUSION! VEUILLEZ RESPECTER LA PROCÉDURE! ALERTE ANTI-INTRUSION! VEUILLEZ RESPECTER LA PROCÉDURE! ALERTE ANTI-INTRUSION! VEUILLEZ RESPECTER LA PROCÉDURE! ALERTE ANTI-INTRUSION! VEUILLEZ À RESPECTER LA PROCÉDURE » (Hrp: Rappel d’un contrôle d’SVT passé sous l’alarme anti-intrusion qui a sonné comme ça pendant 15 min XD) 

«  Oh! Non! Il faut qu’on sorte de là et vite! Comment on peut faire? la questionnai-je »

Soudain un garde passa sous la grille ou nous étions accolés. Dans l’espoir de mieux voir de qui il était et ce qu’il allait faire avec l’alarme qui était littéralement en train de m’exploser les tympans! Non mais faisait la taire cette brolk de slurk d’alarme! Comment je pouvais me concentrer avec tout ce bruit? Appuyé contre la grille, je n’entendis pas le couinement plaintif qu’elle produisit avant de se détacher et de m’emporter vers le bas. Dans ma chute, j’attrapai le bras d’Elëor dans le but qu’elle me retienne. Mais cela ne fonctionna pas et je l’entraînais avec moi dans ma chute du conduit d’aération au sol où était le soldat. 

Hum…le moment suivant fut extrêmement gênant…mais bon je vais quand même vous le raconter. J’étais tombé en plein sur le garde, l’écrasant sous mon poids plume d’éléphant de quatre cent tonnes. J’en profitais pour le cogner une bonne fois la tête pour qu’il n’alerte personne. Avec un petit sourire satisfait je me relevai et tendis une main à Elëor par terre elle aussi. 

« Désolée, j’ai pas fait exprès…hum…mais au moins on a réussis à sortir de là c’est plutôt pas mal non? On fait comment maintenant? Elle st part où la sortie de ce brolk? »


Bah oui, j’avais besoin d’aide quand même. J’allais pas tout faire toute seule non mais oh! Non bon la vérité c’était juste que j’étais un peu pommée, un peu gênée d’avoir écrasé ce pauvre mec qui n’avait sûrement rien fait (enfin pour l’instant) mais bon cela nous avait quand même aidé un peu non? Je retournai le mec et vit des clés autour de sa ceinture. Triomphante je présentai les clés à Elëor ne sachant si cela allait nous aider mais au moins…je les avais trouvées et le mec était inconscient. Tant mieux pour lui à vrai dire…Je regardais Elëor dans l’espoir qu’elle m’éclaire sur ce que nous allions faire par la suite. 
Passer de sauveur, à mangeur, à mannequin !


Les flammes jumelles sont en permanences connectées l'une à l'autre, peu importe l'espace et le temps. Elles sont un fort miroir révélateur de leur Partie Sombre et Lumineuse ▵ ©endlesslove.
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Elëor


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Age du personnage : 23

Familier : Un vrrir (au grand damne de l'impératrice), du nom de Byakko
Couleur de magie : Opale
Niveau de magie :
  • Moyen
Niveau de combat :
  • Elevé


Métier : Voleuse patentée et futur chef des services secrets de la principauté de Tatral
Résidence : Sans Auberge Fixe
Dans le sac : Cinq dagues, divers poisons, de quoi escalader, une baignoire, un leurre pour animaux, un tube de rouge à lèvres, un kit de survie, de quoi rassasier mon appétit sans limites...

Affinités : ◊ Liens :

Dorian : patron et meilleur pote, à la fois une plaie et un confident.
Mara: empêcher une révolution nonsos à deux, ça rapproche drastiquement, moins âgée qu'El, et pourtant une amie de valeur.
Amber : le sosie d'El en plus jeune, une Voleuse au grand coeur et au caractère de cochon, adorable.
Ewlan : une attirance particulière les uni.

◊ Les rps en cours :
Une humaine, une elfe, un loup-garou et un dragon. Ca ressemble au début d'une mauvaise blague. ~ft. Ewlan, Ryu et Del
Se faire surprendre en pleine mission et tout faire capoter ~ft. Ambou
Un espionnage vous dîtes? Pas de souci, c'est dans mes cordes! ~ft. Mara
Une colo sur Terre, ça vous dit ? ~ft. Toute la bande
La princesse impériale et la coupable d'exhibitionisme ~ft. Mara
Warmth will come to you ~ft. Ewlan


◊ Achevés :
Let's dance ♪ ~ft. Lou, Heather, Amber, Ewlan, Candice, Maeko
Après la danse ~ft. Ewlan

MessageSujet: Re: La princesse impériale et la coupable d'exhibitionnisme : une histoire comique   Lun 15 Mai 2017 - 18:09

ft. Mara & Elëor
Ou quand une Voleuse Patentée réputée se fait arrêter pour atteinte à la morale publique, et sauver par une apprentie Voleuse tout aussi réputée, pour finir mannequin...

La princesse impériale et la coupable d'exhibitionnisme : une histoire comique

C’est l’histoire de deux voleuses qui tombent d’une bouche d’aération à l’étage -50. A chaque seconde, elles se répètent : « Jusqu’ici tout va bien. » « Jusqu’ici tout va bien.» « Jusqu’ici tout va bien. »… Mais l’important c’est pas la chute : c’est l’atterrissage.

Et c’est ainsi que Mara m’entraina à sa suite, après avoir appuyé de tout son poids sur la grille d’aération. Je retombais sur mes pieds comme un félin, bénissant mes années d’entraînement. « Tu t’attendais à quoi exactement ? » Avais-je envie de lui demander avec un sourire. Heureusement que je n’étais pas là pour l’évaluer. Bon, il fallait agir, maintenant. Elle n'avait pas tort, au moins, nous n’étions plus là-haut à ramper dans je ne sais quels immondices. L’alarme retentissait toujours aussi fort, vrillant mes tympans, si bien que j’eus du mal à comprendre ce que me disait ma coéquipière.

Elle s’était occupée du garde avec efficacité, profitant de l’incompréhension de ce dernier.

— Tu as bien fait, Mara. Mais je pense que si ta famille s’attire autant d’ennuis, c’est parce que vous manquez d’une chose fondamentale : la discrétion.

J’éclatais de rire face à sa mine déconfite, avant de lui assener une petite tape amicale dans l’épaule.

— Aller, il ne faut pas se déconcentrer maintenant.

L’important était de trouver le gars que nous avions vu avant, le chef de cette bande d’abrutis friands de pouvoir, jaloux de la magie. Et la jalousie rendait les gens complètement dingues.
Nous avions atterrit de l’autre côté de la porte que nous avions repéré auparavant, et le luxe du lieu, un simple couloir pourtant, mais décoré comme aucune autre salle du bâtiment souterrain, laissait penser qu’il s’agissait des quartiers du chef. Le garde que Mara avait neutraliser devait être celui en charge de cet endroit tout spécialement. Au moins, nous pouvions examiner les appartements du barbu dans le moindre détail.

Je fis signe à Mara de s’occuper des quelques pièces de droite, pendant que j’entrai dans la première à gauche. Il n’y avait rien, dans cette pièce, si ce n’est une sorte de colonne recouverte d’un drap noir. Afin d’éviter de déclencher une alarme, je levais simplement le voile afin de comprendre ce qui était caché dessous. La stupeur me coupa le souffle, et je faillis éclater de rire en voyant ce qui s’y trouvait. Je décidais cependant de garder le meilleur pour la fin, et ne prévenait pas Mara de ma découverte. Pas tout de suite.

Je passai à la pièce suivante, retenant avec une volonté extraordinaire mon fou rire. Il s’agissait cette fois d’une chambre qui aurait pu être qualifiée de banale…si elle n’était pas entièrement recouverte d’images représentant en divers moment la personne représentée sous forme de statue, cachée dans la pièce précédente.

J’appelai Mara, pliée en deux, en lui montrant la chambre, puis je lui pris la main pour la tirer vers l’autre pièce alors qu’elle était déjà sous le choc, et lui montrait la statue.

Lisbeth. Nue.

— Tu penses qu’on a affaire à un vrai méchant ou à un pauvre type qui cherche juste à impressionner ta tante ?


L’auteur de cette mascarade devait en pincer pour l’impératrice (pour des raisons que j’ignorais entre nous), et, en plus de lui vouer un culte, il semblait vouloir entrer dans la course aux pouvoirs, et se tenir en égal face à elle, malgré son statut de nonsos. Je soupirai, quelle histoire tragique.

Une voix grave interrompit mes réflexions.

LES VOILA ! SAISISSEZ-LES ! ELLES ONT SACRALISÉ SAINTE LISBETH ! PUISSE-T-ELLE NOUS PARDONNER ET NE PAS LAISSER SA COLÈRE S’ABATTRE SUR NOUS !

Muette de stupeur, je ne réagis que trop tard, et une armoire à glace s’empara de mon bras. Sauf que même sans magie, je n’étais pas un pot de fleur. Avec souplesse, je tournait mon bras dans un sens improbable avant d’entrainer le sien en avant et de le briser d’un coup de coude, avant d’effectuer une pirouette et de me retourver à califourchon sur lui, le bras tordu dans son dos. Neutralisé. Je pris ma mine la plus sombre et fis face à son chef, légèrement décontenancé par ma prestation.

— Maintenant on va arrêter les plaisanteries et négocier. Je vous prie de vous aplatir avec respect devant la Sainte Héritière du Trône d’Omois et de sa Majesté Lisbeth la Grande, Mara'tylanhnem T'al Barmi première du nom !

Je n’avais pas prévenu la pauvre apprentie Voleuse de mon plan de secours, tout simplement parce que je venais d’improviser…à son grand désarroi. Je lui adressais un clin d’œil encourageant, lui intimmant du regard de suivre mon délire, afin de nous sortir de cette situation. Les humains que nous avions devant nous étaient armés, et si je le les avait pas impressionné, ils nous auraient déjà tuées.

Et il ne valait mieux pas jouer avec le feu.


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Elëor: La garde du corps d'un petit héritier de Tatral et l'une des meilleurs Voleuses Patentée que j'ai rencontré...attention elle n'est jamais loin de vous!

Dorïân(je met que le prénom, le nom est trop compliqué XD): Petit prince blondinet à l'allure charmante qui trouve drôle d'insulter ma présence...

Albane N. O'Nyme: Pour l'instant une petite princesse inconnu qui ferme ses yeux et qui est gentille comme tout.

May O'Season: Pour l'instant petit brunette qui participe à la même colo que moi est qui à l'air gentille.

Alexandre N. O'Nyme: Maitre à l'école des Voleurs Patentés et moniteur de la colonie de vacances...

Candice Heaven: Une blondasse que je n'apprécie pas du tout (pour l'instant) et qui ne me procure aucun sentiments de sérénitude. Doublée d'une fine couche de prétention même si elle est très belle!

MessageSujet: Re: La princesse impériale et la coupable d'exhibitionnisme : une histoire comique   Dim 4 Juin 2017 - 22:58

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LA PRINCESSE IMPÉRIALE ET LA COUPABLE D'EXHIBITIONNISME : UNE HISTOIRE COMIQUE
Bon c’est vrai, je n’avais pas été très maligne sur le coup. Je pouvais me dédouaner cependant de ma faute en disant que si jamais cette maudite bouche d’aération avait été bien fixée, nous ne serions pas tombées! De plus…suis-je si lourde que ça? Comment ça notre problème c’est la discrétion? Je voyais pas du tout à quoi faisait allusion la jeune Voleuse Patentée. J'étais discrète, je ne voyais pas de quoi elle parlait! Regardez je pouvais vous le prouver: J’ai assommé un garde sans qu’il alerte tout le monde! Je suis forte non? Bon c’était un peu de la chance mais au moins nous avions une clé, une pièce à aller voir et un garde assommé. De plus nous étions sorties de cet infâme conduit d’aération alors je ne voyais pas où était le problème de ma discrétion. Le pire fut qu’Elëor me tapa le dos amicalement comme on fait à une vieille amie pas douée genre quand elle fait des conneries: « T’as pleins de défauts, peu de qualités, mais t’inquiète pas je t’aime bien quand même ». Sortant de mes pensées je suivis ma nouvelle comparses-pour-déjouer-des-plans-machiavéliques dans la pièce qui pouvait s’ouvrir avec la clé que j’avais trouvé…enfin trouvé…arraché à ce garde qui voulait sans doute comme les autres notre peau. Je ne voyais pas pourquoi Elëor voulait aller dans cette pièce. Je croyais qu’on voulait fuir de cette cachette pour aller les dénoncer? Qu’est-ce que nous faisions à jouer les Sherlock Holmes? Aucune idée mais vu qu’Elëor était une grande Voleuse, je me taisais et suivait le plan qu’elle voulait, comme si c’était mon modèle de Voleuse Patentée. De plus, il fallait quand même l’avouer, je n’avais rien d’autre à faire et pour une fois qu’une aventure s’offrait à moi, je n’allais tout de même pas la refuser! Pour lui montrer que je pouvais quand même être très discrète, je me taisais et suivais ses ordres silencieux. 

Lorsque nous nous séparions dans la fameuse pièce pour aller l’explorer je pris instinctivement celle de gauche. Je ne savais pas pourquoi, c’est comme si elle m’attirait. Comme si j’allais y découvrir quelque chose de surprenant et dangereux. Je partis donc à la découverte de la pièce de gauche et laissait Elëor partir à droite en priant intérieurement pour qu’il ne nous arrive rien pendant que nous étions séparées. La pièce était moins vaste qu’elle ne le faisait paraître cependant il y régnait un climat de froideur. Voir même glacial. Je regardais les moindres recoins de la pièce mais elle semblait plutôt vide. Froide. Blanche. Il n’y avait qu’un bureau dans le fond. Délaissant les murs blancs de la pièce, je m’approchais du bureau et essayai d’ouvrir les tiroirs. Fermés. Si ils étaient fermés c’est qu’il cachait quelque chose vous ne croyez pas? Que vous y croyez ou non je fis tout ce que je pus pour les ouvrir. Il était hors de question d’utiliser la magie si c’était pour se faire repérer dans les secondes qui allaient suivre et nous mettre en danger, Elëor et moi. Alors rapidement une idée germa dans mon esprit, si j’étais aussi lourde que la plaque d’aération avait voulu me faire croire, un bon vieux coup de pied avec les chaussures que j’avais, devrait avoir une influence plutôt positive sur ce que je voulais faire. Un bon coup de pied plus tard et la serrure cassée j’arrachai presque du tiroir toutes les feuilles que je pus et les lus en diagonale brièvement. Hum…a vrai dire, je ne comprenais pas grand chose, ça parlait de stratégie et de plein de truc nonsos que je ne connaissais pas forcément mais une chose me frappa plusieurs fois. Le nom de ma Tante. Qu’est-ce que ma Tante, Sorcelière Impériale, faisait dans les papiers d’un Nonsos qui voulait notre mort à nous sorceliers? Je n’en savais rien. Je fourrais les papiers dans mes poches pour les faire voir à Elëor quand elle reviendrait. Et elle revint vite. 

« Elëor j’ai… »

Sans attendre la fin de ma phrase, elle me tira derrière elle en rigolant. Mais qu’est-ce qu’elle avait? Heureusement que c’était elle qui m’avait dit de ne pas me déconcentrer hein? Lorsque j’entrais dans la pièce qu’elle avait fouillé, je m’arrêtai. Net. Sous le choc. Les yeux écarquillés. Sans savoir quoi faire. Attendez…attendez…pourquoi y’avait des portraits de Lisbeth partout? Pourquoi? Sans me laisser le temps de me remettre de mes émotions et toujours sous l’emprise d’un fou rire qu’elle essayait de contenir, Elëor m’emmena dans une pièce annexe à celle où ma Tante était affichée dans toutes les positions, les robes et les situations possibles. Quand elle me lâcha de nouveau dans l’autre pièce je tombai de haut. De très haut. D’une falaise ou même d’un des satellites d’AutreMonde. Lisbeth. Ma Tante. Nue. Non mais c’était quoi ce brolk?! Elëor ne retenait plus son fou rire et était pliée en deux et même si l’envie me prenais de m’y perdre moi aussi j’étais tellement sous le choc que je n’arrivais à ne rien faire. 

« Euh…si il compte l’impressionner en faisant des statues, des photos, en voulant tuer les sorceliers et sa propre nièce je ne suis pas sûre qu’il s’y prend de la bonne façon… »

Sans avoir pu développer d’avantage mon opinion sur ce personne bizarre-qui-veut-notre-mort-mais-qui-semble-raide-dingue-de-ma-Tante-Sorcelière (ne cherchez pas à comprendre) des cris ou plutôt des hurlements me parvinrent aux oreilles avant que Elëor ne se fasse attraper par un garde plutôt brutal (et elle n’en fit qu’une bouchée ce qui ne m’étonna pas, entre nous). Quoi? Sainte de quoi? J’crois pas qu’une femme qui s’amuse à torturer les gens et à les plier à ses quatre volontés peut être appelée « sainte » mais c’était pas le moment de ramener ma fraise. Sa colère? S’abattre sur eux? Puisse-t-elle leur pardonner? Non mais c’était quoi ça? Non mais ma Tante c’était pas le Saint Graal? Qu’est-ce qu’ils imaginaient? Qu’il allait lui pousser des ailes et qu’elle allaient venir leur botter les fesses? Mais ils sont nés sur quels planète eux? Sans que je puisse réagir, Elëor me surprit en faisant une révélation qui devrait faire changer la donne. Non mais elle était née sur quel planète elle aussi? Non mais dans quoi je m’étais embarquée! Enfin…dans quoi je l’avais embarquée pour qu’elle m’embarque là-dedans? Sans doute contente de sa diversion Elëor me lança un clin d’oeil. Oui certes, c’était bien gentil de ne pas nous faire tuer mais elle me mettait dans une situation délicate. Je faisais quoi moi maintenant? 

« Je suis… »

Me rendant compte que je ne devrais pas m’y prendre comme ça, je respirai un bon coup et un plan se forma dans mon esprit. Elle voulait que je leur fasse croire à leurs histoire? Que je sois la digne Héritière de Lisbeth? Et bien si ils voulaient du spectacle eh bah ils allaient en avoir! Ma magie n’était plus un secret pour eux alors j’allais faire ce qu’on attendait de moi. Le spectacle. Mettant les mains derrières mon dos, j’incantai silencieusement une épaisse brume qui vint s’abattre sur la pièce. C’était drôlement pratique de pouvoir faire de la magie sans parole, en plus cela allait avec mon personnage du coup parfait. Je vérifiai que l’eau ne montait pas comme tout à l’heure à cause de la magie et remarquant que la pièce ne devait pas être équipé du piège continuai. Une fois la brume s’abattant sur les Nonsos je me fis léviter dans les airs et avec un amplificateur de voix (toujours silencieusement) je me mis à parler: 

«COMMENT AVEZ VOUS OSÉ? COMMENT AVEZ VOUS OSÉ VOUS ATTAQUER À MOI MARA’TYLANHNEM T’AL BARMI AB SANTA AB MARU T’AL DUNCAN? HÉRITIÈRE DE LA SAINTE LISBETH? COMMENT VOULEZ-VOUS QU’ELLE VOUS PARDONNE UNE OFFENSE EN MA PERSONNE? »

Bon j’y avait été un peu fort mais mon astuce avait marché. J’avais essayé de prendre la voix de ma Tante, de plus l’amplificateur, le fait que je vole et que de la brume sorte de mon dos pouvait paraître très effrayant. Tous les NMs de la pièce se couchèrent bientôt sur le sol et s’aplatir comme avait si bien dit Elëor. 

« Que la Sainte Héritière de notre Sainte Lisbeth puisse nous pardonner de notre offense. Nous ne savions pas, nous ne sommes que de pauvre homme qui sont admiratifs de tant de grandeur! »

Non mais ils avaient un problème eux c’était pas possible autrement. Je lançais un regard vers Elëor et me tournait vers celui qui avait prit la parole en faisant disparaître la brume (pour mieux y voir quand même). 

« COMMENT AVEZ VOUS PU? EN PLUS VOUS ATTAQUEZ LA GRANDE ELËOR ARRIÈRE ARRIÈRE PETITE FILLE DU COMTE LE PLUS PUISSANT QUI RÈGNE SUR L’UNIVERS ENTIER ET QUI DÉCIDE DE VOTRE MISÉRABLE VIE! LÂCHEZ LÀ IMMÉDIATEMENT! »

Bon c’était plus à Elëor de lâcher le pauvre garde qui semblait souffrir mais en même temps il l’avait cherché. Bon cette histoire de comte-de-je-ne-sais-pas-trop-quoi était une invention des plus affreuses mais je ne pouvais pas faire autrement et en faisant passer Elëor pour quelqu’un d’encore plus important cela garantissait également sa sécurité. D’ailleurs les armes que certains gardaient dans leurs mains ne me plaisaient pas non plus. Etant à découvert autant en profiter pour faire tous ce que je voulais avec ma magie. D’un simple geste toutes les armes vinrent s’empiler derrière moi. Bon ça s’était fait. 

« Pardonnez nous gentes dames! Nous vous prions de nous pardonner de notre misérable mise en scène! Que pouvons nous faire pour que Sainte Lisbeth puisse nous pardonner? »

Yes! Nous y voilà! Je lançais un clin d’oeil à Elëor en me reposant sur le sol. C’était exactement ce qu’il nous fallait. L’aventure venait de commencer. Enfin…de re-commencer...

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MessageSujet: Re: La princesse impériale et la coupable d'exhibitionnisme : une histoire comique   Lun 5 Juin 2017 - 12:34

ft. Mara & Elëor
Ou quand une Voleuse Patentée réputée se fait arrêter pour atteinte à la morale publique, et sauver par une apprentie Voleuse tout aussi réputée, pour finir mannequin...

La princesse impériale et la coupable d'exhibitionnisme : une histoire comique

C'est au son des alarmes anti-magie que Mara changea de personnalité pour assumer son rôle de sainte héritière...malgré elle. Elle sut admirablement accompagner ma démence grandiloquente, pour affirmer avec prestance sa position. A grands renforts de magie. Peut-être que toute cette mise en scène étais légèrement superflue, mais, assise sur le dos d'un garde dont je tordais le bras avec une joie peu cachée, je me régalais du spectacle. Sincèrement, je commençais a croire que le destin nous avait réunies, telles deux âmes égarées s'attirant respectivement des problèmes pour mieux les résoudre avec harmonie ! Enfin, gardons les déclarations pour plus tard.

Je fis taire le gémissement de ma pauvre victime avant de jeter un regard au public de la jeune fille, qui semblait sous son charme. C'est alors qu'elle prononça les paroles les plus drôles que j'eus jamais entendu ! Elle eut le culot de dire à l'homme sur lequel reposait mon admirable et modeste postérieur de me lâcher ! J'échangeais d'abord un regard d'incompréhension avec ce dernier, qui n'avait rien demandé, au fond, avant de le lâcher avec un mécontentement mal dissimulé. Je soupirai avant d'endosser le rôle que la princesse m'avait attribué : arrière-petite-fille du comte le plus puissant qui règne sur l'univers entier et qui décide de nos misérables vies. Qui en fait ? La jeune fille avait décidément une imagination débordante. Mais soit, amusons-nous. Je souris d'un air sadique, contente de pouvoir continuer mes méfaits. Je me levai donc sur mon piédestal humain, afin d'exécuter une légère révérence.

— Absolument, merci Votre Altesse pour ces égards. Cependant, nous ne pouvons laisser passer ça.

Le garde sous moi gémit lorsque je pivotait vers son cher avec un rictus diabolique.

— Est-ce que vous vous rendez compte de la gravité de la situation ?

Je délaissai le pauvre homme au sol pour m'avancer vers mon interlocuteur, qui serrait déjà les dents. A la manière d'un chat jouant avec sa proie, je lui tournai autour en murmurant des paroles blessantes :

— Que ferait sa sainteté si elle apprenait que vous avez menacé Mara ? Son héritière ? Daignera-t-elle au moins poser son doux regard sur vous ? Je ne pense pas. Réfléchissez bien a la portée de vos actes !

Je retournai ensuite vers mon amie, assenant un croche patte fatal au garde maltraité qui tentait de se relever, finissant par préférer le confort du sol a ma lente torture. Mara avait l'air fier de son coup. Oui, nous avions la garantie de rester en vie...mais nous n'avions plus vraiment d'autre choix que de a) discuter et négocier b) trainer les méchant devant Lisbeth. Et, connaissant le caractère peu joueur de cette dernière...je nous voyais mal nous pointer comme des fleurs au palais avec cette clique de tarés. Mais il y avait une troisième option : c) taper sur tout le monde ! Mara avait réquisitionné les armes de tous les gardes, et l'alarme anti-magie fonctionnant déjà à plein régime, je m'attaquai sans prévenir à cette bande de ploucs, alternant corps à corps, lancé de lames et magie, dans une danse terrifiante. Je n'avais eu le temps que d'esquisser un léger sourire et d'indiquer d'un mouvement de tête ma prochaine action, et je priai pour qu'elle ne me lance pas de sort en pleine face si elle m'accompagnait dans ce carnage (on ne sait jamais).

Ironiquement, ce fut le garde dont j'avais piétiné l'orgueil sans pitié qui interrompu mon combat, en saisissant ma cheville de sorte à me faire tomber. Je me mangeais donc le sol en pierre avec un grognement de douleur, avant de me tourner lentement vers mon agresseur (dixit celle qui lui marche dessus) avec un regard évocateur des souffrances que j'allais lui faire endurer. Un coup d'oeil vers Mara me dissuada néanmoins de prendre mon temps, et je me contentais donc de l'assommer avant de le laisser tomber à terre sans aucun égard pour sa santé.

Un seul homme se tenait encore debout, bien qu'il soit incapable de bouger à cause d'un Pétrificus. Le chef. Je fis part de mon embryon de plan à ma coéquipière :

— Ce taré a bien mérité sa place auprès de Lisbeth, commençais-je avant de marquer une pause, puis d'ajouter : dans les prisons !

Cependant, comment sortir de cette fourmilière de nonsos, qui semblait prête à exploser à tout moment, avec leur chef sous le bras. Au fond, nous avions trouvé la raison de la naissance de cette organisation, mais nous en étions toujours au même point : comment sortir de là ? Je regardai autour de moi, histoire de repérer toute chose susceptible de pouvoir nous servir. Si cette espèce de secte vénérait Lisbeth, alors toute descendance, de près ou de loin, devait avoir de l’importance aux yeux de ces malades. Nous pouvions exiger de sortir, et embarquer leur gourou sans faire trop d’histoire. Quoique s’il n’avait pas l’air très consentant…nous risquions gros dans un endroit où nous ne pouvions faire de magie à moins de déclencher un tsunami !

Oh et puis brolk hein ! Rien ne valait les bonnes vieilles méthodes !

Cela allait faire la deuxième fois en moins de 24 heures que Mara allait pouvoir me prendre pour une folle sanguinaire aimant torturer les gens…Ce n’était généralement pas le genre de chose que je faisais en public à vrai dire. J’adressai un sourire d’excuse à cette dernière, avant de me retourner vers ma future victime :

— Par où est-ce que l’on peut sortir d’ici sans être embêté par votre armée d’incapables ?

Il ne disait rien, aussi j’annulais le sort. Et il tenta de s’enfuir, le bougre ! Je lui sautait dessus avant de le plaquer au sol (oui ça fait mal j’en avais fait les frais).

— Bon, tu vas nous répondre, et servir Son Altesse Mara, où je te brise les doigts un à un.

Tant de violence. Parfois je me demandais si la voie pacifique ne résoudrait pas plus les problèmes…avant d’en douter sérieusement. Je passais peut être pour une folle furieuse, mais, primo, j’obtenais des résultats, et deuzio, on était dans un pays où tu peux aller voir un chaman avec ta jambe dans la main, il te la recolle (ou peut-être pas, mais vous me suivez). Ma victime regarda la princesse avec un air implorant, mais cette dernière n’était pas coéquipière pour rien ! Sans prévenir, un craquement se fit entendre, masqué par le cri de douleur de l’homme.

— Tu préfères te faire humilier devant la princesse ? Soit.

Mon interlocuteur recouvra miraculeusement la parole, et s’empressa de répondre :

— J…Je vais vous montrer ! Mais en échange, je veux voir sa sainteté Lisbeth !

Il commençait à m’insupporter avec ces « saintetés ». A quel moment tu peux être saint d’esprit et considérer Lisbeth comme une sainte ? Je veux pas dire mais elle est sûrement encore plus sadique que moi ! Bref, passons. Je regardai Mara avec lassitude, désespérée par le goût amoureux de ce pauvre malheureux.

— Je pense qu’on a pas trop le choix, Votre Altesse, toute sa clique ne va pas tarder à se ramener ici.

Je me levai, libérant notre hôte malmené.

— Nous vous suivons, vous aurez votre audience.

Dans son dos, j’adressai un signe à Mara pour lui faire comprendre qu’une fois dehors, on le neutraliserait immédiatement !


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Age du personnage : 19 ans

Familier : Blanca, chouette blanche
Couleur de magie : Gris clair
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Métier : Héritière d'Omois et apprentie Voleuse Patentée.
Résidence : Palais d'Omois
Dans le sac : Couteau, camouflus, quelques crédits mus, mon hor, poignard et chose coupante, ficelle de quoi ligoter quelqu'un et une bonne dose de courage!

Affinités : Tara'tylanhem Duncan : ma soeurette chérie

Elëor: La garde du corps d'un petit héritier de Tatral et l'une des meilleurs Voleuses Patentée que j'ai rencontré...attention elle n'est jamais loin de vous!

Dorïân(je met que le prénom, le nom est trop compliqué XD): Petit prince blondinet à l'allure charmante qui trouve drôle d'insulter ma présence...

Albane N. O'Nyme: Pour l'instant une petite princesse inconnu qui ferme ses yeux et qui est gentille comme tout.

May O'Season: Pour l'instant petit brunette qui participe à la même colo que moi est qui à l'air gentille.

Alexandre N. O'Nyme: Maitre à l'école des Voleurs Patentés et moniteur de la colonie de vacances...

Candice Heaven: Une blondasse que je n'apprécie pas du tout (pour l'instant) et qui ne me procure aucun sentiments de sérénitude. Doublée d'une fine couche de prétention même si elle est très belle!

MessageSujet: Re: La princesse impériale et la coupable d'exhibitionnisme : une histoire comique   Dim 25 Juin 2017 - 21:03

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LA PRINCESSE IMPÉRIALE ET LA COUPABLE D'EXHIBITIONNISME : UNE HISTOIRE COMIQUE


Certes j’y avais peut-être été un peu fort et le regard d’Elëor toujours assise sur sa victime était plutôt rieur. Quoi qu’il en soit, elle avait l’air de se régaler du spectacle et d’ailleurs c’était quand même de sa faute si j’étais arrivée dans les airs, de la fumée sortant de partout - m’asphyxiant même -, en plus de me prendre pour la nouvelle Lisbeth et la grosse méchante-pas-belle-Héritière. Bref tout cela pour dire que cela avait quand même l’air de marcher car tout le monde me regardait avec des yeux tellement emplis de bonheur, de terreur et de tous pleins d’émotions que je ne réussis à apercevoir (bah oui je vais pas les regarder dans les yeux je suis censée être la nièce d’une Sainte s’il-vous-plaît-merci!). Inspirant profondément - et manquant de tousser, ce qui n’allait pas vraiment avec mon nouveau titre - Elëor me rejoignit donc en bas de mon piédestal invisible et j’en profitai pour descendre moi aussi. Toute cette hauteur et cette éloquence me donnait mal à la tête. N’empêche que j’étais quand même fière de ce que j’avais fait, car moi qui essayait toujours de louper les cours de diplomaties de Lisbeth j’avais quand même réussis à parler devant un publique et pour une fois je ne m’étais pas ridiculisée…enfin si peut-être dans ma propre estime mais du moment que les autres naïfs arrivaient à me croire je ne me faisais pas soucis. Je manquais de m’étouffer avec ma salive lorsque Elëor m’appela « Votre Altesse ». Joue le jeu Mara, allez! Je lui rendis avec un sourire entendu sa révérence. 

« Je vous en prie, je n’allais tout de même pas laisser faire un tel affront »

Je laissais ensuite le soin à Elëor, qui avait elle aussi une imagination débordante, leur expliquer ce qu’était la vie. C’était vite dit mais elle leur faisait la moral à coup d’ « Héritière », d’ « Altesse » , de «  Sainteté ». A écouter c’était assez drôle à écouter et je me retenais de ne pas rire devant la futilité et l’absurde de cette situation. Qui est assez naïf et idiot pour croire ça? Apparemment la majorité des gens dans cette salle à moins que ce ne soit que leur boss qui leur montait la tête avec ses histoires de Sainteté. Pauvre de ma Tante…Et pauvre du garde qu’Elëor avait eus l’air de prendre pour cible et de lui faire ingérer une lente et brutale torture. Ayant un sourire en coin tel un enfant qui joue avec sa nourriture elle me rejoignit. 

A vrai dire je n’avais pas vraiment envisagée la suite des évènements. Nous ne pouvions pas les laisser là, nous ne savions pas de quoi ils étaient capable. Même si ce n’était que des nonsos ils pouvaient devenir violents. Mais nous n’allions tout de même pas les ramener tous au palais? Dans les prisons? Je regardais mon hor. Nous n’avions aucune connexion sous terre il fallait absolument que nous retournions dehors pour que je puisse appeler les incapables qui me servent de gardes et qui servent de gardes à tout le palais d’ailleurs. Ceux qui ont enfermés Elëor pour une histoire qui dépasse l’entendement alors qu’une révolution pour gagner le coeur de Lisbeth était en train de prendre racine. Alors qu’avions nous comme solution? J’étais en train de réfléchir à un moyen de pouvoir remonter sans les entrainer derrière nous quand soudainement Elëor sauta littéralement sur eux. Tant pis pour la finesse. J’observais ma comparse d’un oeil aguerrit. Ses coups étaient précis et elles mélangeaient toutes les techniques qu’elle savait faire. Bien que la violence ne résoudrait pas toujours tout, je n'allais tout de même pas laisser Elëor toute seule. En faisant attention à ne pas la viser je repris le contrôle de ma magie pour Pétrifier tout ceux qui étaient à ma portée. Malheureusement pour nous arranger, il y avait des Non-Manipulable parmi eux. Je les regroupais dans un coin et les enroulais dans une corde fermement serrés. Avec un sourire d’excuse je rejoignis Elëor et continua mes jets de magies malgré l’alarme anti-magie qui commençait à me briser les tympans à coup de: « MAGIE MAGIE! TOUS AU ABRIS! MAGIE MAGIE! TOUS AU ABRI » Sans compter que quand mon regard se posa sur le sol je remarquai que l’eau commençais à monter. Et brolk! 

« Attention Elëor, l’eau monte! J’essaye de m’en occuper! »

Me ruant sur une table, j’essayais de me concentrer, malgré le foutoir de cris, de lames et de coups de magie que j’entendais à mes côtés. Après m’être entourée dans une bulle de protection et avoir fait de même pour Elëor (il ne manquerait plus qu’elle soit blessée) je m’occupai de localiser les alarmes qui nous rendait la vie impossible. D’ailleurs les localiser était également impossible. Alors utilisant toute l’intelligence que je pouvais faire preuve, je fis un conduit de dérivation emmenant l’eau non pas dans la pièce mais dehors. Une fois tout le monde au sec, je retournais près d’Elëor. Elle s’en sortait bien mais avait l’air de vouloir torturer un pauvre garde. D’un coup d’oeil je lui déconseillai de vouloir trop traîner. Décidément, ce n’était pas pour prendre Elëor pour une folle, mais elle avait quand même une tête de sadique quand elle s’y mettait. Je la laissais torturer le chef de la bande sans le moindre regard au pauvre qui m’implorait littéralement du regard. Désolée j’y peux rien mon pauvre c’est ma coéquipière je vais quand même pas lui dire d’arrêter hein. Je crispai quand même les dents quand le doigts craqua et qu’il hurla.  

Le mot pour qualifier ce mec serait: « exaspérant ». Il m’énervait! Qu’est-ce qu’il m’énervait et Elëor était du même avis que moi si vous voulez savoir. Qu’il était chiant avec ma Tante, elle ne poserait même pas son regard foudroyant sur lui même si il faisait sauter la planète, elle le tuerait d’un mouvement de doigts sans même daigner le regarder puis demanderait à quelqu’un d’enlever le tapis de son si beau sol sali par l’individu. Dès fois ma Tante me faisait peur…pas que dès fois à bien y réfléchir. Quand Elëor commença à parler d’audience, je lui fis les gros yeux, mais elle me fit comprendre que ce n’était qu’une ruse. Tant mieux, je n’emmènerai pas ce type autre part que dans les prisons du palais. Je lui amènerai un portrait de Lisbeth si il veut mais je ne l’emmènerai pas voir ma Tante. Cela ferait trop peur. 

Sanglotant des propos incompréhensibles, il se releva avec l’aide très douce d’Eleör et nous conduit en dehors de la pièce. Je profitai que l’eau soit dévié et qu’il n’y ai aucun danger pour enfermer les autres dans la pièce. Le mec me lança un regard et je lui renvoyais de bonne grâce si bien qu’il tourna la tête pour regarder où il allait. Nous étions allés assez profondément dans le sol, n’empêche car le trajet du retour passa très lentement. Ou alors c’était le présence de l’homme sanglotant qui nous donnait cette impression. En ayant marre de l’entendre pleurer et avant qu’Elëor lui mette la tête dans le sol, je me rapprochais de lui. 

« Cessez de pleurer! Un homme ne pleure pas devant des femmes! N’êtes vous qu’un faible? Si tel est le cas, vous ne pourrez voir ma Sainte Tante!

- Oh non! Je vous en prie votre Sainte Altesse! Je vous en prie! 

- Alors taisez vous! »

L’entendant se taire je revint faire Elëor. Soudain la suite du plan m’apparu clairement dans mon esprit. Je me rapprochait d’elle et lui glissa à l’oreille: 

« Je sais quoi faire arrivée dehors, laisse moi faire, je te promet que je ne ferais pas de conneries 

- Vous dîtes quoi? 

- Ne vous ai-je pas demandé de vous taire?! »

Avec un regard et un sourire entendu, nous arrivâmes après peu de temps dehors.

« Je veux voir sa Sainteté Lisbeth! Je veux voir sa Sainteté Lisbeth, vous m’aviez assuré que…dit-il le dos tourné 

- Bien sûr… »

Inspirant un bon coup je préparais mon coup. Etant derrière mon plan était beaucoup plus simple. D’un mouvement, aussi précis que je pus, je lui donnais un coup de pied dans la tête à l’endroit idéal pour qu’il s’écroule sans demander son reste. N’ayant pas prévenu mon intention il n’avait eus le temps de prévenir qui que ce soit. Ne souhaitant tout de même pas que quelques hommes arrive par imprévu. J’appliquai une bulle de protection autour du bâtiment et de nous. Elëor m’observait et même si j’avais envie de lui toucher deux mots, je n’avais pas finis ce que j’avais prévu. Je levai le bras, cherchant du réseau pour mon hor. Quand il s’alluma, je souris victorieuse, composai un numéro qui me répondit aussitôt. Jamais je ne pensais les appeler et il devait être aussi surpris que moi:

« Oui votre Altesse Impériale? 

- Je vous envoie mes coordonnés, prévoyez quelques hommes et venez vite

- Bien Votre Altesse, dois-je prévenir sa Majesté Impériale? 

- Cela ne sera pas nécessaire, elle sera au courant assez vite 

- Et puis-je vous demandez la raison de notre départ en votre direction, sans vouloir vous manquez de respect votre Altesse vous n’avez pas l’habitude d’appeler

- Est-ce que je vous demande pourquoi allez-vous au toilette? 

- Euh…euh…non bafouilla le garde mal à l’aise 

- Parfait à tout de suite. »

Je coupai la communication et envoyai mes coordonnés au gardes Impériales. Avec un sourire, je regardais Elëor. Et lui montra ma main pour qu’elle tape dedans (sans me mettre un vent s’il-vous-plait)! 

« J’ai appelé les gardes Impériales, hors de questions qu’il pénètre autre part dans de palais qu’en prison. Et hors de question de laisser ses bêtes sauvages embobinés à coup de Sainteté dans la nature! Je leur ai envoyé nos coordonnés, ils ne devraient pas tarder, nous nous assurons qu’ils font ce qu’il faut! »

Puis remettant une mèche de cheveux bruns derrière mon oreille, je souris à Elëor. 

« Même si nous n’étions pas partis pour ça aujourd’hui, d’ailleurs je m’excuse de t’avoir entraîné là-dedans encore une fois, c’était plutôt amusant non? Je suis contente de ne pas être tombé toute seule avec ses fous n’empêche alors…merci »

Je finis par fixer le mec qui gisait à nos pieds et regarda l’heure sur mon hor, grommelant que les gardes pourraient se bouger je commençais à tourner en rond en fixant l’autre étalé par terre. 

« Plus qu’à surveiller le bébé maintenant, en attendant les nounous, rigolai-je »


Passer de sauveur, à mangeur, à mannequin !


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Familier : Un vrrir (au grand damne de l'impératrice), du nom de Byakko
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Métier : Voleuse patentée et futur chef des services secrets de la principauté de Tatral
Résidence : Sans Auberge Fixe
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Dorian : patron et meilleur pote, à la fois une plaie et un confident.
Mara: empêcher une révolution nonsos à deux, ça rapproche drastiquement, moins âgée qu'El, et pourtant une amie de valeur.
Amber : le sosie d'El en plus jeune, une Voleuse au grand coeur et au caractère de cochon, adorable.
Ewlan : une attirance particulière les uni.

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MessageSujet: Re: La princesse impériale et la coupable d'exhibitionnisme : une histoire comique   Dim 2 Juil 2017 - 11:57

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La princesse impériale et la coupable d'exhibitionnisme : une histoire comique

Durant notre long périple aqueux vers la sortie, je cherchais à comprendre ce que Mara avait en tête. On pouvait bien dire ce que l’on voulait, l’héritière d’Omois avait une imagination débordante et suivait mes délires les plus absurdes. J’espérais vraiment que notre duo pourrait s’officialiser à l’Académie. Nous étions sur la même longueur d’onde, quoi que je fusse quelque peu plus sadique. Ok, beaucoup plus sadique. Nous avancions donc dans nos bulles, alors que notre pauvre prisonnier se prenait un raz-de-marée dans la tronche. A un moment, je lui souris avant de lui dire :

— Bah ça va mieux on dirait, tu pues moins la bave de vieux chatrix.

Il me foudroya du regard, mais ne pu soutenir longtemps celui que je lui renvoyais. Eh ouai pépé, on n’impressionne pas comme ça une vieille Voleuse aguerrie et habituée aux tortures. Je soupirai en repensant à ce que devait penser Mara de mon comportement parfois légèrement trop exagéré, et à mes solutions drastiques aux problèmes. Combattre le feu par le feu était un peu mon crédo. Un crédo auquel j’étais un poil trop fidèle selon les dires. Faut dire que même si j’avais tendance à effacer mes traces, les rumeurs sur mon compte circulaient, et je n’avais pas vraiment de fan-club. J’inspirais plus la terreur. Du coup, j’appréciais le fait que Mara ne me juge pas sur ma petite folie. Du moins, j’espérai qu’elle ne le fasse pas.

Nous parvînmes à sortir du dédale aqueux de l’organisation, cette fois à un autre endroit de la ville, complètement à l’opposé du salon de photos piège. En effet, plusieurs lieues nous séparaient du magasin de miss fleur. Je me rendis alors compte de l’immensité de la chose, et du chemin que nous avions parcouru. Il faisait déjà nuit noir, alors que nous étions entrées dans les souterrains de la ville en milieu d’après-midi, peut-être même plus tôt.

Avec une souplesse digne des plus grandes gymnastes, Mara assena un coup de pied sur la nuque de notre invité givré, de telle sorte qu’il s’effondra au sol, inconscient. Je souris devant son sens de la précaution. Mieux valait rester prudent avec ce taré. Elle utilisa alors son hor pour appeler ses gardes, avec l’autorité d’une princesse. Elle savait quand reprendre ton masque impérial. Elle remballa le garde avec une rare violence, ce dernier ne sachant plus quoi dire, et je pouffais dans mon coin en écoutant leur dialogue.

Je regardai un instant la main levée de Mara, avant de rire en tapant dedans. Elle était mignonne, quand même cette gamine. Je l’écoutais s’excuser avant de me mettre à rire de plus belle :

— Franchement, ne sois surtout pas désolée, parce que même si ce n’étais pas une mission officielle, c’était bien une de mes aventures les plus folles que j’ai jamais vécue ! Alors franchement, je ne t’excuse pas, je te remercie, parce que ça fait du bien de pouvoir vivre.

J’étais sincère, les missions, l’intrépidité, l’adrénaline, c’était ce qui me faisait vivre, ce qui me composait et faisait partie intégrante de moi, ce qui coulait dans mes veines. Si, en plus, je pouvais avoir une partenaire aussi drôle que Mara, je ne voyais pas quoi demander de plus.

— Sincèrement, j’ai adoré bosser avec toi, c’était amusant, oui, et très professionnel…parfois ! J’aimerais bien qu’on recommence à l’avenir. C’était-

EMPAREZ-VOUS D’ELLE !!!!!!

Un cri interrompit ma tirade émotive, et je sentis instantanément mes membres se rigidifier sous le coup de la magie. Je tombai, incapable de faire autre chose ou de ralentir ma chute face contre le sol, sentant mes dents claquer et tout mon corps gémir de douleur. Quand vous faites plus d’un mètre 70, que vous tombez, généralement, ça fait mal. Je devais m’être éclaté le front d’ailleurs, parce qu’il me brûlait et je sentais un peu de liquide chaud perler sur le sol, devant moi. Je ne pouvais pas voir ce qu’il se passait, mais j’entendais encore :

— Votre Altesse, vous allez bien ! Heureusement que vous nous avez appelés, cela fait des heures que nous essayons de vous localiser ! Nous avons rapidement compris que l’exhibitionniste vous avait enlevée, et tout le monde dans la ville s’est mobilisé pour vous retrouver ! Vous n’imaginez même pas la frayeur que votre disparition a provoqué chez votre tente, qui ne manquera pas de châtier comme il se doit cette infâme traîtresse !

Il me cracha dessus. Genre, littéralement, j’entendis le son de sa bouche, puis sentis quelque chose me tomber dessus. Heureusement que je ne pouvais pas parler, car ça, c’était un affront intolérable, et je ne voulais qu’une chose, actuellement, lui arracher la mâchoire pour lui apprendre à ne plus cracher sur les gens. Je rugissais intérieurement, heureusement pour lui que mon niveau de magie était merdique, sinon je l’aurais brûlé instantanément. Il ne perdait rien pour attendre.

Pétrifiée par un sort, je réfléchis à la portée de ses paroles : toute la ville d’Omois, donc des millions d’habitants, me considérait maintenant comme une traitresse exhibitionniste enleveuse d’héritier. Super, avec ça je pouvais directement prendre le chemin de la potence, mon honneur était brisé, ma dignité réduite en cendre, et ma réputation piétinée par des imbéciles qui croyaient leurs propres âneries. Je crois bien que des larmes de rage coulèrent sur le sol en pierre, alors que je n’avais qu’une seule envie : réduire le quartier, voir la ville, en cendres.


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MessageSujet: Re: La princesse impériale et la coupable d'exhibitionnisme : une histoire comique   Lun 3 Juil 2017 - 23:26

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LA PRINCESSE IMPÉRIALE ET LA COUPABLE D'EXHIBITIONNISME : UNE HISTOIRE COMIQUE


J’avais certes entraîné Elëor dans une aventure qu’elle n’avait pas demandé. Lui demandant tout d’abord de venir manger un bout avec moi, puis l’amenant sans qu’elle le sache à une séance de photo dont je ne voulais pas, pour enfin finir dans les sous-sols de cette agence pour traquer des fous qui veulent en même tant l’amour et la peau de ma Tante. Cependant il y avait des circonstances atténuantes au fait que je l’avais embarqué là-dedans. Tout d’abord je l’avais sauvé des cachots pour une histoire qui dépassait l’entendement nous étions bien d’accord sur ce point. Heureusement que j’étais passé à ce moment là et que j’avais reconnu Elëor. Ensuite, si je ne l’avais pas emmené avec moi, je ne suis pas sûre que j’aurais pu ressortir vivante de ce trou ou au moins que j’aurais pu ressortir saine et sauve. Enfin, elle avait été heureuse de cette aventure, alors pourquoi continuer de me blâmer pour quelque chose dont elle était heureuse? Je n’en voyais plus l’intérêt! 

A vrai dire j’avais moi aussi passé un excellent moment en compagnie de cette grande Voleuse qu’était Elëor. Elle avait toujours était, bien plus tard dans mes études de Voleuses, un model à suivre. Nos formateurs nous avaient déjà parlé d’elle et je ressentais une certaine fierté aujourd’hui à avoir combattu à ces côtés. J’avais observé le moindre de ses gestes, avait vu l’expérience d’une Voleuse Patentée aguerrit et étais contente de cette rencontre. Elëor savait y faire, elle avait déjà du métier même si elle n’était pas vieille. Ce n’était même pas son côté quelque peu sadique dès fois qui me faisait peur. Chacun ses méthodes et il fallait dire que cette méthode marchait plutôt bien. Qui plus est, elle était la garde du corps de Dorïân, alors elle devait parfois faire des trucs pas très agréables pour obtenir des renseignements. La vie d’un Prince était tout de même en jeu. Là, elle s’était montrée, certes des fois cruelles mais d’une extrême efficacité et même si je ne pensais pas pouvoir refaire ce qu’elle avait fait, j’étais heureuse de l’avoir vu à l’acte. Je n’étais pas de ces personnes qui jugeait trop la cruauté que les autres pouvaient faire. Certes, je ne l’aimais pas, en même temps j’en avais vu tellement que j’étais vacciné mais quand c’était pour sauver quelqu’un, je ne voyais aucun inconvénient. Elëor était comme elle était, si elle était quelque peu violente, cela n’enlevait rien à ses qualités de femme et de Voleuse. En plus d’être quelqu’un qui m’apprenait beaucoup, elle était quelqu’un que j’appréciais de plus en plus.

Elle tapa dans ma main et j’en profitai pour jeter un oeil sue le garde. Toi, pas bougé! Je rigolai avec elle: 

« Ne me remercie surtout pas, c’est toi que je devrais remercier plus qu’autre chose. Sans toi je ne suis pas sûre que je serais sortis. Tu m’en aurais beaucoup plus voulu si cette séance photo ne s’était pas terminé comme ça mais bien comme une séance photo. Néanmoins j’étais heureuse d’avoir vécu ça avec toi, alors merci beaucoup. » 

Ces aventures là arrivaient plus à ma soeur qu’à moi. Pour une fois. Mais je ne m’appelais pas Tara et j’étais heureuse que quelqu’un soit venu, contre son gré, dans cette trépidante aventure qui ne devait être à la base qu’un shooting photo. Je rosis de plaisir quand elle me dit qu’elle était heureuse d’avoir travaillé avec moi. Et alors qu’elle allait dire autre chose, une voix l’interrompit. 

«  EMPAREZ-VOUS D’ELLE !!!!!! » 

D’elle? Mais de qui parlait cette voix? Je n’eus même pas le temps de me retourner pour voir mes gardes que Elëor tomba sur le sol atteinte d’un Rigidifus. Un petit cri sortis de ma bouche.

« Elëor! » 

Et je me tournais furibonde vers les gardes du palais qui essoufflés, accouraient vers moi. Je crus d’abord qu'il allait me prendre dans ses bras, puis je crus ensuite que j’allais lui faire manger mon poings. Mais j’attendais des explications et des bonnes. Mettant les poings sur les hanches je les dévisageais une lueur furibonde dans le regard. 

« Votre Altesse, vous allez bien ! Heureusement que vous nous avez appelés, cela fait des heures que nous essayons de vous localiser ! Nous avons rapidement compris que l’exhibitionniste vous avait enlevée, et tout le monde dans la ville s’est mobilisé pour vous retrouver ! Vous n’imaginez même pas la frayeur que votre disparition a provoqué chez votre Tante, qui ne manquera pas de châtier comme il se doit cette infâme traîtresse ! » 

Ce n’était plus qu’une lueur. C’était carrément une flamme qui brûlait dans mes yeux et qui carboniserait tout ceux qui me regarderait trop. Je regardais Elëor sur le sol et vit des larmes couler le long de ses joues. Comment osaient-ils?! Comment osaient-ils imaginer des trucs alors que je les appelais pour un groupe de terroristes?! Comment osaient-ils débarquer ici, rigidifier ma partenaire et me dire qu’ils avaient eus peur pour moi?! Comment osait-il mettre ma Tante au courant pour qu’elle fasse du mal à Elëor? Une colère sourde vrombit dans mes tympans et je sentis mes joues virer dans une teinte qui se rapprochait du bordeaux. Je m’étais éloignée de ce rôle de petite fille capricieuse et je me mettais moins en colère, mais là! 

« Votre Altesse, vous êtes toute rouge, que vous a-t-elle fait? Que pouvons nous faire? 


- Imbécile! »

Je pétrifiai le premier garde sans décoller mon regard du sien. Immédiatement tous les gardes se mirent en positions d’attaque si bien que je dus mettre à Terre toutes leurs armes. Profitant de leur panique à savoir si j’étais vraiment la Princesse Mara ou pas, pour les désarmer. Mes doigts reflétaient ma magie grise si bien qu’aucun ne fit le moindre mouvement. 

«  Bien sûr que je vais bien! Je viens de vous envoyer un message pour que vous veniez attraper des individus près à faire un coup d’Etat et vous qu’avez-vous fait a part prendre tout votre temps?! Vous rigidifier ma partenaire! Qui m’a plus d’une fois sauvé la vie pendant cette mission espèce d’imbécile! Vous la traitez comme une criminelle alors qu’elle n’a fait que m’aidez! Ne voyez-vous pas ce Nonso à mes pieds qui est assommé!!VOUS VOULEZ QUE JE VOUS ACHÈTE DES LUNETTES PEUT-ÊTRE?!!! Vous n’aviez aucun droit de prévenir ma Tante à ce sujet! Je sais ce que je fais! Je n’étais pas en danger, tout du moins pas avec Elëor! Pensez-vous que nous serions en train de discuter gentiment si elle m'avait enlevé?! Pensez-vous que nous nous sourions si elle m’avait fait du mal? Pensez-vous qu’il y aurait un homme à nos pieds et que je nous ai enfermé toutes les deux dans des bulles de protections que j’ai fait éclaté peu de temps avant que vous n’arriviez si elle ne m’avait pas aidé?!! Y AVEZ-VOUS PENSÉ SOLDAT?! 

Hum..non…non Votre Altesse Impériale, nous avons réagis trop vite et nous ne pensions pas que la coupable d’exhibitionnisme vous avez aidé…je…

- ELLE S’APPELLE ELËOR EST UNE VOLEUSE PATENTÉE DE SON RANG, QUI PLUS EST, GARDE DU CORPS DU PRINCE DE TATRAL NE S’AMUSERAIT PAS, NI À SE METTRE NUE POUR MONTRER SES FORMES NI À ENLEVER UNE APPRENTIE VOLEUSE PATENTÉE, QUI PLUS EST, NIÈCE DE L’IMPÉRATRICE! 

- Nous vous prions de nous excusez votre Altesse, nous avons eus peur et…et il fallait... 

- TAISEZ-VOUS! »

Le garde pétrifié se tut et je respirais calmement pour pouvoir aller aider Elëor, je défis le sortilège et l’aida à se relever. Voyant l’état de son front, je grimaçai, foudroyais les gardes du regard et lui appliquai un Reparus, je ne pouvais par contre pas aider pour sa douleur qu’elle seule pouvait calmer. 

« Je suis désolée, Elëor. Tellement désolée, tout ceci est de ma faute. Je te promet que nous allons tout arranger il est hors de questions qu’ils te traitent tous comme une criminelle. Hors de question! Quitte à déformer la réalité. Je n’en suis plus à ça prêt à je préfère te savoir saine et sauve plutôt que de m’attribuer une gloire qui me ferait me sentir mal… »

Je serais sa main pour lui faire comprendre à quel point j’étais désolée. Tout ça s’était de ma faute et notre si belle aventure finirait au cauchemar à cause d’eux!  Je fis tout de même attention qu’Elëor ne se jète pas sur eux…

« N’écoute pas et laisse moi faire, je ne voudrais pas qu’ils aggravent le soit disant cas avec leur âneries! »

Je revins près du garde pétrifié qui avait mis à terre mon allié et qui lui avait craché dessus comme si elle n’était rien. 

« Quand à vous soldat! Est-ce dans votre formation que l’on vous apprend à cracher sur les gens? Vous êtes une honte pour l’Empire! » 

Je n'y allais pas de main forte, mais j’étais tellement en colère que les mots sortaient plus vite de ma bouche. 

« Emparez-vous de lui! Vous croyez qu’il va viser à mes pieds pendant des heures? Il y en a d’autre dans le souterrain! Dépêchez vous! Pour une fois que je vous taisez confiance pour m’aider, si vous me retrouvez morte, je ferais parvenir à ma Tante que je ne voulais plus de gardes incapables et empoté comme vous! »

Sans un mot ils s’emparèrent du mec à mes pieds et un escadrons alla chercher les autres dans le bâtiment. Pendant ce temps je composais le numéro de ma Tante sur mon hor. Bien sûr, elle ne me répondit pas, alors je laissais un message. 

« Ma Tante, je vais bien il n’y avez pas de quoi vous inquiéter. J’étais simplement partit à votre shooting photo qui a mal tourné. Je me suis faire emprisonner par des Nonsos qui voulait détruire les sorceliers et qui vous vouez un culte. Les gardes, qui sont venus, pour ne pas rendre la bonne justice les emmènent de ce pas au château. Je tiens à vous faire remarquer, que la jeune femme que vos gardes considèrent comme une criminelle m’a sauvé la vie aujourd’hui. Si elle n’avait pas été là je serais sûrement dans un mauvais état. J’aimerais fortement, que vous fassiez taire les rumeurs à son sujet qui son de une: qu’elle s’est déshabillée devant tout le monde et de deux qu’elle m’a kidnappé car je vous le redis. Sans elle, je ne vous adresserez pas ce message aujourd’hui. Merci. »

J’éteignis brusquement mon hor et me tournais une dernière fois vers les gardes en leur disant que j’arriverai plus tard et qu’il ferait mieux de se bouger pour emmener les véritables prisonniers à l’Impératrice. Avant que le garde que j’avais vérifier ne parte de nouveau je me tournai vers lui:

« Tut-tut-tut-tut Qu’est-ce qu’on dit? 

- Je suis désolée Dame Elëor d’avoir eu faux sur toute la ligne, je vous pris de m’excuser, je ferais passer également le message à l’Impératrice. Merci d’avoir sauvé la Princesse. »

Il s’inclina et se sauva à vive allure. Je me tournais une nouvelle fois vers celle que je considérais à présent comme mon amie. 

« Tu ne peux pas savoir à quel point je m’en veux. Tout va s’arranger je te le promet mais…tout est de ma faute. Alors je te pris de m’excuser Elëor. Sincèrement. »
Passer de sauveur, à mangeur, à mannequin !


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Elëor


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Age du personnage : 23

Familier : Un vrrir (au grand damne de l'impératrice), du nom de Byakko
Couleur de magie : Opale
Niveau de magie :
  • Moyen
Niveau de combat :
  • Elevé


Métier : Voleuse patentée et futur chef des services secrets de la principauté de Tatral
Résidence : Sans Auberge Fixe
Dans le sac : Cinq dagues, divers poisons, de quoi escalader, une baignoire, un leurre pour animaux, un tube de rouge à lèvres, un kit de survie, de quoi rassasier mon appétit sans limites...

Affinités : ◊ Liens :

Dorian : patron et meilleur pote, à la fois une plaie et un confident.
Mara: empêcher une révolution nonsos à deux, ça rapproche drastiquement, moins âgée qu'El, et pourtant une amie de valeur.
Amber : le sosie d'El en plus jeune, une Voleuse au grand coeur et au caractère de cochon, adorable.
Ewlan : une attirance particulière les uni.

◊ Les rps en cours :
Une humaine, une elfe, un loup-garou et un dragon. Ca ressemble au début d'une mauvaise blague. ~ft. Ewlan, Ryu et Del
Se faire surprendre en pleine mission et tout faire capoter ~ft. Ambou
Un espionnage vous dîtes? Pas de souci, c'est dans mes cordes! ~ft. Mara
Une colo sur Terre, ça vous dit ? ~ft. Toute la bande
La princesse impériale et la coupable d'exhibitionisme ~ft. Mara
Warmth will come to you ~ft. Ewlan


◊ Achevés :
Let's dance ♪ ~ft. Lou, Heather, Amber, Ewlan, Candice, Maeko
Après la danse ~ft. Ewlan

MessageSujet: Re: La princesse impériale et la coupable d'exhibitionnisme : une histoire comique   Lun 10 Juil 2017 - 15:56

ft. Mara & Elëor
Ou quand une Voleuse Patentée réputée se fait arrêter pour atteinte à la morale publique, et sauver par une apprentie Voleuse tout aussi réputée, pour finir mannequin...

La princesse impériale et la coupable d'exhibitionnisme : une histoire comique

Après avoir défendu mon innocence, Mara m’aida à me relever et me soigna avec un reparus. Elle ne pouvait cependant rien faire pour ma douleur intérieure. Je me relevai péniblement, le regidifus étant quand même douloureux comme sort, avec d’atroces fourmis dans les jambes. Le garde resta planté là, ne sachant pas comment j’allais réagir face à ses insultes. Je fulminais. Mon visage n’était plus qu’un masque de pierre, et mes yeux semblaient rougir tant on pouvait y contempler ma rage. Mais les larmes de dégoût avaient cessé de couler.

Je sentais que la main de la princesse autour de la mienne avait pour but de m’apaiser, de me montrer son soutient…mais aussi de m’empêcher de sauter sur ce petit prétentieux de garde. Il ne perdait rien pour attendre.

Alors que Mara lui parlait, je continuai à le fixer, mon regard n’étant désormais plus que haine, et mon visage déformé par un rictus mauvais. Oh oui, il allait me le payer. Et Mara ne pourrait rien y faire. Quitte à aller une bonne fois pour toute en prison, il allait y laisser au moins la peau des fesses, ou un bras, en fonction de mon humeur. J’attendis qu’il reparte. Qu’il me tourne le dos. Qu’il oublie qu’il était clairement en danger. Que j’étais là.

Un éclair blanc rattrapa rapidement le groupe de gardes, et fondit brutalement sur celui qui m’avait humiliée. La peau des fesses ou un doigt ? Je laissai Byakko choisir.

Je me tournai vers Mara, avec un sourire d’excuse :

— Ce n’est pas de ta faute si tes gardes sont complètements inutiles et rongés par les mites à fromages. Je ne t’en veux absolument pas…par contre, je m’excuse d’avance pour le spectacle que je vais t’imposer. Je ne pouvais pas le laisser faire ça.

Je reportai mon regard vers l’endroit où avait disparu Byakko, et ajoutai avec un sourire sadique :

— Mais cette fois, je n’ai rien fait, comme tu peux le voir.

Je levai les mains en signe d'innocence. La vengeance était un désir ardent chez moi, ou juste la colère...au fond, j'étais assez impulsive. Il n'y avait que dans mon métier que je laissait la raison et le calme prendre le dessus sur mon tempérament...barbare. Si Mara me prennait pour une folle, je la comprendrais totalement. En attendant le retour de mon familier adoré, cet énorme chaton tout blanc qu'étais mon vrirrr, je m'epoussetai. Mes vêtements étaient salis par ma chute, saleté de garde de mes deux. Je grognais entre mes dents :

— Sale raclure de bidet !

Je reportai ensuite mon attention sur Mara. La pauvre avait l'air complètement désemparée face a la situation. Elle semblait penser que c'était de sa faute, alors que si sa tante le voulait, elle pourrait lui attribuer des personnes de confiance, compétentes et fiables. Que penser de la présence aux cotés de la seconde héritière d'une telle bande de bras cassés ? Favoritisme ? Ou juste que l’impératrice savait parfaitement que ses héritiers n'en avaient rien a secouer, et qu'ils risquaient plus de blesser leurs gardes qu'autre chose. Les rumeurs allaient de bon train sur leur compte sur tout le continent.

— Bon, malgré quelques accrochages, cette aventure ne s'est pas si mal passée, non ? Rien ne change ce que j'ai dit avant : j'ai beaucoup apprécié cette..."mission" avec toi. J'espère qu'on reformera un duo a l'avenir, officiellement peut être. Après tout, j'ai déjà aidé des élèves de l'Académie, donc ça me semble possible.

Il est vrai que depuis quelques temps, je n'étais plus vraiment présente auprès de Dorïân et de sa soeur. Je passais ma vie hors de l'archipel, alors que j'etais embauchée par la famille de Dorïân. Je m'étais persuadée que ce n"étais qu'un coup de gueule, une plainte contre un employeur trop exigent. Mais, en réalité, jamais je n'aurais pu espérer vivre de telles choses en restant sur mon île, et l'ennui était la raison de ma venue ici. Et puis, de toutes manière, je be semblait pas lui manquer, à Dorïân. Il devait encore crouler sous sa tonne de paperasse princière. A ce propos, Mara ne semblait pas avoir les mêmes préoccupations que le prince de Tatral.

— Ça convient à ta sainte tante de te voir faire un travail aussi peu apprécié ? Et surtout pas vraiment adapté à ton statut de princesse. Tu ne devrais pas rester au palais à jouer avec la cour, à éplucher des centaines de dossiers ?

Avec un clin d'oeil, j'ajoutai :

— Je comprends tout a fait ta soif d'action. J'ai bien compris, en t'observant, que le rôle de potiche ne te conviens pas !

C'est le moment que choisi Byakko pour revenir. Il m'envoya des images heureuses, il avait croqué un bout du garde visiblement, comme le confirmait la petite trace sanglante sur le coin de ses babines. Je m'accroupis auprès de lui, pour le caresser.

— Tu ne l'as pas trop amoché j'espère, sinon c'est moi qui vais prendre !

Il s'en fichais bien, tout ce qui l'importait était de bien manger, de s'amuser et de me faire plaisir. Je le caressai pour le remercier.

— Heureusement que t'es là toi, toujours prêt a m'aider !

Il avait du nous suivre à la surface, puisque nous n'avions pu prendre nos familiers avec nous a cause de l'alarme anti-magie..et par souci de discrétion. Mara n'avait cependant toujours pas l'air à l'aise face au matou. Je lui intimait donc de rester tranquille et de ne surtout pas sauter sur l'héritière, des fois qu'il y ait un malentendu et que les gardes me retombent dessus.

— Tu vois, je m'ennuie avec Dorïân. Il est pas du tout comme toi, lui il préfère jouer des rivalités des gens, du jeu des apparences et de la cour, et ne me refourgue que de petites missions d'espionnage. C'est lassant à force ! Je suppose que tu peux le comprendre.

Je lui pris l'avant bras dans ma main droite, et le serrai doucement, en signe de fraternité.

— Je regrette déjà que notre trépidente aventure ne soit déjà terminée. Je souhaiterai presque que quelque chose nous tombe dessus.

A ces mots, tel un jeu du karma, un cri retenti au dessus de nos têtes et attira mon attention. Quelque chose se rapprochai dangereusement du sol...et de nous ! J'écartai d'un geste Mara, et optai pour une position défensive. Quelle ne fus pas ma surprise lorsque je vis que l'objet volant non-identifié n'était autre que le chef de l'organisation de nonsos complètement ravagés.

Il etait rouge de colère et nous vociférait, emplissant l'air aux alentours d'une haleine de chatrix, le doigt pointé vers nous :

— Vous m'avez honteusement menti ! Vous ne voulez pas m'amener à ma promise ! Vous voulez ruiner mon existence en me condamnant à aimer en vain mon âme soeur ! N'avez vous pas honte ?! Vous allez me le payer !

Je me mordis la lèvre inférieure. C'était clairement de ma faute : Byakko avait du effrayer cette bande d'incapable au point qu'ils ont du abandonner au milieu de la rue ce pauvre bougre encore inconscient. Je ne pus m'empêcher de lui rire au nez, tellement sa crédibilité frolait celle d'un bouffon royal.

Mauvaise idée El.

Ce malade appuya d'un geste rageur sur le bouton d'un boitier louche qu'il sorti de son pantalon. Je grimaçai de dégout en regardant Mara d'un air désespéré : on avait oublié la fouille...pensant naïvement que les gardes impériaux auraient un minimum de cervelle. C'était leur accorder trop de crédit...

— Moquez-vous misérables ! Vous allez voir de quel effrit je me chauffe !

A ces mots ses suppôts sortirent par dizaine des égouts, avec un air menaçant et des armes, allant du stylo à la hache. Ils n'avaient cependant pas l'air d'être eux-même...comme hypnotisés.

J'eu à peine le temps de souffler a ma coéquipière "Regarde leurs yeux", qu'ils fondirent sur nous comme un seul homme, dans un silence terrifiant.


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Mara'tylanhnem Duncan


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Age du personnage : 19 ans

Familier : Blanca, chouette blanche
Couleur de magie : Gris clair
Niveau de magie :
  • Très élevé
Niveau de combat :
  • Moyen


Métier : Héritière d'Omois et apprentie Voleuse Patentée.
Résidence : Palais d'Omois
Dans le sac : Couteau, camouflus, quelques crédits mus, mon hor, poignard et chose coupante, ficelle de quoi ligoter quelqu'un et une bonne dose de courage!

Affinités : Tara'tylanhem Duncan : ma soeurette chérie

Elëor: La garde du corps d'un petit héritier de Tatral et l'une des meilleurs Voleuses Patentée que j'ai rencontré...attention elle n'est jamais loin de vous!

Dorïân(je met que le prénom, le nom est trop compliqué XD): Petit prince blondinet à l'allure charmante qui trouve drôle d'insulter ma présence...

Albane N. O'Nyme: Pour l'instant une petite princesse inconnu qui ferme ses yeux et qui est gentille comme tout.

May O'Season: Pour l'instant petit brunette qui participe à la même colo que moi est qui à l'air gentille.

Alexandre N. O'Nyme: Maitre à l'école des Voleurs Patentés et moniteur de la colonie de vacances...

Candice Heaven: Une blondasse que je n'apprécie pas du tout (pour l'instant) et qui ne me procure aucun sentiments de sérénitude. Doublée d'une fine couche de prétention même si elle est très belle!

MessageSujet: Re: La princesse impériale et la coupable d'exhibitionnisme : une histoire comique   Jeu 13 Juil 2017 - 12:37

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LA PRINCESSE IMPÉRIALE ET LA COUPABLE D'EXHIBITIONNISME : UNE HISTOIRE COMIQUE

Ce n’est pas comme si j’étais aveugle, ni stupide au final. Même si j’avais fait mes excuses à Elëor, et que ma main était dans le but de lui montrer mon soutiens mais également de lui demander silencieusement de ne pas sauter sur les gardes, j’étais persuadée que pour celle-ci l’histoire ne se finirait pas comme ça. Il y avait néanmoins de quoi être en colère, se faire humilier devant Omois tout entier, se faire prendre pour une kidnappeuse, une exhibitionniste et sans compter que sa réputation toute entière était en jeu. Alors, oui, il y avait de quoi être en colère et salement. Alors je fis semblant de ne pas voir un fauve blanc se précipiter vers la garde Impériale. Pourtant je ne pus m’empêcher du coin de l’oeil de vérifier où était la boule de poils carnivore. Non, non je n’avais pas peur du familier d’Elëor…enfin, juste un peu. En même temps qui n’aurait pas peur face à une bête comme ça? Moi je veux bien faire semblant sauf que dès qu’il arrivera vers nous, la gueule en sang, comptait pas sur moi pour aller lui faire des câlins. Courage mes chers gardes Impériaux! Il vous a fallut du cran pour oser vous en prendre à Elëor…néanmoins vous l’avez chercher et cela vous apprendra! Quand à moi je ferais semblant d’être surprise quand le garde, si il en ressort vivant, dira à ma Tante « Je me suis fais attaquer! ». J’arborerai alors une figure de surprise et me tournerai vers ma Tante avec des yeux de chats comme pour lui dire que pour une fois, je n’y suis pour rien et que ce n’est pas ma faute si il y a des vrrir sauvages dans la capitale. Bah oui quoi je vais pas dire qu’il est à Elëor ce vrrir et de toute façon je pense que les gardes n’auront guère le temps de voir les yeux dorés du familier. Et puis maintenant de toute façon ce n’était pas moi qui allait le récupérer. 

Bref, je ne souhaitais pas savoir ce que le gros chat allait faire de mes gardes, alors je me tournais vers Elëor  qui me regardait avec un sourire d’excuse. Et j’essayai de ne pas la regarder bizarrement, ni même d’éclater de rire ce qui ne serait pas très polie. Je ne jugeais pas Elëor que l’on soit clair, mais dès fois…ces méthodes était un peu…flippante? 

« Je comprends…enfin je veux dire, tu n’as pas à t’excuser pour ça, c’est eux qui ont commencé. Je ne pensais pas que cette histoire aurait pu aller si loin. Quand je pense qu’il passe tout de même des examens et des entretiens avant d’être accepté dans la garde Impériale…Bref, mais attend de quoi parles-tu? Tu es devant moi je ne vois pas du tout pourquoi tu serais lié à cette histoire? Et puis ce n’est pas comme si c’était ton familier! »

Je lui décochais un clin d’oeil et rigolai. Après tout, personne ne pouvait savoir qu’Elëor était lié à cette affaire de bras, de jambes, de bassin, de tête en moins. Et tout cas, pendant que son familier n’était pas repéré tout allait pour le mieux! Elëor leva les mains en signe d’innocence et mon rire reprit de plus belle. Après tout, elle avait le droit de pouvoir se défendre. C’était ça: de la légitime défense. Voilà tout, rien de plus. Pourquoi la prendre pour une folle? Pour une sadique? Bon…je n’allais pas aller contre le principe que dès fois elle était sadique, violente et qu’elle pouvait faire peur. Mais tant que c’était pour se protéger elle ou les autres je ne voyais pas pourquoi cela devrait en faire tout un plat. 

Néanmoins j’étais quand même confuse de ce qui arrivait à Elëor et je me demandais si elle me disait qu’elle ne m’en voulait pas pour me rassurer ou si elle le pensait vraiment. L’opinion des gens sur moi était tellement divergente qu’à la fin je ne savais plus quoi en penser. J’avais la mauvaise manie de mettre trop d’importance sur ce que les gens pensaient de moi. De toute manière, si les gardes revenaient avec un bout en moins, ma Tante sera la première à me regarder comme une suspecte. Comme quoi, même quand on vous dit que les erreurs du passé son oublié, elle reste encrée et personne ne peut les effacer. Je reportais mon attention sur Elëor et mes joues prirent une teinte rose face à ses paroles. 

« Eh bien oui, on a réussis à démantibuler une organisation de nonsos qui voulait se marier ou tuer ma Tante je ne sais pas trop, je crois qu’on aurait pu difficilement faire mieux! Merci, moi aussi ça a été un plaisir de travailler avec toi et ce n’est pas pour nous porter la poisse mais je ne serais pas contre pour refermer des duo avec toi à l’avenir. Je devrais passer mon examen de fin d’année bientôt et normalement je serais Voleuse Patentée dans quelques mois…enfin normalement »

Au fond de moi, je me retenais pour ne pas sauter partout comme une gamine. Former un duo avec Elëor serait vraiment, vraiment, vraiment un super cadeau. J’aimais beaucoup travailler face des Voleurs Patentés plus avancé que moi, je pouvais m’inspirer de leurs techniques et ne cessai d’apprendre. Quand en plus, c’était Elëor qui était une chic fille et qui avait beaucoup d’humour, je ne pouvais pas refuser. Le fait qu’elle m’ait dit que nous formerions peut-être un duo officiel plus tard ne pouvait que me faire rosir de plaisir. Elëor me faisait confiance et avant confiance en mes capacités. Que demander de mieux? La question qui suivit me désarçonna un petit peu, je n’avais pas l’habitude qu’on me pose cette question mais je souris à Elëor. 

« Eh bien ça l’a peut-être dérangé au début. Mais de toute façon elle n’a jamais eut aucun droit sur moi. Je ne l’ai jamais vraiment écouté dans mon enfance quand je suis arrivée au palais. Je n’aimais pas la diplomatie, je ne faisais que des conneries avec Jar, je prenais le moindre prétexte pour semer mes gardes, je n’avais aucune bonne volonté. Je n’aimais pas mon statut et je ne l’ai jamais aimé et elle le sait très bien. Je pense que c’est pour ça qu’elle n’a pas apposer d’objection quand à mon cursus de toute manière je suis à la fin donc maintenant elle ne peut plus rien faire. Néanmoins elle m’a demandé ou plutôt mon frère m’a ouvert les yeux et je ne pouvais pas rester éternellement en dehors de mon rôle alors quand je ne suis pas trop énervée et que j’ai un élan de bonté, je fais ce qu’on me demande de faire sans rechigner. Par contre les cours de diplomatie certainement pas! Et tu es bonne observatrice, déclarai-je en rigolant »

J’avais fait fort aujourd’hui en acceptant ce shooting photo. Enfin accepter c’est un bien grand mot. Maintenant pour me faire faire des choses ma Tante me prévient une demi-heure à l’avance et comme ça je ne pouvais pas refuser. Et oui, chacun ses tactiques et moi j’avais les miennes pour me défiler. C’était sans doute pour ça que j’avais demandé ou plutôt que j’avais forcé Elëor à m’accompagner. Jouer les potiches soit, mais seule? Hors de question! 

Le gros chat revint vers nous, avec comme je me l’imaginais un bout de la gueule en sang. Pauvre garde, je prierai pour toi si tu as rejoint OutreMonde. Elëor le félicita et je ne savais pas si c’était une bonne ou une mauvaise chose. Les gardes n’avaient pas pour fonction de se faire bouffer un morceau à chaque fois qu’il croiserait le familier de la Voleuse Patentée. Bref, ce n’était pas vraiment mon problème, tant qu’il avait été discret, tout allait bien. Cependant je dus me raidir quand il me fixa car aussitôt il se tourna vers Elëor comme pour ne pas me déranger. Enfin j’ai une chouette comme familier comprenez que je n’aime pas les gros chats!

« Je peux le comprendre. Dorïân a accepté son rôle, lui. Il en faut bien. Du coup je comprends ta soif d’aventure, je ressens la même »

Je lui souris et quand elle me dit qu’elle regretterait presque que rien ne nous arrive dessus, je rigolai sans arrière pensée et sans même comprendre que cela pouvait arriver. Et cela arriva. Un cri retentit. Je me sentis écartée par Elëor qui opta pour une position défensive. Je mis mes mains en avant prête à répliquer avec ma magie si il le fallait. Le chef de l’organisation nonsos arriva en hurlant des propos comme quoi nous allions le regretter. Que nous l’avions pas amené à sa…sa promise? Etait-il sérieux? Bref, je réussis à me retenir mais pas Elëor. Et elle n’aurait pas dû. J’avais remarqué qu’elle avait eut un air comme si elle se sentait coupable. Peut-être parce que son familier avait participé à la libération de celui-ci. Quoi qu’il ne soit ce n’était pas sa faute si ce mec était taré. 

Il nous toisa d’un regard froid et sans émotions et appuya sur le bouton qu’il nous avait montré quelques secondes avant. Oh non! La fouille! Je l’avais assommé sans prendre le temps de vérifier si il n’avait aucune arme! En même temps je pensais qu’il serait déjà au Palais et en prison à cette heure là. Quoi qu’il en soit ce n’était pas une excuse et je me sentis mal. Car tandis qu’il appuyait sur le bouton, ses acolytes sortirent des égouts avec des armes, plus ou moins efficaces, stylos, hache, épée, cure-dent. Oui oui cure-dent je vous assure, ils font avec ce qu’ils ont. Et sans avoir le temps de regarder Elëor et de comprendre ce qui était en train de se passer, il fondirent sur nous. 

Ce fut plus fort que moi. Je réagis même avant qu’Elëor ne puisse faire un pas. Je la plaçai derrière moi et dans une concentration que j’essayai de garder prononça une formule: 

« Par le Protectus, que nous soyons protégées et qu’ainsi rien ne puisse nous arriver! »

Je pouvais utiliser les sorts sans les prononcer mais cette formule me demandait trop de concentration. Il ne fallait pas que je loupe ce bouclier. Ma magie grise nous entoura et bientôt un globe gris transparent nous recouvrit toutes les deux. Le problème j’avais déjà assez étendu ma magie comme ça et nous ne pouvions pas nous déplacer vraiment. Ce n’était qu’une affaire de minutes avant que je lâche tout. C’était juste le moyen de pouvoir réfléchir et trouver une solution. Juste quelques minutes Mara souviens-toi. Je regardais nos assaillants et quelque chose me fit lever les sourcils. Leurs yeux…leurs yeux…

« Elëor tu as vu leurs yeux? On dirait…on dirait qu’il sont hypnotisés! »

Ils commencèrent à frapper sur ma barrière magique et je dû crisper les dents pour qu’elle tienne. Heureusement que mon niveau de magie était élevé sinon je ne pourrais supporter d’autre attaque de la sorte. Rien ne pouvait passer au travers du bouclier. Mais pour combien de temps? Je regardais le chef qui actionnait toujours son petit bouton. 

« Tu…tu crois que c’est avec ça qu’il les rend comme ça? Depuis qu’il a…qu’il a appuyé sur le bouton ils se jètent sur nous avec tout ce qu’il trouve, bientôt…bientôt il n’hésiteront pas à se jeter contre la barrière magique. »

Nous étions encerclé de part et d’autre. De touts les côtés. Ma protection ne nous permettait pas beaucoup de gestes mais pour l’instant je pouvais la tenir. Enfin j’essayai. Sous l’effort un de mes genoux toucha le sol. Allez Mara encore un petit effort, il fallait que nous trouvions un moyen de nous en sortir. 

« Je vais pas tenir longtemps, mon sort commence à s’effriter. Il faut qu’on sache comment on s’organise. Une fois que la barrière aura lâché, ils nous sauterons littéralement dessus et ce n’est plus là que nous devrons réfléchir. Une idée? »

J’aurais pu avoir des idées, mais la concentration me demandait un tel effort que je ne pouvais pas réfléchir à autre chose qu’à visualiser devant, derrière, sur les côtés, au dessus, en dessous de nous une paroi impénétrable. J’essayai de me passer en boucle les sortilèges que j’avais appris et qui pourrait nous être utile pour les vaincre. Il suffirait juste d’un truc qui pourrait les empêcher de nous attaquer pour qu’on reprenne l’avantage. Juste quelques secondes. Soudain une idée m’apparu comme écrit noir sur blanc et je profitais de mon bouclier pour en parler à Elëor. 

« J’ai une idée. Je connais deux sorts. On peut tener soit un Illusius qui nous permettrait que nous faire croire que nous sommes plus loin. Soit un Ombrus qui les ferait ne plus rien voir. Le problème j’aurais besoin de toi pour le faire de sorte à ce que nous puissions étendre notre magie sur au moins plus de la moitié des individu, ensuite je pourrais tenir le sort quelques secondes, une minute maximum toute seule je pense, j’essayerai de tenir le plus longtemps possible et tu pourrais en profiter pour en mettre à terre quelques uns. Une fois que je ne tiens plus, je te rejoins et on profite qu’il soit encore en deux mondes pour en mettre à terre encore d’autre et la suite on verra après. Qu’en dis-tu? »

Passer de sauveur, à mangeur, à mannequin !


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Elëor


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Age du personnage : 23

Familier : Un vrrir (au grand damne de l'impératrice), du nom de Byakko
Couleur de magie : Opale
Niveau de magie :
  • Moyen
Niveau de combat :
  • Elevé


Métier : Voleuse patentée et futur chef des services secrets de la principauté de Tatral
Résidence : Sans Auberge Fixe
Dans le sac : Cinq dagues, divers poisons, de quoi escalader, une baignoire, un leurre pour animaux, un tube de rouge à lèvres, un kit de survie, de quoi rassasier mon appétit sans limites...

Affinités : ◊ Liens :

Dorian : patron et meilleur pote, à la fois une plaie et un confident.
Mara: empêcher une révolution nonsos à deux, ça rapproche drastiquement, moins âgée qu'El, et pourtant une amie de valeur.
Amber : le sosie d'El en plus jeune, une Voleuse au grand coeur et au caractère de cochon, adorable.
Ewlan : une attirance particulière les uni.

◊ Les rps en cours :
Une humaine, une elfe, un loup-garou et un dragon. Ca ressemble au début d'une mauvaise blague. ~ft. Ewlan, Ryu et Del
Se faire surprendre en pleine mission et tout faire capoter ~ft. Ambou
Un espionnage vous dîtes? Pas de souci, c'est dans mes cordes! ~ft. Mara
Une colo sur Terre, ça vous dit ? ~ft. Toute la bande
La princesse impériale et la coupable d'exhibitionisme ~ft. Mara
Warmth will come to you ~ft. Ewlan


◊ Achevés :
Let's dance ♪ ~ft. Lou, Heather, Amber, Ewlan, Candice, Maeko
Après la danse ~ft. Ewlan

MessageSujet: Re: La princesse impériale et la coupable d'exhibitionnisme : une histoire comique   Sam 15 Juil 2017 - 11:07

ft. Mara & Elëor
Ou quand une Voleuse Patentée réputée se fait arrêter pour atteinte à la morale publique, et sauver par une apprentie Voleuse tout aussi réputée, pour finir mannequin...

La princesse impériale et la coupable d'exhibitionnisme : une histoire comique

Dans ce genre de situation, il faut juste ne pas chercher à comprendre. Comment était-il tombé du ciel ? Comment s’était-il échappé (mea culpa j’avoue) ? Comment un nonsos détestant la magie pouvait bien utiliser un bouton pour hypnotiser ses acolytes ? Cette expédition devenait de plus en plus surprenante. Bien sûr, on ne pouvait vraiment pas laisser passer ça, il fallait absolument que nous arrêtions ce malade, et que ses sbires soient examinés. Il devait s’agir d’une technologie terrienne, si ce n’était pas de la magie. Dans ce cas, qui pouvait bien s’amuser à mener ce genre de trafic douteux ? Quoi qu’il en soit, les soldats sans âmes du gourou nonsos se jetèrent sur nous sans même y réfléchir à deux fois. Instantanément, Mara me plaça derrière elle et invoqua une barrière protectrice. Je fis la moue. J’avais envie de taper sur des gens.

J’observai la petite troupe de malades mentaux en face de nous. Quand même, nous étions à Omois, en plein centre-ville, vous n’allez pas me dire que personne n’allait débarquer nous aider. Après, c’est clair que si tous les habitants cherchent Mara dans les bas-fonds de la capitale, personne ne nous viendrait en aide. Je levai les yeux au ciel. Nous devions être maudites, ou quelque chose comme ça.

Malgré leur équipement de fortune, ils s’acharnaient contre la barrière de la princesse avec l’énergie du désespoir, se jetant de toutes leurs forces contre le Protectus gris. Je voyais que Mara peinait à maintenir sa magie, elle avait maintenant plié un genou au sol, pour assurer la continuité de son sort. Elle me proposa alors son plan.

Je posai une main sur son épaule, et la pressai légèrement pour lui communiquer mon soutient.

— On va faire ça, mais je pense que l’Ombrus sera plus utile, nous sommes rapides, toutes les deux, les assommer ne sera pas un problème. Le noir non plus.

Nous avions été formées à ce genre de situations périlleuses, nos capacités, même si nous ne les utilisions presque jamais à 100%, dépassaient l’entendement. On pense des Voleurs qu’ils ne sont que de simples espions, voués à rester dans l’ombre d’un grand souverain, or combien s’illustrent par leurs actions, ils protègent la paix comme n’importe quel garde ou roi, ils emploient simplement des méthodes différentes. Si j’avais voulu faire de la pub pour l’Académie, j’aurais dit « Ouai les Voleurs on est les plus forts d’abord ! » Parce que les gens s’arrête au mot « Voleur », mais ce que nous apprenons dans les différentes Académies va au-delà de simple capacités de cambriolage. Nos capacités surpassaient largement celles des mortels de n’importe quelle race. Mais il est vrai que nous étions, au fond, voués à l’ombre.

Tout ça pour dire que courir et frapper des gens dans le noir, c’était largement dans nos cordes. Nos sens étaient assez affutés pour repérer la moindre petite plainte, le moindre bruissement de tissu ou un simple mouvement furtif sans utiliser la vue. Après, les plus faibles pourraient utiliser la magie pour contrer le sort, mais je pouvais m’en passer facilement, à voir comment Mara réagirait.

Je me tournai vers Byakko, qui faisait tranquillement sa toilette au milieu de cette pagaille. Dommage que Mara l’ait enfermé avec nous, parce qu’il aurait pu décimer à lui tout seul un bon nombre de sbires. Je lui envoyai donc des images de viande, de viande, et encore de viande, au point que son regard doré s’illumina d’appétit. Je réussi ensuite à lui faire comprendre que s’il sautait sur nos assaillants lorsque la barrière tomberait, il serait dument récompensé. Il fut cependant difficile de lui dire qu’il ne devait pas les manger, eux.

Après s’être entendues, j’attendis que la princesse ait abaissé sa barrière pour joindre sa magie à la mienne. Nous avions profité d’un instant d’hésitation dû à la disparition du Protectus pour lancer notre sort. Immédiatement, un épais nuage noir s’éleva et emplit tous l’espace environ. Tant pis pour les habitants du quartier. Avec un sourire complice, nous nous élancions comme une seule ombre à la recherche du chef nonsos, puisqu’au fond, ses complices ne semblaient pas disposer de leur libre arbitre. Cela ne m’empêchait pas de les assommer, de leur mettre des coups de pieds et de poings là où ça pouvait faire mal, histoire de leur faire passer l’envie de se remettre au service d’un gourou taré. Je les frappais assez fort pour qu’ils tombent à terre, inconscient, pour assurer notre victoire. Et puis, ça me permettait de me défouler, encore, en pensant à l’autre con de garde et à ses élucubrations complètement débiles. Moi, Elëor dal Säafkal, qui m’était illustrée par mes services à Tatral auprès de la famille royale, et même ailleurs par mes diverses missions confiées par les puissances de tout le continent. Cela me semblait irréel. Certes, je n’avais pas la réputation dont d’autre Voleurs jouissaient, mais je pensais que mes actes de loyauté suffisaient à me protéger de ce genre de médisance, mais ce devaient être mes ennemis qui se complaisaient dans le mensonge éhonté. Je veux bien que l’on tente de ternir ma réputation, mais quand même, me faire passer pour une exhibitionniste kidnappeuse de princesse, ça me semblait gros. Toutefois, j’avais la chance de bénéficier de la discrétion des Voleurs, même si tout le continent était au courant, toute la population lambda ne me connaissait pas. Mais je risquai d’avoir des ennuis dans le milieu, et à voir chuter le nombre de missions pour lesquelles j’étais recrutée.

Je sifflai avec mécontentement, en grognant :

— C’est mauvais pour le business cette affaire.

Une idée germa alors dans mon esprit : il me suffisait de faire un procès pour diffamation, avec le soutien de Mara, héritière de l’empire, ça devrait pouvoir se faire. Je regagnerai ainsi ma crédibilité !
C’est donc le cœur gonflé d’espoir que je cognais ces imbéciles avec encore plus de force, sans éprouver la moindre once de pitié. Byakko s’en donnait à cœur joie, il piétinait ses adversaire sans même leur accorder un regard, et m’envoyait des images douteuses : une petite boule de poils aux anges trottinant, sautant dans une clairière parsemée de fleurs. Parfois je me disais que ce n’était pas pour rien qu’il était mon familier, on était deux gros timbrés quand même.

Lorsque nous arrivâmes à la hauteur du chef suprême des imbéciles, nous ne trouvâmes à terre en train de cracher ses poumons. Je lui décrochai un coup de pied dans la tête, en lui lançant :

FUMER C’EST PAS BIEN ! On arrête des bêtises maintenant.

Un petit Rigidifus (pourquoi est-ce que j’écris Pétrificus à chaque fois ?) dans sa face le condamna au silence, soulageant par la même occasion nos oreilles.

Je ramassai l’étrange boitier tombé de sa main, et le montrai à Mara : un bouton semblait pouvoir régler l’intensité de l’hypnotisation, oscillant entre 0 et 2. Nous avions l’instrument, restait à savoir comment des êtres humains pouvaient être manipulés de la sorte sans magie. Cela devait effectivement relever de la technologie. Là, ça me dépassai complètement, il nous fallait plus de monde, pour ma part, je n’avais presque plus de magie, et j’étais bien incapable de pétrifier l’ensemble des sbires du gourou à terre. Il nous fallait cependant du temps, afin d’examiner les corps de ses soldats, pour comprendre ce qui leur arrivait. Etait-ce leur choix ? Une contrainte ? Avaient-ils été enlevés. L’Ombrus s’étant légèrement dissipé, je regardai l’apparence des combattants gisant sur le sol, assommés par nos soins. Ils étaient tous jeunes, même pas la vingtaine, du moins en apparence. Je fis rapidement le lien avec une série d’enlèvement dont j’avais récemment entendu parler. Des jeunes gens disparaissant au compte-goutte dans la capitale, ne laissant aucune trace. Les gens avaient cru à un mouvement massif de fugue, mais cela faisait des mois, parfois plus, qu’ils avaient disparu. Les gardes avaient conclu l’enquête en disant qu’un animal devait errer dans les rues de la ville et les avoir dévoré, laissant des familles dévastées à l’idée d’avoir perdu leurs enfants sans même que justice leur soit rendue.

Je fis part de mes déductions à Mara (on se croirait dans Totally Spies en vrai), et ajoutai que pour le coup, nous ne pouvions gérer tout cela seule. J’actionnai le bouton sur « 0 », sans espérer grand-chose. Il fallait trouver la source de l’hypnotisme, et là seulement, nous pourrions rendre à ces enfants leur liberté.


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Niveau de magie :
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Niveau de combat :
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Résidence : Palais d'Omois
Dans le sac : Couteau, camouflus, quelques crédits mus, mon hor, poignard et chose coupante, ficelle de quoi ligoter quelqu'un et une bonne dose de courage!

Affinités : Tara'tylanhem Duncan : ma soeurette chérie

Elëor: La garde du corps d'un petit héritier de Tatral et l'une des meilleurs Voleuses Patentée que j'ai rencontré...attention elle n'est jamais loin de vous!

Dorïân(je met que le prénom, le nom est trop compliqué XD): Petit prince blondinet à l'allure charmante qui trouve drôle d'insulter ma présence...

Albane N. O'Nyme: Pour l'instant une petite princesse inconnu qui ferme ses yeux et qui est gentille comme tout.

May O'Season: Pour l'instant petit brunette qui participe à la même colo que moi est qui à l'air gentille.

Alexandre N. O'Nyme: Maitre à l'école des Voleurs Patentés et moniteur de la colonie de vacances...

Candice Heaven: Une blondasse que je n'apprécie pas du tout (pour l'instant) et qui ne me procure aucun sentiments de sérénitude. Doublée d'une fine couche de prétention même si elle est très belle!

MessageSujet: Re: La princesse impériale et la coupable d'exhibitionnisme : une histoire comique   Sam 22 Juil 2017 - 1:55

... mots
dialogue en gras
pensées en italique
LA PRINCESSE IMPÉRIALE ET LA COUPABLE D'EXHIBITIONNISME : UNE HISTOIRE COMIQUE
A vrai dire j’étais heureuse qu’Elëor soit d’accord avec le plan car je n’en avais plus pour longtemps à tenir et mes forces commençaient à s’épuiser. Je n’étais pas non plus une machine de guerre, lancer un Protectus sur Elëor, le gros chat et moi me demandait plus d’énergie qu’un Protectus habituel. Et oui, nous étions trois et à un c’est beaucoup plus simple. Cependant je ne me plaignais pas. Si je commençais, nous étions comme morte, ils essaieraient de nous sectionner à coup de cure-dent et de petite cuillère et une fois ensevelis sous la masse nous ne pourrions rien faire. Il fallait être méthodique. Efficace. Je ne doutais pas de l’efficacité de ma partenaire mais de la mienne, cela restait à voir. Quand elle posa sa main sur mon épaule je compris que la partie allait être bientôt terminé pour un de nos deux groupes. Et pour ma part, c’était comme si ils étaient déjà à terre. Allez Mara. Je regardais en biais Byakko qui semblait très enthousiaste quand au réjouissance à venir. Grand bien lui fasse, il pourra en ralentir quelques uns mais je n’aimerai pas qu’ils tuent tout le monde. J’étais d’accord pour dire qu’ils étaient hypnotisés alors il n’y avait qu’un seul vrai coupable. Si Byakko voulait le manger, il pourrait se faire plaisir en mais en attendant pas touche aux autres. Bref je n’avais aucun contrôle sur la boule de poil. Ma barrière faillit éclater face à l’attaque d’un grand costaux avec une batte de baseball. Par Demiderus, que leur avaient-ils fait? 

Je diminuai un peu ma magie, pour garder un contact avec le Protectus mais pouvoir lancer l’Ombrus avec Elëor. D’après elle cela sera plus efficace. J’avais hoché la tête, je lui faisais confiance mais je n’étais guère convaincu. Une fois la barrière devenue beaucoup moins imperméable, je profitais de la force qui était revenu pour lancer, dans un tempo parfait, un Ombrus avec Elëor. Bientôt l’obscurité tomba sur le petit bout de terrain. Aveuglé, les Nonsos commençaient à crier, certain hurlaient même comme si ils étaient à la guerre et cela me retourna le coeur de savoir qu’un seul homme pouvait contrôler tant de gens qui n’avait rien fait. Qui n’avait rien demandé. Mon sang ne fit qu’un tour. Notre regard se croisa avec Elëor et j’hochai la tête. C’était parti! 

Je fermai les yeux une demi-seconde. Allez Mara, tu n’étais pas n’importe qui. Tu étais une Voleuse patentée entraînée et il ne fallait pas que tu laisses la peur et la surprise te déstabiliser. Elëor restera à tes côtés et si jamais ça ne va pas tu pourras toujours faire revenir la lumière. Ce n’était pas un problème. Dans ma tête, j’entendais tous les cris, tous les pas, toutes les armes qui se battaient ensemble. Hypnotisé ils étaient même capable de se battre contre eux même. Ni pense pas. Ne pense qu’à ta concentration. Bientôt mon ouïe s’affina j’entendais le moindre mouvement, le mouvement du tissu, le déchirement de la hache dans l’air. J’ouvris les yeux et m’élançai. C’est comme si un chemin était tracé. Ma magie grise scintillait toujours à mes doigts, d’une faible lueur qui me permettait de distinguer toutes les ombres à mes côtés. Je ne pris pas le risque de me mettre à lancer des sorts intempestifs mais utilisait mes poings, mes pieds et tout ce que je trouvais sous la main pour en assommer en bon nombre. 

Comment cela se faisiat-il? Comment cela était-il possible? Qui était-il pour avoir fait tout ça? Qui était-il pour leur faire ça? Je détestais que les gens soient traités de cette manière, à la manière de robots, de machines de guerre. Il se fichait carrément de leur sort, qu’on les tue ou qu’on les laisse en vie. Il n’avait qu’un but. Réussir. les plus grands diront que c’est avec des ambitions que l’on devient ce que l’on est, moi je dirais plutôt que les ambitions tue l’être humain en nous pour faire apparaître le monstre que l’on cache. Ce monstre je l’ai bien connu, je les étais tout pendant que la magie démoniaque habité mon corps. Ce mec…Ce mec me faisait penser à Magister et cela me fit serrer les poings. Comme portée par une force qui venait de plus loin encore que mon coeur, l’inconscient, je me mis à frapper de toute mes force sur les gardes, me rendant compte de ce que je faisais, je ne pouvais rien faire d’autre. Pour me rassurer de taper sur des innocents, je me disais que c’était de la légitime défense et que je leur étais plus utile à les assomer qu’à les laisser s’entre-tuer entre eux. Un sourire naquit sur mes lèvres. J’essayai d’apercevoir Elëor mais notre sort tenait toujours. Déconcentrée par mon geste, je ne vis pas le garde foncer sur moi. Le choc me coupa la respiration. Je me levai sur les fesse inspirant à petits coups. Slurk! Slurk! J’aurais dû faire attention. Sa main agrippait ma cheville et dès que j’essayai de me relever il me refaisait tomber par terre. Mais lâche moi! Lâche moi! En colère, je lançai un Petrificus sur la main qui m’enserrait la cheville. Complètement inutile vu que sa main se retrouva, pétrifier sur ma cheville. Slurk Mara! Réfléchis avant de lancer des sorts! Je n'eus pas le choix, d’un coup de pieds je réussis à briser la main de l’individu pour libérer ma cheville. Je me relevai, la coeur battant, la respiration haletante. 

L’Ombrus que nous avions lancé n’était tout de même pas assez puissant pour garder son contrôle trop longtemps. Bientôt la couche noire s’éclaircit et je plissai les yeux pour m’habituer à la lumière. Bientôt la vision du champs de bataille déferla devant mes yeux. J’eus un haut le coeur en voyant tous ces hommes au sol. Ravale ta pitié Mara ce n’est pas le moment. J’entendis au loin le Rigifidus qu’Elëor lança à un homme. En entendant le son de sa voix suppliante je reconnu le chef. J’hochai la tête. Le chef était une bonne chose de faite nous n’aurions plus à nous inquiéter pour lui. Elëor’m’amena le boitier sur lequel un baromètre oscillant de 0 à 2 était gravé. J’haussai les sourcils surprise de cette étrange machine. Etait-ce grâce à ça qu’il les contrôlait? Je fixai l’étendu des dégats à nos pieds. Ils étaient jeunes, terriblement jeune, un peu plus âgé que moi pour certain mais il ne dépassait pas de beaucoup la majorité. Un tremblement secoua mes doigts et je serrai la main. 

Contre toute attente, au lieu de me dire que ce type était un monstre je me remis en question. J’étais une des Héritière du Trône. Il était de mon devoir de veiller sur mon peuple. Même si ils n’étaient que des êtres humains fragiles je devais les protéger. Je n’avais rien fait. Au lieu de pleurer mon rôle je ferais mieux de m’y affermir et de montrer à tous que je peux être quelqu'un de responsable. Mon but n’était pas de monter sur le trône à la suite de ma Tante, je laissais ce plaisir à Jar ou Tara, j’avais bien d’autres projets. Mon ambition était de devenir une grande Voleuse Patentée, mais j’étais déjà incapable de me satisfaire de mon statut et de répondre à ses obligations. Je savais depuis longtemps que je n’avais pas une âme de dirigeante, mais de protectrice? Je ne l’avais pas non plus à bien y penser. Feignant le sérieux sur mon visage, alors que je bouillonnai de l’intérieur, j’écoutai les propos de ma coéquipière. Bien vu. C’est vrai que je n’avais jamais remarqué. De nombreuses disparitions avaient été remarqué dans la Capitale. Je me souviens qu’un garde était en charge de cette affaire…d’ailleurs à bien y penser…il n’était jamais revenu. 

« Elëor, on ne parle plus seulement d’un mec qui souhaite la main de ma Tante, nous sommes carrément face à un coup d’Etat. Pour en avoir appris plus de chose que je ne devrais savoir, ce même avant de savoir prononcer mes formules correctement, je sais à quoi ça ressemble. Ca ne va pas que du conflit entre deux êtres qui ne peuvent pas s’aimer. Ca va plus loin que ça, il cache sous sa nonchalance un véritable démon. Il enrôle des jeunes gens sans donner de nouvelles au famille. Je me souviens qu’un garde à été affecté à cette affaire, il n’est jamais revenue en discuter avec ma Tante, qui s’est où il est et si il s’est fait enrôler. Pour l’instant nous nous battons contre des débutants qui ne savent même pas manier une cisaille, mais imaginons que nous tombions sur le garde? »

Après avoir débité mon flot de paroles que j’avais tout droit sortit de l’encyclopédie familiale, je regardais comment réagissais les gardes au changements de contrôle mental qu’avait exercé Elëor sur eux avec la manette. Elle ne s’attendait visiblement pas à des exploits et il fallait se l’avouer…moi non plus. Je regardais la machine faire un rayon et regardais les autres gardes s’avancer comme des zombies vers nous. Il semblait que le contrôle ne les ait lâché jamais vraiment entièrement. Comme si il y avait un système de sécurité…Comme si quelque chose ou quelqu’un les empêchait de tomber. Je me creusai la tête tendis qu’Elëor me certifia que nous ne pouvions pas continuer ça, seule. Malheureusement il était hors de question que nous les laissions dans cet état là. 

« Je suis bien d’accord avec toi, il nous faut de l’aide… »

Soudain mes yeux s’écarquillèrent. Je savais qui! Je savais exactement qui appeler pour qu’il nous aide! Je savais son nom! J’avais son numéro! Il ne pourrait rien me refuser. 

« Mourmur! »

J’avais hurlé, attirant le regard des gardes encore ensommeillé par notre Ombrus sur nous. Et slurk Mara apprend à te taire dès fois! Je tapai furtivement sur mon hor et le visage de mon oncle savant apparu à l’écran. sans prendre la peine de lui expliquer et de faire preuve des modalités normalement essentiels à une conversation (désolée je n’avais pas le temps) je lui présentai la machine. Il fronça les sourcils et ne répondit pas tout de suite. La connexion semblait s’affaiblir au fur et à mesure que les secondes passaient. Alors très distinctement je fis la seule chose qui me paraissait…sensé dans ce genre de situation…paniquer.

« MAIS…COMMENT ON S’EN DÉBARASSE?! »

Comme un coup de théâtre mon hor s’éteignit, hors communication, à la fin de ma phrase et je poussais un jurons qui n’était pas digne de mon rang. A vrai dire je n’en avais rien à faire. Les gardes avançaient de plus en plus vers nous. Bientôt nous étions dos à dos en train de combattre les gardes qui nous approchaient un peu de trop près. Le familier d’Elëor continuait son travail de piétinage et même si je devais avouer qu’il me faisait peur, il nous été bien utile. 

« J’ai demandé à mon oncle qui est un savant de trouver un moyen de détruire cette boite, une fois que ça sera fait ils arrêteront de nous pourchasser et de vouloir nous tuer. Le problème c’est que Moumur n’a pas la boite sous les yeux, si il trouve une solution assez plausible ça sera notre seul piste. Il faut continuer à les garder écarter et ne pas se faire tuer avant qu’il ne me rappelle »

Ne pas se faire tuer. C’était notre nouvelle mission. C’était déjà pas mal en soit, de ne pas se faire assassiner par tout le monde. Je serais heureuse d’être en vie à la fin de ceci et ne comptait pas sur moi pour recommencer ce genre d’expérience, je laissais ça à Tara si elle en avait envie. Décidément je n’étais ni bonne pour l’Empire, ni  bonne pour sauver le monde, à se demander si je fais bien partie de la même famille. Je soupirai. L’Ombrus était totalement levé à présent et dans un geste d’horreur je montrai à Elëor le reste des gardes au loin, qui à cause du degré 0 marchait moins vite, mais semblait bien décider à venir nous achever. Nous n’y arriverons jamais toute seule. J’utilisai ma magie pour venir à bout des attaquant mais la fatigue commençait à peser sur mes épaules. Je n’en aurait plus pour très longtemps. J’avais puisé dans toutes mes réserves. Mon hor vibra soudainement. Je décrochais. 

« J’crois…c’est un….il contient…il….faut….le point où….la personne qui….le deuxième….une fois….mort….blessé….âme….fusion….libération….ceux qui sont hypnotisés seront….bonne chance »

Si je n’avais pas ouvert la bouche aussi grand (pourvu que les mouches ne viennent pas trouver refuge dans ma bouche) ne sachant que répondre à la communication qui était de nouveaux coupée, je crois que j’aurais hurlé. Ne possédant pas assez d’air dans les poumons je me tournais vers Elëor. 

« Moumur n’est pas idiot…enfin à première vu…enfin normalement mais ce n’est pas non plus un génie incompris. Bref, ça ne doit pas être compliqué à comprendre. Alors il doit y avoir un deuxième boitier j’imagine, sur un autre homme d’après ce que je crois il faut le blesser…ou le tuer? Je sais pas, mais après ça, y’a son histoire bizarre d’âme. Non mais…bref, puis nous les libérerons. »

Ce n’était pas clair, Mourmur n’avait pas été clair. Nous étions maudites, il n’y avait pas d’autre mot, sinon nous serions déjà venu à bout de ses Nonsos. Quelques chose nous en empêchait ou quelqu’un mais qui?

« Trouvons celui qui à un autre boitier »

Je plantai mon regard noisette dans celui d’Elëor. Cette fois nous ne serions pas trop de deux. Le destin aussi cruel soit-il nous donnait parfois un petit coup de pouce. J’aurais pu tomber sur quelqu’un d’autre qu’Elëor, heureusement je me suis précipitée vers elle. Seule, j’aurais déjà coulé. A deux nous pouvions nous raccrocher à un rocher. 
Passer de sauveur, à mangeur, à mannequin !


Les flammes jumelles sont en permanences connectées l'une à l'autre, peu importe l'espace et le temps. Elles sont un fort miroir révélateur de leur Partie Sombre et Lumineuse ▵ ©endlesslove.
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Elëor


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Age du personnage : 23

Familier : Un vrrir (au grand damne de l'impératrice), du nom de Byakko
Couleur de magie : Opale
Niveau de magie :
  • Moyen
Niveau de combat :
  • Elevé


Métier : Voleuse patentée et futur chef des services secrets de la principauté de Tatral
Résidence : Sans Auberge Fixe
Dans le sac : Cinq dagues, divers poisons, de quoi escalader, une baignoire, un leurre pour animaux, un tube de rouge à lèvres, un kit de survie, de quoi rassasier mon appétit sans limites...

Affinités : ◊ Liens :

Dorian : patron et meilleur pote, à la fois une plaie et un confident.
Mara: empêcher une révolution nonsos à deux, ça rapproche drastiquement, moins âgée qu'El, et pourtant une amie de valeur.
Amber : le sosie d'El en plus jeune, une Voleuse au grand coeur et au caractère de cochon, adorable.
Ewlan : une attirance particulière les uni.

◊ Les rps en cours :
Une humaine, une elfe, un loup-garou et un dragon. Ca ressemble au début d'une mauvaise blague. ~ft. Ewlan, Ryu et Del
Se faire surprendre en pleine mission et tout faire capoter ~ft. Ambou
Un espionnage vous dîtes? Pas de souci, c'est dans mes cordes! ~ft. Mara
Une colo sur Terre, ça vous dit ? ~ft. Toute la bande
La princesse impériale et la coupable d'exhibitionisme ~ft. Mara
Warmth will come to you ~ft. Ewlan


◊ Achevés :
Let's dance ♪ ~ft. Lou, Heather, Amber, Ewlan, Candice, Maeko
Après la danse ~ft. Ewlan

MessageSujet: Re: La princesse impériale et la coupable d'exhibitionnisme : une histoire comique   Lun 24 Juil 2017 - 15:20

ft. Mara & Elëor
Ou quand une Voleuse Patentée réputée se fait arrêter pour atteinte à la morale publique, et sauver par une apprentie Voleuse tout aussi réputée, pour finir mannequin...

La princesse impériale et la coupable d'exhibitionnisme : une histoire comique

Nous avions neutralisé la menace avec professionnalisme, cependant, mettre le bouton sur 0 ne semblait pas être une méthode suffisante pour déjouer l’emprise que le fou furieux avait sur ces pauvres adolescents. Mara avait également fait le rapprochement avec les multiples disparitions, et semblait d’accord pour dire que cette affaire-ci serait réglée une fois notre mystérieuse aventure achevée. Cependant, cette dernière semblait beaucoup trop tortueuse, et forte en rebondissement, pour nous laisser la paix.

Mara avait effectivement tenté de contacter un certain Mourmur, dont la réputation laissait à désirer d’ailleurs. Après quelques essais infructueux, et un pétage de câble de l’héritière au niveau de la langue autremondienne face à son oncle, vu qu’elle s’alarmait du réveil de cette joyeuse petite troupe, j’avais compris de quoi il retournait. Elle n’avait pas tort…il ne fallait pas qu’ils se réveillent et foncent comme des malades à travers les rues d’Omois pour sauter à la gorge de tous ceux qui possèdent de la magie. D’ailleurs, j’avais du mal à imaginer qu’un appareil comme celui que nous avions ramassé ne nécessite pas l’usage de la magie. Je grimaçai :

— Mara, je crois qu’on va avoir besoin de l’aide de tes incompétents de gardes…il faut que quelqu’un reste ici et les surveille, nous, on va devoir retourner dans les égouts…

L’idée en elle-même me déplaisait fortement, mais d’après l’interlocuteur de Mara, et la traduction de cette dernière, puisque je n’avais rien compris au charabia de l’autre, nous devions le faire, et trouver le bras droit du chef de cette bande d’incapable. Un éclair de raison me traversa l’esprit ; et s’il s’agissait du vrai chef de cette mascarade, poursuivant un VRAI but, autre qu’épouser l’impératrice elle-même. Nous devions éclaircir ce mystère aussi. Je ne voulais pas m’aventurer à nouveau à l’intérieur des égouts, et pourtant, nous n’avions avait pas le choix. Je pensais également qu’il pouvait s’agir de quelque chose de bien plus important qu’un simple jeu de séduction, et que le pseudo « chef » du groupe venait de dévoiler la carte maîtresse de l’organisation. Le véritable cerveau de l’histoire devait être ailleurs, c’était obligé, et il avait composé une véritable armée de pantins. Ces derniers ne semblaient pas ressentir la douleur, et obéissaient aveuglément aux ordres, jusqu’à leur mort, certainement. Il fallait les libérer de cet envoutement, où, aussi ridicule que cela pouvait paraître, il s’agirait d’un véritable coup d’Etat. Je sifflais entre mes dents. La situation était en train de nous échapper, et cela tournait au drame, voir à la guerre civile. Que feraient les nonsos du pays s’ils apprenaient qu’une rébellion avait été organisée et écrasée ? Cela foutrait juste le feu aux poudres et on assisterait aux prémices d’une guerre civile, et par Demiderus, on n’avait pas besoin d’une guerre de plus sur Autremonde.

Nous devions attendre l’arrivée de gardes, et de renfort, et je priais Byakko d’aller se planquer, puisqu’il serait immédiatement reconnu par ses victimes. Il obtempéra sans trop rechigner, comprenant qu’il pourrait sauter sur qui il voulait une fois dans les tunnels tortueux des souterrains. Nous aurions besoin de lui autant que possible, tant pour notre défense que pour nous repérer dans ce dédale, puisqu’il était doté d’un flair remarquable.

Heureusement, ils étaient bien plus nombreux, et semblaient bien plus crédibles que les pauvres cloches qui composaient la garde de Mara.

— Décidément, ta tante se fout bien de ta gueule, dis-je en ricanant, ne rigolant qu’à moitié.

Je le pensais vraiment, mais il était vrai que les héritières avaient l’air d’attirer à elles tous les pires ennuis du monde, aussi je pouvais comprendre que l’impératrice ne veuille pas sacrifier ses meilleurs atouts. En tous cas, nous avions affaire à de vrais gardes, expérimentés, nous assurant qu’ils s’occupaient de tout. Nous les prévîmes de la teneur de l’affaire, et de nos agissements futurs. Certains voulaient se joindre à l’héritière, peut être juste pour la gloire, d’autre par devoir, mais je refusais catégoriquement, préférant la discrétion à l’attroupement. Mara et moi pouvions aisément réussir. Aussi, en m’excusant d’avance auprès de Mara, je commandais les gardes, qui avaient un peu de mal à comprendre que je n’étais pas une kidnappeuse exhibitionniste. Avec une autorité froide, je les divisais en groupe d’action, et les envoyais explorer la ville à la recherche d’issus aux égouts. Le groupe le plus important s’occupait de rapatrier la petite armée de marionnettes et son chef vers les prisons du palais.

Avec un soupir, je me mis en direction de l’endroit d’où nous étions sorties plus tôt, avec Mara, faisant mes adieux à l’air pur et à la lumière nocturne.

L’obscurité nous engloutit immédiatement. Nous ne pouvions risquer de déclencher une fois de plus une alarme, cette dernière ayant déjà ravagée l’ensemble des couloirs, sans pour autant faire de victimes. Je sorti de ma poche une longue lance, une de mes armes favorites, avant d’accélérer le pas, Byakko sur mes talons. J’avais compris que Mara n’était pas rassurée par la proximité de mon gros bébé, mais je n’y pouvais rien si les conduits étaient étroits. Nous avancions rapidement, sans rencontrer personne. Quelque chose clochait. Et l’atmosphère semblait avoir changé.

Au bout d’un moment, Byakko marqua le pas, s’arrêtant telle une statue de marbre, il avait flairé quelqu’un. J’augmentai ma vitesse d’un sort léger avant de m’élancer vers ma prochaine victime sans un bruit. J’agissais comme une ombre, dans un silence fatal, abattant sans un bruit ma lance. J’avais coupé la respiration de ma victime, une femme d’âge mur, que je plaquai au sol. Elle était sonnée par le choc, mais je ne lui laissai pas le temps de reprendre ses esprits. D’un sifflement discret, j’appelai Byakko, pour qu’il lui flanque la peur de sa vie. La femme gémit et le regarda baver (il pensait actuellement à un beefsteak géant) les larmes aux yeux. Bien, grand succès de l’effet tigrou !

— Où est ton chef ? demandais-je d’une voix froide, braquant un regard noir dans les siens.

— V-vous l’avez emmené avec vous !
répondit-elle entre deux hoquets.

Elle ne semblait pas sous l’emprise d’un quelconque hypnotisme, mais elle était âgée, peut-être était-elle plus qu’un sbire, peut-être possédait-elle un rang plus élevé. Je resserrai ma prise sur son plexus, de sorte à l’étouffer un peu plus encore.

— Ton vrai chef, martelais-je sans pitié.

Je notai un détail : ils savaient que nous avions emmené à l’extérieur l’autre fou, mais ça ne semblait pas les alarmer plus que ça. Il y avait donc bien une autre tête à l’hydre qu’était cette organisation. Ce n’était pas étonnant, je doutais fortement de l’aptitude mentale du fétichiste. Il n’était décidément pas assez vif pour avoir monté toute cette entreprise. Peut-être servait-il juste de leur. En tous cas, nous étions tombées dans le panneau…heureusement que Mara avait eu la présence d’esprit d’appeler son oncle. Le fait est que la femme sous moi ne semblait pas non plus briller par sa détermination, et paraissait prête à flancher à la moindre provocation.

— Mara, je peux te laisser l’interroger ? Je vais aller en éclaireur avec Byakko, je ne pense pas que tu apprécierais de te retrouver seule avec lui… Rejoins-moi dès que tu as du nouveau.

Pour faire trembler un peu plus la pauvre fille, maintenant sous mon pied, j’ajoutai, avec un regard fou vers cette dernière :

— N’hésites pas à lui faire mal.

La pauvre se mit à chialer de plus belle, et je m’éloignai en ricanant doucement, avec un regard d’excuse vers Mara, et un signe d’encouragement.

Qu’allait donner ce nouveau rebondissement ?


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Niveau de magie :
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Résidence : Palais d'Omois
Dans le sac : Couteau, camouflus, quelques crédits mus, mon hor, poignard et chose coupante, ficelle de quoi ligoter quelqu'un et une bonne dose de courage!

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Elëor: La garde du corps d'un petit héritier de Tatral et l'une des meilleurs Voleuses Patentée que j'ai rencontré...attention elle n'est jamais loin de vous!

Dorïân(je met que le prénom, le nom est trop compliqué XD): Petit prince blondinet à l'allure charmante qui trouve drôle d'insulter ma présence...

Albane N. O'Nyme: Pour l'instant une petite princesse inconnu qui ferme ses yeux et qui est gentille comme tout.

May O'Season: Pour l'instant petit brunette qui participe à la même colo que moi est qui à l'air gentille.

Alexandre N. O'Nyme: Maitre à l'école des Voleurs Patentés et moniteur de la colonie de vacances...

Candice Heaven: Une blondasse que je n'apprécie pas du tout (pour l'instant) et qui ne me procure aucun sentiments de sérénitude. Doublée d'une fine couche de prétention même si elle est très belle!

MessageSujet: Re: La princesse impériale et la coupable d'exhibitionnisme : une histoire comique   Ven 4 Aoû 2017 - 12:17

... mots
dialogue en gras
pensées en italique
LA PRINCESSE IMPÉRIALE ET LA COUPABLE D'EXHIBITIONNISME : UNE HISTOIRE COMIQUE
Quand je pensais qu'il n'y avait que Tara pour se foutre dans des aventures pleines de rebondissements comme celle que nous étions en train de vivre avec Elëor, je le pensais vraiment. Je ne disais pas juste ça pour mettre ma soeur sur un piédestal et pas non plus pour me dire que à côté de sa puissance j'étais vraiment nulle. Non, avec le temps j'avais appris à arrêter de penser à ces choses là. Mais savoir qu'il m'arriverait une aventure aussi mouvementée que celle-là je ne l'avais pas vu venir. Alors là, pas du tout. Et même si au début cela m'avait amusé, que je m'étais dit que pour une fois je pourrais prouver à tout le monde que je pouvais me débrouiller seule, maintenant j'avais juste envie qu'on me laisse tranquille et que j'aille rejoindre tranquillement le Palais. Tant pis si ma Tante m'engueulera encore à cause de mon inaptitude à la diplomatie, tant pis si mon oncle me dira que Tara se débrouillait mieux que moi. Je n'avais maintenant qu'une envie: rentrer chez moi. 

La communication aussi mauvaise soit-elle nous avait permit à Elëor et moi d'obtenir les informations nécessaires pour nous baser sur une nouvelle piste. Une nouvelle piste. Enfin un autre dingue à aller chercher dans les égouts du local de shooting photo. Comment avait-il pu mettre en scène un tel stratagème. Un shooting photo…avec moi en plus? Décidément cette affaire devenait de plus en plus étrange. Il était clair pour moi que ce n'était pas un simple hasard. Tout avait été prévu. Programmé. Y compris mon enlèvement qui ne s'était pas passé comme prévu, vu que j'avais avec moi Elëor. Je ne savais pas encore leur but, bien qu'ils y en aient qui semblait véritablement avoir un culte pour ma Tante, à moins que ça ne soit également une des conséquences du contrôle mental que quelqu'un semblait avoir sur eux. C'est à dire les deux mecs qui avaient les boitiers. Mais dans tous les cas ils avaient essayé de faire chanter ma Tante avec une histoire de rançon j'en étais persuadée. Sinon quel serait l'intérêt de vouloir me kidnapper, me tuer ou me blesser? Peut-être également pour que je sois mise sous contrôle mental mais dans quel but? Une prise de pouvoir? Jar aurait tout de suite remarqué mon comportement étrange. Ou comptait-il demander des comptes à ma Tante avec ma vie en jeu? Jar n'aurait jamais laissé faire ça et Tara non plus. Toute cette histoire ressemblait de plus en plus à du chantage et à une tentative de prendre le pouvoir plutôt qu'à un simple mariage. Elëor me sortit de mes réflexions. Suprise j'eus un sursaut et la regardait me dire que l'on devait retourner dans les égouts. J'essayai de montrer un visage impassible même si intérieurement je grimaça fortement. Je n'étais pas une sauveuse…quand est-ce que tout ça se terminera-t-il? 

"Bien sûr, tu as tout à fait raison. Par précaution je ne vais pas rappeler les incapables de tout à l'heure mais je vais demander un escadrons plus entraîné et plus apte à combattre et à réfléchir."

Je tapai un message sur mon hor. Je savais exactement qu'il me suffisait de dire au chef des gardes que l'on avait voulu porter atteinte à la vie de ma Tante en passant par moi pour qu'ils viennent en vitesse. Et quels gardes! Nous ne parlions plus de ceux qui étaient censés s'occuper de ma protection mais de véritables soldats qui savent se battre et réfléchir pour prendre les meilleurs décisions. Un message affirmatif me parvint quelques secondes plus tard et je dis à Elëor que tout était bon pour les gardes. En attendant cela ne nous empêchait pas de fixer d'un oeil mauvais le champs de bataille qui se dessinait devant nos yeux et qui n'était pas très réjouissant. Il y avait encore des jeunes personnes qui se pressaient contre l'entrée des grilles, tels des animaux, pour venir nous mettre hors de nuire. Les barrières ne tiendront plus longtemps et à deux nous n'étions pas assez efficace. Si seulement nous savions comment détruire ce contrôle mental plus efficacement que de jouer à cache-cache pour trouver une autre télécommande. Je grimaçai, comme impuissante face aux mal-être de ceux qui sont sensé être aussi en partie mes sujets. Et qui ont, je le rappelle, essayés de nous tuer tout de même. Tout cela remontait à un point, un point bien précis. Le début de tout. Comme dans une histoire il y avait un début. Et ce début pourrait être notre résolution du moment que nous le trouvions. Si le mec que nous venions d'assommer n'était que la deuxième partie de quelque chose c'est qu'il y en avait forcément une première . Comme toute histoire il y avait un coupable et un complice. Celui que nous avions devant les yeux était-il le complice, contrôlé mentalement par quelqu'un de plus puissant que lui et cachait-il sous sa nonchalance le désir d'exterminer une partie des sorceliers en faisant passer sa naïveté comme arme fatal? C'est avec un plaisir dissimulé que je regardais le familier d'Elëor s'écarter de nous. Ce n'était pas contre lui, sachant qu'il nous avait aidé dans cette lutte mais c'est que je me sentais plus rassurée quand…quand il n'était pas là, voilà. Je n'étais pas plus avancée que tout à l'heure quand les gardes firent irruption dans la prairie jonchée de corps inconscients. 

Les gardes se rapprochèrent de nous et je vis que le chef des gardes ne m'avait pas menti, nous étions bien face à un escadron bien plus puissant que les gardes que j'avais. Elëor jugea bon de me taquiner, ou pas d'ailleurs, à propos de ma Tante. Je levai les yeux au ciel en regardant les gardes s'avancer et lui fit un sourire. 

"Si tu savais…"

Le plan était simple: Une partie des gardes iraient emmener les jeunes gens sous l'emprise de la fameuse télécommande, dans les Prisons du palais en essayant de ne pas les tuer et qu'ils ne s'échappent pas. L'autre allait faire les rues d'Omois pour voir tous les accès qui pouvaient mener aux égouts de l'organisation. Tandis qu'Elëor, moi (et Byakko) allions tenter de retrouver celui qui tentait de nous échapper. En somme j'avais laissé Elëor décider du plan et m'étais contentée d'hocher la tête à chacun de ses ordres pour les appuyer face aux gardes, pour ne pas qu'ils trouvent un quelconque prétexte pour lui tenir tête. D'une voix forte et autoritaire mon amie les mis au travail tandis que nous nous dirigions vers l'entrée du canal. 

Tout s'est passé très vite par la suite. L'obscurité nous a englouti avant que nous puissions y faire quelque chose. Il était vrai que je préférerais avoir de la lumière mais Elëor ne mettant pas en marche sa magie et sortant sa lame, je me décidai de rester aussi discrète qu'elle et n'incantait pas pour avoir de la lumière. La lame aiguisée d'Elëor se reflétait sur le pelage de son familier nous produisant une faible lueur sur laquelle j'aurais voulu ne pas me concentrer, vu que le familier me collait carrément aux jambes vu l'étroitesse du couloir que nous traversions. C'est là où je n'avais pas vu le coup venir. Concentrée à ne pas tomber et à réagir au quart de tour, je n'avais pas senti Elëor s'éloigner, je n'avais pas vu Elëor assommer une bonne femme, je suis arrivée trop tard pour comprendre toutes leurs conversation et je me suis retrouvée face à la femme qui pleurait avec une Elëor qui me disait que je devais l'interroger et que je pouvais lui faire mal. Pardon? Ais-je bien entendu? Elëor me lança un regard d'excuse et en même temps amusé par le fait qu'elle me permettait de respirer loin du gros chat qui regardait la femme comme un bout de viande. Ebahie je regardais cette dernière partir en éclaireur sans pouvoir dire quelque chose. Qu'est-ce…qu'est ce qui…

Elëor venait de me donner une mission. Une mission à moi seule. En temps que Voleuse Patentée diplômée elle aurait été la plus apte à interroger la femme mais elle me faisait confiance et me permettait de lui montrer ce que je valais. Un sourire éclaira mon visage. Alors oui, je n'étais sûrement pas la meilleure, ni la plus entrainée, ni la plus efficace, mais Elëor me faisait confiance et c'était tout ce dont j'avais besoin pour avancer. Je regardais mon amie s'éloigner dans le couloir bouche bée. Mais elle me laissait vraiment en plus? La femme était mal tombée et quelque chose me disait qu'elle aurait mieux fait de ne pas sortir de sa cachette. Ah moins justement qu'elle ne soit qu'une diversion. Eh oui, cela paraissait désormais logique. La femme, d'après ce que j'avais entendu savait que leur "chef" s'était fait prendre. Comment? Si elle était dans les égouts, elle n'avait pas pu suivre toute l'action…si? Quelque chose était louche et j'avais bien vu qu'Elëor pensait la même chose que moi car pour elle il y avait quelqu'un. Un point. Le début de l'histoire. La femme n'aurait jamais dû le quitter à moins bien sûr qu'il l'a envoyé pour nous divertir et nous empêcher de l'atteindre. Malheureusement l'homme (ou la femme) qui contrôlait tout ne s'était pas douté que nous reviendrons à deux et pendant qu'une allait le chercher l'autre restait ici pour tout faire cracher à la femme. D'ailleurs pleurait-elle car je pourrais lui faire mal ou car si ils survivent elle aura d'autant plus mal avec lui qu'avec moi? Je n'en savais rien mais maintenant j'en étais sûre et Elëor ne faisait que confirmer mes hypothèses. Il y avait bien quelqu'un d'autre. 

Perdue dans mes pensés je faillis ne pas remarquer que la femme tentait de fuir. N'osant pas utilisait ma magie de peur de déclencher de nouveau le mécanisme d'eau, je l'immobilisai au sol et allumai mon hor qui même si il n'avait plus de connexion avait au moins la faculté de produire une lumière suffisante pour que je puisse observer et interroger la femme. Quand elle découvrit mon visage, elle eut un sursaut et sanglota de plus belle. 

"Ne me faites pas de mal votre Altesse, je vous en prie"

Votre Altesse? Elle n'était donc pas si bête qu'elle y paraissait. Contrairement aux autres qui avait dû attendre qu'Elëor me présente, elle avait tout de suite fait le rapprochement. Ne voulant lui montrer que je pouvais être une bonne Héritière, ce qui en l'occurence n'était pas le cas, je posai ma dague le long de son cou. Elle avala sa salive difficilement. Elle ne devait être qu'un pion elle aussi. Mais pas n'importe quel pion. Elle savait exactement qui j'étais, elle savait exactement où leur véritable chef était. C'était son bras droit. 

"Mon but n'est pas de te faire mal, si tu me donne pas raison de le faire. Nous pouvons être dans le même camp tu sais? Mon but n'est pas de te faire mal ou de te menacer de te tuer pour avoir les réponses…

Si vous faites ça vous irez en prison! essaya-t-elle de dire pour me faire peur le souffle court et les yeux écarquillé

- Vraiment? Tu crois que si je dis à ma Tante que vous avez voulu porter atteinte à ma vie il me mettrait en prison? ricanai-je. Qui es-tu? 

Une simple femme je vous l'assure 

- Qui es-tu? martelai-je en prenant exemple sur Elëor 

- Personne."

Je serrai la mâchoire. Elle ne pouvait donc pas parler. Eh brolk! J'avais pas envie de lui faire mal, moi. Mais si elle ne me laissait pas le choix…J'appuyai sur ma lame et une goutte de sang coula le long de ma dague. Je ne fis pas attention à ce que je provoquai et continuai d'appuyer tant qu'elle ne parlerait pas.

"Dis le moi"

Elle resta muette et comme une idiote secoua négativement la tête faisant appuyer la dague contre son cou. Elle poussa un cri et je fis tout pour essayer de l'oublier. Elle sanglota de plus belle et articula quelques mots. 

"Répète!

Arrêtez je vous en prie, j'ai un mari, des enfants... 

- Raison de plus si tu ne veux pas que je te tue et que j'aille faire enfermer ta famille pour complicité! Il faudra parler, dis-je en continuant mon geste 

- … D'accord…d'accord! Je parlerai!"

Aussitôt a-t-elle finit sa phrase que la pression que j'exerçais sur sa gorge se dégagea tranquillement. Soulagée de ne pas avoir à continuer. cependant je n'étais pas assez folle pour l'enlever complément. La tenant toujours immobilisée avec une pression sur sa jugulaire, elle était obligée de me parler. Enfin obligée non mais elle était prévenue. Bon, c'était un peu des paroles en l'air je ne comptais pas tuer cette femme et aller enfermer des innocents, si toutefois ils y étaient. Alors elle parla. Elle ne m'expliqua pas tout, elle se contentait de répondre à mes questions en sanglotant et en essayant de ne pas tout me dire. Mais la confiance qu'Elëor m'avait donné, me donnait des ailes, je ne lâchais pas le morceau. Elle répéta plusieurs fois qu'il allait lui faire mal et après lui avoir dit que ce n'était pas mon problème je lui demandais de qui elle parlait. Elle ne m'avait pas répondu. Fronçant les sourcils et crispant la mâchoire j'avais sortit alors mon dernier argument. J'avais fait semblant d'appeler mon garde pour qu'il aille chercher le mari et les enfants de cette femme. Paniquée, elle n'avait même pas fait attention que mon interlocuteur ne répondait pas et que je ne connaissais ni son nom, ni l'endroit où elle habitait. Alors elle me déballa le sac. Le sac que nous attendions si toute fois il était véridique. Je lui demandais plusieurs fois si ce qu'elle me disait était vrai et elle me le certifia. J'allais me relever et partir pour rejoindre Elëor quand je remarquai l'erreur que je m'apprêtais à commettre. Non, non je n'allais pas la laisser tranquille. Pour quoi? Pour qu'elle se barre après m'avoir raconté des conneries? Pour qu'elle s'en aille pour prévenir les autres? Qu'elle déclenche une attaque inattendue? Hors de question que je déçoive Elëor qui m'a fait confiance en me donnant l'interrogatoire de la femme. Je la pris par le bras et la remis debout d'une manière plus que brutal.  

"A la moindre tentative de fuite, je t'enfonce la dague dans la jambe c'est clair?"

Elle me regarda, espérant sans doute le bluff. Sauf que c'était vrai, la jambe ne porterait pas atteinte à sa vie alors je n'allais pas me gêner. La tête basse, elle hocha la tête piteusement. Je retiens un sourire sur mes lèvres. Et partit à la recherche de mon amie et de sa bête, espérant plus entendre la respiration de Byakko que le pas presque inaudible d'Elëor. En tournant dans les couloirs je me mis à réfléchir à cette organisation. D'après la femme le mec dehors n'était qu'un leurre, un acteur qui avait été engagé pour faire le rôle du méchant et pour nous entrainer sur une fausse piste. Bien évidemment, il n'aurait pas pu trouver plus risible qu'un amour avec ma Tante. Apparemment leur plan était bien plus complexe, mais je n'avais pas pu la faire parler plus. Ce que je savais par contre c'était que j'avais bien vu: c'était elle son bras droit et si elle était dans les couloirs s'était pour nous empêcher d'aller plus loin cependant comme elle m'avait dit: "Il avait fallu que vous soyez accompagner de la psychopathe tueuse". Je ne l'avais pas repris mais l'avait marqué dans ma tête histoire de lui faire peur une fois devant mon amie. Bref, dans tous les cas, elle tenait à nous tenir écarté de ce qu'il était en train de faire et n'arrêtait pas de me dire que c'était aussi pour ma sécurité. Oui bien sûr. Bien sûr. Elle prétextait une bombe un truc dans le genre tout ça pour nous empêcher d'aller plus loin. Je voulais bien être méfiante je n'étais pas non plus naïve au point de la croire sur parole. Au détour d'un couloir je finis par retrouver mon amie. 

"Elëor enfin te voilà! J'ai réussis à la faire parler, dis-je d'une petite voix quand même fière de moi, comme nous le pensions le mec de dehors n'était qu'un leurre. Quelqu'un qui était sensé nous entrainer sur une fausse piste, le soit disant amour avec ma Tante, malheureusement elle ne pensait pas que tu serais avec moi et cela à compliqué la tâche. Son but était de nous empêcher d'aller plus loin mais tu lui es tombée dessus avant qu'elle puisse faire quoi que ce soit"

Je réfléchis à comment faire comprendre à Elëor que malheureusement je n'avais pas réussis à la faire parler entièrement. Un sourire carnassier apparut sur mes lèvres. 

"Elle va nous emmener à son chef pour qu'il nous explique…n'est-ce pas?"

La femme balbutia et sentit sûrement la pointe de ma dague sur sa jambe. Avec un sanglot elle me supplia de ne pas lui faire mal et de ne pas m'obliger à l'emmener là-bas. Je soufflai exaspérée. Qu'est-ce qu'elle pouvait être chiante quand elle s'y mettait. A bout de nerfs, je regardais Elëor. 

"Tu préfère aller avec la psychopathe tueuse comme tu me l'as dit tout à l'heure?"

Elle avala difficilement la salive et chercha à s'échapper de mon étreinte sur ses bras. Je ne vais pas te laisser partir ma cocotte. Elëor devait vraiment lui faire peur car entre aller voir son chef et aller dans les bras…enfin façon de parler, de mon amie, elle préférait nous conduire à son chef. Ce qui m'arrangeait grandement. Enfin…ce qui nous arrangeait toutes les trois. Elle baissa la tête et commença à nous dire par où passer pour rejoindre le bureau dans lequel son chef s'était enfermé, la laissait à la porte, là où il contrôlait tout avec ses caméras. Avec un sourire entendu à Elëor nous prîmes donc le chemin. Tandis que la femme nous montrait le chemin ma dague pointé dans le dos, je me tournai vers Elëor pour lui parler discrètement. 

"Je ne sais toujours pas ce qu'il comptait faire mais pour moi son but était de faire infiltrer le mec de tout à l'heure dans le palais pour qu'il lance une autre phase. Sûrement avec la même télécommande. D'ailleurs je me demandais si leur but au tout début n'était pas de me contrôler avec leur fameux shooting photo pour que j'aille moi-même déclencher quelque chose au palais. Les gens auraient sûrement pensé que je serais devenue folle et qu'Héritière ne me convenait vraiment pas et ça aurait fait une révolte dans tout Omois…Mais comme tu étais avec moi, ils n'ont pas réussis et ont donc trouvé un autre moyen de pouvoir infiltrer le palais sans attirer les soupçons en se faisant passer pour des fans de ma Tante…qu'est-ce que tu en penses?"

Je foudroyais du regard la femme qui nous regardait de coin. Quand soudain elle s'arrêta devant un mur en nous disions que nous étions arrivés. Je lançai un regard à Elëor et me rapprochait de ma bonne femme. 

"Se moquer de nous ne fait pas partit du plan!

- Je vous jure que c'est là!"

J'allais renchérir quand un grincement se fit entendre et me fit tourner face au mur qui s'ouvrait sur une musique tout droit sortit d'un film. Une musique? Sérieux? Et pourquoi pas de la fumée pendant qu'ils y étaient? Un ricanement, digne de Magister, d'ailleurs je soupçonnais celui qui le faisait de s'être entrainé, sortit de la porte et bientôt nous nous retrouvâmes devant un homme avec la moitié du visage tenu dans l'obscurité. J'allais préparer ma magie quand il ricana de nouveau.

"Oh Kirsten que vous m'êtes inutile! D'ailleurs, inutile d'utiliser la magie je suis un Non-Manipulable votre Altesse Mara. Oh chère Elëor je ne vous avez pas vu, vous êtes vous sortis du cachots dans lequel j'ai cherché à vous enfermer? Que dites vous de la mise en scène?"

Je le foudroyais du regard et serrai les dents. Je serrai un peu plus fortement le manche de ma dague dans ma paume de main. Il ne me laissa pas le temps d'en placer une autre et se leva dévoilant l'autre partie de son visage défiguré. J'avalai difficilement ma salive. Il s'approcha un peu de nous et écarta les bras comme pour nous accueillir. 

"Vous en avez mis du temps…je vous attendais!"
Passer de sauveur, à mangeur, à mannequin !


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Elëor


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Age du personnage : 23

Familier : Un vrrir (au grand damne de l'impératrice), du nom de Byakko
Couleur de magie : Opale
Niveau de magie :
  • Moyen
Niveau de combat :
  • Elevé


Métier : Voleuse patentée et futur chef des services secrets de la principauté de Tatral
Résidence : Sans Auberge Fixe
Dans le sac : Cinq dagues, divers poisons, de quoi escalader, une baignoire, un leurre pour animaux, un tube de rouge à lèvres, un kit de survie, de quoi rassasier mon appétit sans limites...

Affinités : ◊ Liens :

Dorian : patron et meilleur pote, à la fois une plaie et un confident.
Mara: empêcher une révolution nonsos à deux, ça rapproche drastiquement, moins âgée qu'El, et pourtant une amie de valeur.
Amber : le sosie d'El en plus jeune, une Voleuse au grand coeur et au caractère de cochon, adorable.
Ewlan : une attirance particulière les uni.

◊ Les rps en cours :
Une humaine, une elfe, un loup-garou et un dragon. Ca ressemble au début d'une mauvaise blague. ~ft. Ewlan, Ryu et Del
Se faire surprendre en pleine mission et tout faire capoter ~ft. Ambou
Un espionnage vous dîtes? Pas de souci, c'est dans mes cordes! ~ft. Mara
Une colo sur Terre, ça vous dit ? ~ft. Toute la bande
La princesse impériale et la coupable d'exhibitionisme ~ft. Mara
Warmth will come to you ~ft. Ewlan


◊ Achevés :
Let's dance ♪ ~ft. Lou, Heather, Amber, Ewlan, Candice, Maeko
Après la danse ~ft. Ewlan

MessageSujet: Re: La princesse impériale et la coupable d'exhibitionnisme : une histoire comique   Mer 16 Aoû 2017 - 13:10

I looked after you...
J'avais confié à Mara une tâche délicate pour une jeune Voleuse. J'étais loin de la sous-estimer, mais on nous apprend dans le métier qu'il faut se méfier des nouveaux et couver les recrues, même les plus prometteuses. Peut-être était-ce là un comportement inapproprié, voir même une faiblesse, pour les Académies. Or, actuellement, la situation était bien trop compliquée pour que je puisse me permettre de rester bloquée avec un interrogatoire au milieu d'un couloir sordide. J'étais partie sans demander mon reste, mais j'avais confiance en Mara. Elle était loin d'être comme les petits nobles incapables de la moindre tâche physique et d'un semblant de jugeote stratégique. Je rajoutai mentalement cette tâche à la liste des choses que je devrai souligner à son propos une fois de retour à l'Académie. Elle serait contente d'apprendre qu'une telle aventure n'est pas vaine. Certes, il ne s'agissait peut-être pas d'une mission officielle, mais cela lui permettrai de gagner des points par rapport aux autres apprentis. Le métier de Voleur Patenté dépend en effet presque exclusivement de l'expérience, une expérience dure à acquérir cependant, pour les nouveaux.

Je continuai d'avancer à travers les sombres boyaux de pierre, sans croiser personne. Les effectifs devaient être considérablement réduits, depuis que le premier chef de l'organisation avait tenté le tout pour le tout pour enlever Mara, ou nous tuer. Nous avions oublié ce détail mais le but premier de leurs actions était l'enlèvement de l'héritière d'Omois. Restait à savoir ce qui aurait du se passer ensuite, leurs pensées semblaient complètement folle. Un tel complot relevait du délire : la séance photo, la lubie pour Lisbeth... rien ne semblait avoir de sens.

D'un même mouvement, Byakko et moi stoppions notre avancée, lui voyait clairement dans l'obscurité, et m'envoyait pas mal d'images, mais je devais en grande partie compter sur mes sens. Chose difficile dans le noir, croyez moi. L'avantage était que, une fois que l'on ne pense plus avoir de vue, et que l'on oublie de chercher à tous prix à voir, les autres sens prennent le dessus de manière considérable. J'avais entendu le frottement d'un tissus à plus d'une trentaine de mètres devant moi. Pourtant, Byakko me renvoyait l'image d'un couloir désert. Je posai ma main sur son doux pelage pour lui intimer de ne faire aucun bruit, et continuai à avancer, jusqu'à ce que ma main rencontre un vide. Une intersection. Byakko jeta un regard vers celle-ci et repéra un garde. Fermant les yeux, pour me fier uniquement à la vision de mon familier, j'entrepris de sauter sur mon ennemi, qui parut surpris de cette attaque soudaine. Il se débattit un petit bout de temps alors que mon bras se resserrait autour de son cou jusqu'à ce qu'il perde conscience. Ne comprenant pas comment il pouvait voir dans une telle obscurité, maintenant que la sortie n'éclairait plus le long corridor de pierre, je cherchai à tâtons ce qui pouvait lui conférer une telle aptitude. Avec un murmure surpris, je trouvai quelque chose d'étrange sur son visage, au niveau de ses yeux. Sans aucun égard pour lui, je lui dérobai le mystérieux gadget, avant de m'en équiper comme lui. Il s'agissait d'une technologie terrienne, permettant de voir même dans le noir le plus complet, par un système technologique, et non magique. Le mystère au sujet de cette organisation ne faisait que s'épaissir. Le garde qui gisait à mes pieds semblait être en position dans un but précis : protéger la porte à ses côtés, évidement verrouillée. Je tentai de la faire sauter d'un coup de pied, sans résultat. Puis je me rappelai de la présence de ma victime inconsciente, à mes pieds, et lui fis les poches. La clef était dedans, à mon grand soulagement. La lumière blanche à l'intérieur m'éblouis, et j'eus du mal à voir à nouveau.

Après un certain temps d'adaptation, je cru que la surprise allait cette fois me tuer. Il s'agissait d'un stock d'armes. Mais ce n'était plus cette fois des stylos ou des outils de ferme divers et variés, non, loin de là. Une puissance de feu suffisante pour servir un beau groupe armé. Après toute cette folie, que signifiait cette menace-ci, bien réelle et dangereuse, loin du fou lunatique que nous avions foutu en prison. J'étais horrifiée de ma découverte, ne comprenant pas ce que cela signifiait. Comment pouvait-il y avoir une telle puissance de feu pour une organisation aussi loufoque ? À moins que nous n'ayons eu affaire jusqu'à présent à une diversion, à la partie immergée de l'iceberg. Si j'avais pu, j'aurais tout fait sauter, mais la ville au-dessus de nos têtes se serait écroulée avec. En me faufilant entre les rayonnages, j'empruntai au passage quelques trucs, glissant notamment un pistolet dans ma ceinture, en me promettant de tout faire confisquer par l'Académie pour éloigner tous les malintentionnés. Avant de sortir, je testai les mouvements de mes nouveaux jouets, en imitant les films d'action terriens. Je refermai la porte avec la clef, en y ligotant et bâillonnant le garde. Pas de mort inutile.

Je retournai dans le couloir principal, où la lumière était plus forte, pour une quelconque raison. Il fallait maintenant que je prévienne Mara de la dangerosité de notre épopée. Autrement, il est facile de sous-estimer son adversaire. C'était d'ailleurs certainement là leur but : nous amener à les sous-estimer, pour mieux nous enfoncer un couteau dans le dos. Je grimaçai et décidai d'attendre que ma partenaire me rattrape, pour mieux réfléchir à tout ça. J'ôtai aussi les artéfacts de nyctalopie, que je gardai à la main. Quelques minutes plus tard, j'entendis avec satisfaction deux personnes avancer dans le dédale de pierre. Ou plutôt une personne jacasser à propos de catastrophes toujours plus incongrues, et une autre lui dire de se taire. Mara avait obtenu ce qu'elle voulait de l'autre femme, et cette dernière semblait avoir accepté de coopérer, malgré elle. Avec un sourire, je constatai que la jeune Voleuse avait su faire pression durant l'interrogatoire, à en croire la dague dans sa main, sa pression sur le bras de la femme et le regard de cette dernière. Mara m'expliqua ce qu'elle avait tiré de sa victime, en bref, et ce qu'elle s'apprêtait à faire : laisser l'autre nous guider jusqu'à son chef, le vrai.

Nous nous mîmes donc en route, suivant les indications de celle qui ressemblait maintenant plus à un chatrix qu'à une humaine, avec ses cheveux en bataille et la poussière sur son visage. Byakko lui collait d'ailleurs aux flancs, et même s'il aimait sentir la peur chez elle, l'odeur de sueur lui déplaisait fortement. Quelle princesse celui-là je vous jure.

Je relevai d'un sourcil interrogateur le "psychopathe tueuse" de Mara. C'était quoi encore que ce délire ? Mais cette menace eut l'effet désiré, puisque la femme gigota un peu dans tous les sens avant de se calmer, retenue par la pointe de la dague de la jeune fille sur sa cuisse. Je soupirai avec exaspération en pensant à l'infâme réputation qui devait me précéder. Mara me sourit, ce à quoi je répondis de la même façon, avant de se remettre en route, avant de me faire part de ses hypothèses.

— Tu as deviné, je pensais la même chose. Ce doit être un complot visant à renverser la famille impériale. Et effectivement, je pense que les gens en ont déjà ras-le-bol de payer des impôts pour réparer les dégâts causés par ta sœur, même si elle est aujourd'hui une héroïne et qu'elle s'est grandement calmée...donc une héritière tarée de plus, oui, cela aurait pu alimenter le mécontentement de la population.

Avec un regard sombre, je m'empressai d'ajouter :

— A ce propos, j'ai oublié de t'en parler mais je suis tombée sur une réserve d'armes...terriennes.

Ma découverte la surprit autant que moi, mais malgré cela, nous continuions notre avancée.

— Juste, sois très prudente, Mara, on ne sait pas de quoi ils sont capables.

Évidemment, on ne se doute de rien en regardant notre pauvre victime, qui est assez sotte pour tenter de nous faire croire que nous étions arrivées, alors que nous nous trouvions devant un simple mur. Cause toujours Ginette.

Le pire c'est qu'elle ne mentait pas. Avec un grincement horrible, une porte s'ouvrit dans le mur, nous aveuglant momentanément. Je fronçai les sourcils, septique quand à celui dont le rire égalait celui des méchants de dessins-animés pour enfants. Ils avaient donc tous une case en moins ici. Avec une tirade à deux balles, il nous expliqua qu'il était le cerveau derrière toute cette affaire, que même mon attestation faisait partie de ses plans diaboliques (pourquoi ? Là était toute la question), et qu'il nous attendait. Et mon fessier c'est du poulet oui, si cela avait été le cas il se serait manifesté avant. Bref, d'un coup bien placé, je plongeai la dite Kristen, alias l'Inutile, dans les bras de Morphée. Kristen, au dodo, pas bouger.

Avec un ricanement mauvais, je répondis au grand méchant, pour le meilleur ou pour le pire :

— Coucou c'est nous, on vient postuler pour le poste de gogole dans ta team de losers, mais je suis pas certaine d'être assez atteinte pour en faire partie, t'en dis quoi ?

Mon interlocuteur eu l'air de prendre ma provocation vachement mal, ce qui fit naître un rictus moqueur sur mon visage.

— Non mais parce qu'à force de faire des mystères, nous, on a l'impression qu'on va enfin pouvoir affronter un grand méchant à notre hauteur, mais on doit se contenter de guignols. Allez, viens là toi aussi, qu'on s'occupe de ton cas.

Avec un sourire provocateur, je lui fis signe d'approcher de la main. Mais, cette fois, il choisit de répondre :

— C'est ce que nous allons voir !

Il sorti alors de l'ombre, et dévoila son visage, face auquel je ne pus qu'éclater de rire.

— Donc c'est ça, le cerveau de cette affaire ? Un adolescent boutonneux ? Retourne chez ta mère gros bébé au lieu de jouer avec le feu.

Il s'agissait effectivement d'un jeune adulte dont la puberté rongeait encore le visage. Grand, maigrelet et brun. Le rouge commençai à lui monter aux joues :

— Je suis un adulte alors témoigne moi le respect qui m'est dû au lieu de te croire supérieure, Elëor.

Beurk, entendre mon nom dans sa bouche me donnait envie de vomir.

— Et si notre gros bébé nous en disait plus sur des plans machiavéliques ?

Il piqua littéralement un fard, ce qui ne fit qu'accentuer mon sourire carnassier. Byakko faisait les cents pas pour ne pas lui sauter dessus, et je tentai de contenir sa soif de sang.

— Arrête tout de suite ou ça va mal se finir, me menaçât-il.

— Non, repris-je d'un ton dur, toi, arrête. Tu te crois invincible parce que tu es non-manipulable, mais ce serait sous-estimer les Voleurs que de croire que nous avons besoin de magie pour te faire manger le mur.

A ces mots, je fonçai sur lui à toutes vitesse, pour mieux le prendre de court. Je n'avais pas confiance en lui, en son apparence inoffensive, après ce que j'avais découvert. Évidemment, cela n'allait pas être aisé, il n'était pas le grand chef pour rien. Il esquiva ma ruade mais pas la dague que je lui plantai dans la jambe, sectionnant son ligament au niveau de la rotule, le contraignant à mettre un genoux à terre. Il porta la main à sa ceinture avec un juron rageur, et en sorti un revolver qu'il pointa sur Mara.

Le coup fusa.

La balle se figea dans mon épaule, causant une douleur atroce, mais ma partenaire était saine et sauve. Avec une grimace, je me contentai de donner un coup de pied dans la main du type à terre, pour en déloger l'arme, qui glissa jusqu'à l'autre bout de la pièce. Un second coup de pied lui fit manger le sol, de sorte à ce que certaines dents sautent. Il en cracha du sang et grogna.

Je m'adressai ensuite à Mara avec un sourire forcé :

— T'en fais pas pour moi, tu m'appliqueras un Reparus plus tard, pour le moment tire lui les vers du nez. N'oublies pas de le désarmer avant.

Observant la pièce, je me contentai de déchirer une nappe pour en faire un pansement de fortune, et me soigner dans un coin, sans quitter notre ennemi des yeux. Je me méfiai de ses airs fourbes. Sans un mot, et en plongeant mon regard froid dans le sien, je braquai le canon de mon arme sur lui, des gouttes de sueur froides traversant mon dos.

Mais par Demiderus, qu'est-ce que ça faisait mal.
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Pulvis et umbra sumus
You can't blame gravity for falling in love. ⚡ Northern Lights
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