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 You’re mine, as I’m yours. And if we die, we die. But first we’ll live.

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Age du personnage : 23 ans

Familier : aucun
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Métier : prince des démons
Résidence : 7ème cercle des Limbes

MessageSujet: You’re mine, as I’m yours. And if we die, we die. But first we’ll live.   Sam 12 Nov 2016 - 0:16

All men must die.



Le beau brun marchait dans les rues de la belle capitale de l’Empire d’Omois, Tingapour. Il avait quelque chose de très important à faire, aujourd’hui. Ce qu’il s’apprêtait à faire allait se dérouler dans moins d’une demi-heure. Il avait rendez-vous, au Palais de l’Impératrice. Non pas pour voir sa petite amie, mais pour quelque chose qui lui tenait presque autant à coeur. Quelques minutes plus tard, il arriva enfin à l’endroit de la rencontre. Il entendit aussitôt des voix masculines qui s’approchaient de lui. Il vit deux hommes, bruns, yeux sombres. Solidement bâtis. Il ne fallait pas les chercher, ceux-là. Le plus grand des deux parla. Après son long discours pas très clair, Alec fronça les sourcils.

« Les informations que tu me donnes sont fausses. Je refuse de payer pour ces conneries. J’avais bien dit des infos sur Matthew Lightwood. Pas sur je ne sais quel mercenaire. Mon père n’était pas un mercenaire, je le sais. »

Le colosse grogna tel un monstre se préparant à dévorer sa proie, mais il ne le fit pas. A la place, il haussa les épaules et se dandina. Il avait quoi encore, celui-là ? Il n’allait tout de même pas lui taper l’embrouille ! Il n’allait pas payer, alors que les informations qu’on lui avait donné étaient mauvaises. Il avait bien demandé quelque chose sur Matthew, son père biologique. Il voulait savoir s’il était encore de ce monde, s’il vivait ici. Peut-être l’avait-il déjà croisé sans le savoir ? Il ne savait rien de tout cela, vivre dans l’ignorance insupportait le jeune homme. Depuis qu’il avait commencé ses recherches, il n’arrivait plus à s’arrêter. Cela l’obsédait. Il voulait savoir d’où il venait, il voulait connaître ses origines.

« Si tu refuses de payer, tu vas le regretter. »

« Je payerai pas pour tes merdes, maintenant je me casse d’ici. Merci quand même d’avoir essayé de faire quelque chose de bien, mais bon, ça n’a pas vraiment abouti. »

Sur cette phrase laissant un goût amer, il s’en alla rapidement avant que ça dégénère. Depuis quelques mois, il avait rencontré et discuté avec des personnes très peu fréquentables, du style mafieu etc. Il songeait à arrêter. Tout cela ne menait plus à rien… Il marcha pendant une bonne quinzaine de minutes, essayant de se calmer.. Cela ne menait plus à rien.. Il devrait arrêter… Pourtant, il continuerait. Si seulement il savait ce qui l’attendait, deux jours plus tard, il n’aurait jamais organisé cette rencontre.

© EKKINOX
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Mara'tylanhnem Duncan


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Age du personnage : 19 ans

Familier : Blanca, chouette blanche
Couleur de magie : Gris clair
Niveau de magie :
  • Très élevé
Niveau de combat :
  • Moyen


Métier : Héritière d'Omois et apprentie Voleuse Patentée.
Résidence : Palais d'Omois
Dans le sac : Couteau, camouflus, quelques crédits mus, mon hor, poignard et chose coupante, ficelle de quoi ligoter quelqu'un et une bonne dose de courage!

Affinités : Tara'tylanhem Duncan : ma soeurette chérie

Elëor: La garde du corps d'un petit héritier de Tatral et l'une des meilleurs Voleuses Patentée que j'ai rencontré...attention elle n'est jamais loin de vous!

Dorïân(je met que le prénom, le nom est trop compliqué XD): Petit prince blondinet à l'allure charmante qui trouve drôle d'insulter ma présence...

Albane N. O'Nyme: Pour l'instant une petite princesse inconnu qui ferme ses yeux et qui est gentille comme tout.

May O'Season: Pour l'instant petit brunette qui participe à la même colo que moi est qui à l'air gentille.

Alexandre N. O'Nyme: Maitre à l'école des Voleurs Patentés et moniteur de la colonie de vacances...

Candice Heaven: Une blondasse que je n'apprécie pas du tout (pour l'instant) et qui ne me procure aucun sentiments de sérénitude. Doublée d'une fine couche de prétention même si elle est très belle!

MessageSujet: Re: You’re mine, as I’m yours. And if we die, we die. But first we’ll live.   Sam 12 Nov 2016 - 0:47


Alec
Mara

all men must die

Une bise souffla dans les cheveux de la jeune fille brune, assise par terre au creux d’un arbre. A vrai dire elle ne savait pas ce qu’elle faisait là, elle aurait sans doute dû avoir des choses plus importante à faire que de rester à contempler l’eau clapotant contre les rochers grâce au vent frais. Et pourtant elle était là, dans le jardin qu’elle affectionnait tant. Elle était là pour se ressourcer, revivre de bon moment. De bon moment avec le seul qui l’avais aimé. La jeune Héritière ne savait pas pourquoi à chaque fois que son esprit divaguait elle était obligée de penser à lui. C’était magnétique, il l’attirait comme un aimant. Un aimant qu’on ne pouvait pas défaire. Un aimant mystérieux, sombre et cachant sa part de mystère et pourtant un aimant qu’elle aimait de tout son coeur…enfin elle le pensait. Qui aurait pu croire qu’un tel sentiment pouvait exister et surtout qu’elle aurait pu le ressentir, elle Mara. Qui avait vécu dans la douleur toute son enfance, qui n’était pas propice à l’amour et pourtant tout s’était vite enchaîné. Elle n’avais su résister. Quand il la touchait d’un doigt elle tressaillait, quand ses yeux plongeaient dans son regard elle avait le ventre qui se tordait. Elle aurait voulu nager dans les prunelle sombres du jeune homme tant elle aimait les regarder et pourtant elle avait envie en même temps de disparaitre sous terre. Disparaitre sous terre car l’effet qu’il lui faisait lui faisait peur, car elle n’était pas habituée à ses sentiments et car surtout personne ne les avait partagé avec elle. 

Elle se releva, ébouriffant sa chevelure foncé tranché d’une mèche blanche pure et se décida qu’il était peut-être temps de rentrer. Rentrer à la maison, reprendre son rôle car après tout, c’était une héritière. Evidemment elle aurait pu utiliser un sort, mais elle avait envie de sentir le vent fouetter contre son visage, sentir sous ses pied la vie et surtout prendre l’air. Etre enfin elle même autre part qu’avec Alec. Elle changea juste d’apparence et marcha vers le palais. Il avait ses mystères et bizarrement elle savait qu’elle ne le verrait pas aujourd’hui. Pas tout de suite peut-être plus tard dans deux jours sûrement. Elle avait bien vu qu’il avait essayé de lui cacher quelque chose, il était doué mais la jeune fille n’était pas sotte du moins elle l’était moins qu’elle n’y paraissait. Il voulait faire quelque chose, elle le savait mais tant qu’il ne serait pas capable de vouloir en parler elle ne le forcerait pas. Le passé est quelque chose de compliqué qui ne s’oublie pas, elle en a fait l’expérience. Pourtant ne faut-il mieux pas être avec les autres pour abréger ses souffrances? Dire ce que l’on ressent au lieu de se renfermer? Ne faut-il pas tout simplement s’ouvrir aux autres au lieu de les rejeter? Mais elle préférait garder ça pour elle, elle ne voulait pas dire quelque chose qui l’offenserait car plus que tout elle détestait se disputer avec ceux qu’elle aimait. 

La marche fut rapide, brève mais quand elle arriva au palais, elle se sentait mieux, vidée de toutes pensées négatives. Emplie de joie et de vie, elle aurait pu faire mille choses pour sa Tante que cela ne l’aurait pas gênée, elle était simplement heureuse. En retournant dans sa chambre elle croisa des drôles d’hommes bien musclé qui n’était pas là d’habitude. Elle ne les connaissait pas mais leur tête ne lui disait rien qui vaille. C’est gens là il fallait mieux ne pas s’en approcher pensa-t-elle. Il fallait être fou pour vouloir se mesurer à eux. Heureusement qu’Alec n’était pas comme ça, il aimait le danger mais il ne lui viendrait jamais à l’esprit de risquer sa vie pour quelconque chose. C’était ce qu’elle pensait, mais deux jours plus tard, elle n’aurait plus la même certitude...
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Les flammes jumelles sont en permanences connectées l'une à l'autre, peu importe l'espace et le temps. Elles sont un fort miroir révélateur de leur Partie Sombre et Lumineuse ▵ ©endlesslove.
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MessageSujet: Re: You’re mine, as I’m yours. And if we die, we die. But first we’ll live.   Sam 12 Nov 2016 - 11:02

All men must die.



Le souffle court, les yeux se fermant automatiquement, le jeune homme finissait son service au bar avec un grand soulagement. La nuit avait été pénible, mouvementée par des foules de clients demandant à boire ou allant et venant entre le comptoir et la piste de danse. Il soupira, il venait de finir sa nuit. Ne lui restait plus qu’à rentrer. Il sortit du bar, immédiatement remplacé par une de ses collègues. Il resta un moment dehors, devant l’entrée, accompagné par des clients qu’il connaissait. Discutant avec eux, il restait tout de même lointain, interdit. Les idées embrouillés par la fumée des cigarettes. Cela définissait bien son état. Brumeux. Il salua les fumeurs et s’en alla d’un pas rapide, s’enfonçant un peu plus dans la nuit sombre. L’obscurité lui faisait du bien, il avait l’impression que ses sentiments se cachaient à l’intérieur de cette noirceur, qu’il était en sécurité. Il pensa à ce qu’il allait faire demain. Il avait rendez-vous avec Mara en milieu d’après-midi, ça lui laissait le temps de se reposer. Cela faisait quelque temps qu’il ne l’avait pas vue, ne sachant même pas pourquoi. Il fallait dire qu’ils étaient tous les deux occupés, lui dans sa recherche d’informations et elle par son rôle d’Héritière. Elle essayait de se rendre utile, d’accepter le fait qu’elle devait faire quelque chose.

Dans les ruelles, il n’y avait personne, pas même un chat errant ni de pouf-pouf nettoyeur. Il fallait bien avouer qu’il se faisait tard. Ou tôt, ça dépendait du point de vue. Tant qu’Alec n’avait pas dormi, pour lui, il était tard. On ne pouvait pas appeler ça « demain ». Il se sentait vidé de son énergie, comme si on lui volait sa force pour l’affaiblir. Enfin arrivé devant la porte du petit immeuble, il monta les escaliers et rentra dans son appartement après avoir eu du mal à trouver ses foutues clés. Épuisé, il se dirigea à l’allure d’un zombie vers son lit et s’affala complètement dessus.  Il n’avait pas pris la peine de se changer que le sommeil le prenait déjà entre ses bras.

Un rayon de soleil éclaira le visage du beau brun, le réveillant, qui grogna aussitôt et roula sur le côté pour rester dans l’ombre. Sauf qu’il n’avait pas choisi le bon côté, alors évidemment, tomber de son lit dès le matin, ça ne le mettait pas de très bonne humeur. Il eut un cri rauque, et se releva en passant une main dans ses cheveux. Une bonne douche, et il serait parfaitement éveillé. Il se dirigea dans sa salle de bains tel un cadavre et passa quelques minutes sous sa douche. Il se sentait déjà mieux en étant propre. Merde, il n’avait pas regardé l’heure ! Il sortit rapidement de la douche, attacha une serviette autour de sa taille, et alla dans sa chambre. Le réveil affichait treize heures. Wow, il avait dormi tant que ça ? Mara devait venir à quinze-heures, ça lui laissait un peu de temps libre. Pourtant, il se sentait bizarre aujourd’hui. Il avait un très mauvais pressentiment.

Une heure plus tard, alors qu’il avait déjeuné et faisait une liste de ce qu’il devait acheter pour le stock du bar, il entendit des coups frapper contre la porte d’entrée. Mara était bien en avance, dis-donc… Il se demandait bien ce qui avait pu se passer pour qu’elle arrive une heure en avance. Surtout que ce n’était pas dans son habitude, non, elle arrivait plutôt en retard. Il se dirigea vers la porte de l’appartement, pensif. Lorsqu’il ouvrit et qu’il s’attendait à voir une petite brune irrésistible, il se retrouva face à deux hommes. Ceux qui lui avaient donné des mauvaises informations sur son père. Que voulaient-ils ? C’était quoi ça ?

« C’est quoi ce brolk ? »


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MessageSujet: Re: You’re mine, as I’m yours. And if we die, we die. But first we’ll live.   Sam 12 Nov 2016 - 19:21


Alec
Mara

all men must die

Si la jeune brune devait voir son prince charmant tous les jours, elles auraient passée la moitié de sa vie dans sa salle de bain à essayer de paraître belle auprès des yeux de son aimé. Ce qu’elle n’arrivait pas à comprendre était que toutes les filles étaient belles quand elles étaient face à l’élu de leur coeur. Mais pas elle, elle voulait vraiment être jolie…ou au moins, ne pas être trop moche pour Alec. Alors elle était depuis plus d’une heure à se décider entre deux jeans alors que les jeans avait la même couleur. Mara pouvait être très excessive dès fois. Quoi qu’il en soit, trente minutes plus tard elle était prête, à l’heure pour une fois, même en avance ce qui ne lui ressemblait pas. Alec serait sans doute content ou alors serait-il surprit de la voir en avance et la taquinerait. Cela dépendrait de l’humeur du beau brun. 

Elle laissa derrière elle, une traînée de parfum aux fleurs des bois partout où elle passait. Elle avait le sourire pour une fois, même dans les couloirs du palais, elle disait bonjour à tout le monde et s’inclinait. Les sujets de sa Tante se demandèrent même se qui prenait à la jeune héritière de réagir de cette manière. Mais elle le savait. Cette journée serait particulière, elle le savait. Au plus profond d’elle même, elle sentait un picotement au fond de son estomac et pendant un moment elle s’était demandé si c’était une bonne ou une mauvaise nouvelle. Elle avait finit par en conclure que cela allait être une journée magnifique. Tout aussi magnifique que toutes les journées qu’elle passait avec le beau brun. 

Mais alors qu’elle marchait en direction de la porte, quelqu’un l’arrêta. Une gentille femme qui avait perdu quelque chose apparemment, quelque chose d’important. Elle demandait l’aide de la jeune fille. Mara ne pu se résigner à la laisser dans cet état. Malgré une arrière pensée à son avance fichue, elle suivit la dame et l’aida à retrouver sa spatchoune perdue. Malgré le comique de la situation, s’était apparement la seule de la femme et elle y tenait beaucoup, alors la jeune brune se mit corps et âme - ce qui lui ressemblait très peu - dans sa tâche. 

Malgré le fait que la jeune brune voulut faire vite, elle prit beaucoup, beaucoup de temps à retrouver la spatchoune qui était depuis le début dans le sac que tenait la femme. Mara sourit à la femme, poussant, à l’intérieur d’elle même, un soupir d’exaspération et évitant de sauter à la gorge de la femme qui lui avait perdre son temps pour une spatchoune juste cachée dans son sac. 

La jeune Héritière allait encore être en retard, et même très en retard vu que son hor affichait déjà quinze heure - l’heure du rendez-vous - alors qu’elle n’avait même pas quitter le château. Avec un Transmitus elle y serait rendue plus vite mais elle avait envie de prendre son temps. Elle savait qu’Alec avait travaillé la nuit dernière, si cela se trouvait il était encore au lit ou bien déjà debout attendant impatiemment la jolie jeune fille. Elle rigola, elle allait le faire un peu attendre, de toute façon dans moins de dix minutes elle serait arrivée. Toute princesse qui se respectait, arrivait en retard vous ne croyez pas? Mais si jamais elle avait su qui était avec Alec en ce moment là, elle se serait peut-être dépêché un peu...
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MessageSujet: Re: You’re mine, as I’m yours. And if we die, we die. But first we’ll live.   Sam 12 Nov 2016 - 20:57

All men must die.



Sans demander sa permission, les deux fouteurs de merde entrèrent dans l’appartement d’Alec en claquant la porte derrière eux. Quelque chose n’allait pas. La situation était étrange, les garçons ne disaient toujours rien. Minute après minute. Silence total, une respiration saccadée. La panique qui s’installait peu à peu dans son esprit. L’incompréhension. Que voulaient-ils ? Il se le répétait depuis qu’il avait ouvert la porte. Une voix rauque commença à parler, il ne s’y attendait pas et sursauta.

« Tu es bien gentil, Alexander… mais saches que nous avons, comment dire… nous avons eu du mal à recueillir les informations que tu nous as demandé. Elles sont peut-être un peu fausses, mais on s’est bien fait chier à les trouver. Alors tu vas nous payer. Je t’ai dit que tu allais le regretter. »

Le jeune homme haussa un sourcil, décontenancé. Il n’était tout de même pas sérieux là, ce blaireau ? Il ne croyait pas être payé et repartir sans encombre, sans refus ? Il se fichait le doigt dans l’oeil. Quel imbécile. Alec eut un rire moqueur, préparant sa tirade.

« Je crois que tu m’as mal compris, mec. J’ai dit que je te payerai pas, je changerai pas d’avis. Alors casses toi de chez moi avant que j’appelle les flics, des gardes, ce que tu veux. »

Il pensait ce qu’il disait, mais il voulait aussi que ces mecs un peu louches s’en aillent avant que Mara arrive. Surtout que si ça dégénérait, ils pourraient la blesser et le jeune homme ne se le permettrait pas, s’il lui arrivait quelque chose. Elle méritait tellement plus de vivre que lui, elle avait des projets, un titre, une famille. Et elle l’avait lui. Et ils s’aimaient, plus que tout. En tout cas, lui, l’aimait plus que tout. Car il n’avait qu’elle, rien d’autre. Elle était son ancre, son pilier pour évoluer. Elle et ses recherches qui ne menaient à rien.

Le colosse fit face à Alec et le surplombait de toute sa hauteur. D’un air craintif, il recula pour atteindre le centre du salon. Tout en gardant un air fier, fort, impassible, comme à son habitude. Après tout, on naît tel un inconnu, tel une personne inutile, dont les parents ne veulent même plus… Alors il devait rester comme cela. Le naturel serait toujours présent, une partie de lui était obligée de rester comme il était à l’origine. Parce que c’était comme ça, la loi de la vie. C’était réaliste, on est influencé par nos parents, ils nous aident à devenir ce qu’on sera plus tard. Dans le cas du beau brun, il ne savait même pas ce qu’il était. Il n’avait pas de parents, il devait bien se rendre à l’évidence. Des années de recherches, et le trou noir. Le néant. Rien.

« Je vais pas le répéter. Barres-toi de chez moi. S’il-te-plaît. »

L’homme serra ses bras contre son torse très musclé. Alec songea que si jamais ils se battaient, il n’aurait aucune chance. L’adversaire était plus grand et plus fort. Il serait probablement avantagé par sa rapidité mais rien de plus. Il devrait l’épuiser et lui faire des feintes pour pouvoir gagner. Réfléchir, c’était la seule chose qu’il devait faire pour l’instant.

Sauf que bonne nouvelle, l’athlète de combat se retourna puis fit signe à.. Son larbin sûrement, pour s’en aller. Soulagé, Alec eut un sourire amusé. C’était pas trop tôt. Mara n’allait pas tarder, qui plus est. Il ne voulait pas être déranger par deux idiots. La journée allait être magnifique, magique. Tout serait parfait, comme d’habitude. Avec sa petite amie, tout était toujours rose. C’était une belle histoire, eux deux. Ils avaient mis quelque temps à se connaître, à savoir comment fonctionnait vraiment l’autre. Tout cela, c’était leur couple, leur trésor. Leur petite éternité, disait-il souvent.

Alors qu’il allait s’avancer pour raccompagner les deux costauds jusqu’à la porte, l’homme le mieux bâti (celui avec qui il avait parlé) se retourna et le poussa violemment. N’ayant pu anticiper l’attaque, le jeune homme tomba tête la première en arrière et s’attendait à se prendre le sol dans le dos, ce qui amortirait la puissance du coup. Alors, quand il heurta la table basse, il se rendit compte que son « invité surprise » n’y était pas allé de main morte. Soudain, il les vit s’en aller, les yeux écarquillés. Ils n’avaient même pas fermé la porte, ses idiots. Alec sourit, amusé. Il l’avait juste poussé, hein ? Il croyait vraiment qu’il aurait mal rien qu’avec une table basse ?

Il essaya de se relever, tant bien que mal. Une douleur transperça sa peau, tous ses membres souffraient, particulièrement son cou. Il porta une main tremblante et moite à celui-ci et sentit quelque chose de gluant, collant. Un regard vers sa main lui suffit à comprendre. Il s’était ouvert, et la blessure était profonde. Si seulement il pouvait s’appliquer un Reparus… Celui qui avait créé ce sort était vraiment un con, pensa-t-il. Cela n’aurait peut-être même pas suffi, il devait sûrement aller aux urgences ou au Palais, voir un Chaman. Mais immédiatement. Alors qu’il était seul, ne pouvant invoquer un Transmitus. Les larmes lui montaient aux yeux. En un éclair, il pensa à Mara. Qu’allait-elle faire ? Pitié, Mara, viens vite. Je t’en prie.

Une minute passa. Puis deux. Puis trois. Il avait du mal à respirer. La douleur. L’incompréhension. La colère. Différentes émotions passaient dans son regard, dans son corps. Mais il n’arrivait pas à bouger. Il rampa tant bien que mal jusqu’au mur devant la porte. Il allait l’atteindre puis allait s’en sortir. Pourtant il n’y arrivait pas. La douleur était trop présente. Il regarda alors le salon dans l’espoir de voir quelque chose qui pourrait le sauver, dans l’espoir de voir un ange apparaître. Du sang maculait le sol. Dans toute la pièce, il y avait des traces de sang, on voyait aussi qu’il avait rampé. Il saisit un papier qui traînait par terre, et un crayon, puis écrivit avec difficulté les noms de ses agresseurs. Si jamais… Si jamais il n’en sortait pas vivant… Quelqu’un devrait les trouver. Il écrivit alors « John Grimes » et « Luka J’aafal », et en dessous, ne sachant plus trop pourquoi, il écrivit presque une lettre, usant de ses dernières forces.

« Mara… Je t’aime plus que tout. Ne l’oublies jamais. Les deux noms ci dessus.. Retrouves-les. Enferme les. Ils m’ont fait ça. Mais n’oublies pas mon amour, je t’aime. Tu m’as ouvert les yeux. Grâce à toi, je suis quelqu’un de bien. Profites de ta vie, d’Amber, de Jar… De tes proches. De tes futurs copains aussi. Saches que je te surveillerai d’Outremonde. Je t’aimerai toujours. Prends soin de toi, je veux que tu me promettes ça. Promets moi aussi que tu resteras forte. Deviens la personne que tu veux être. Tu m’as toujours dit que tu voulais ressembler à ton amie tout en restant toi. Soit forte (encore plus que tu ne l’es aujourd’hui), soit brave, brillante, douce, gentille, altruiste. Diriges ton monde comme tu le souhaites, tu as le pouvoir. Tu as l’intelligence. Tu as tout ce qui faut pour briller comme une étoile. Tu es mon étoile. Merci d’être entré dans ma vie. Pour notre petite éternité, je t’aime… Alexander. »

Il ne savait pas pourquoi il écrivait cela. Il se disait que, si jamais il mourrait là, avant qu’elle n’arrive, elle serait heureuse d’avoir un dernier souvenir de lui. Qu’elle aurait une dernière trace de lui. Qu’elle aurait toujours ces centaines de photos qu’ils avaient fait ensemble. Qu’elle sentirait toujours la présence de ses baisers, de ses câlins l’entourant, tout cela, avant de faire son deuil et rencontrer quelqu’un d’autre. Parce que oui, c’était la vie. La vie puis la mort. Il espérait tout cela s'il venait à mourir mais il voulait aussi vivre. Il voulait se battre mais le coup avait été fatal. Il était dans une colère noire. Si seulement il les avaient payé… Ou si ces imbéciles étaient restés. Il n’en serait pas là, entre ces deux mondes parallèles. Celui des vivants, et celui des morts.



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MessageSujet: Re: You’re mine, as I’m yours. And if we die, we die. But first we’ll live.   Dim 13 Nov 2016 - 0:23


Alec
Mara

all men must die

Les rues de Tingapour étaient calmes, trop calmes même par rapport à d’habitude. Elles se fondaient dans le décor, laissant le vent siffler entre les arbres dans une douce mélodie langoureuse. Mara marchait dans ces rues là, laissait le pavé effleurer ses pas et tendait l’oreille pour écouter cette douce mélodie dramatique. Tout était calme bien trop calme, juste des enfants jouaient à l’intérieur des maisons bien au chaud alors que le vent fouettait les cheveux de la jeune fille, pareil à des bourrasques furieuses qui voudraient laisser échapper leur mécontentement. Plus Mara avançait plus le noeud dans sa gorge se raffermissait, mais elle ne comprenait pas pourquoi. Tout était identique pourtant, elle allait voir Alec, le garçon qu’elle aimait, elle allait le serrer dans ses bras, l’embrasser, enfouir sa tête contre son épaule pour sentir son parfum familier et lui, lui il rigolerait en la serrant fortement. Il ne la lâcherait pas comme si c’était son trésor, il la protégerait dans ses bras pour toute la vie car ils vivaient une idylle éternelle, ils le savaient. Alors elle se laisserait aller, elle dormirait contre son torse, elle laisserait son regard parcourir l’océan de ses yeux dans lequel elle aimait tant plonger et ils seraient bien, tous les deux. Tout allait se passer comme ça non? C’était ce qui se passait à chaque fois, elle le savait. 

Elle avait d’abord pensait qu’elle avait dû manger quelque chose qui n’était pas passer, plus elle marchait plus son estomac se tordait de douleur comme si il voulait lui dire quelque chose. Elle s’arrêta plusieurs fois, cela ne lui ressemblait pas…avait-elle attrapé froid? L’excitation de revoir son beau brun ne lui faisait pas tant mal d’habitude, y avait-il quelque chose qui n’allait pas chez elle? Tout se passa vite, elle sentit sa poitrine se compresser comme si elle manquait d’air. Elle se pencha vers les égouts les plus proches de la ville et vomit tout ce qu’elle avait mangé le matin. Son ventre se tordait de douleur alors qu’elle essayait de vomir tout ce qu’elle pouvait. Elle avait vraiment dû tomber malade, cela ne lui ressemblait pas. Elle était d’habitude assez forte, pourquoi aujourd’hui, pourquoi avant d’aller voir Alec? 

Soudain tout lui parut claire comme de l’eau de source. C’était Alec! C’était Alec le cause de ce mal et de cette faiblesse. C’était lui, ils étaient comme liés, ils se passaient quelque chose elle le savait. La jolie brune se mit à courir le long des rues perdant son souffle avec une pensée en tête allez au plus vite retrouver Alec. Peut-être se faisait-elle des idées, peut-être allait-elle le retrouver dans son canapé mais son ventre qui se tordait de cette manière, cette impression d’être vidé de sa ressource d’énergie, cela ne lui ressemblait pas. Alors elle courait, à en perde haleine, trop faible pour pouvoir incarner un transmitus. Trop faible pour tout, même quand elle courait elle avait l’impression d’aller lentement. Les quelques minutes qui la séparait de l’appartement d’Alec lui semblait des heures, chaque secondes des minutes et plus elle avançait plus elle avait la certitude que quelque chose n’allait pas. 

Quand elle arriva dans la cage d’escaliers, elle tituba se rattrapa  la rambarde avant de monter les marches quatre à quatre. Elle trébucha, tomba lourdement s’écorchant la joue mais rien ne pouvait l’arrêter, son coeur battait à tout rompre et maintenant elle le savait Alec avait eu des ennuis. Il avait eu quelque chose. Pourquoi avait-elle autant trainée? Pourquoi n’était-elle pas venue plus vite avec un Transmitus? Elle aurait été là quand il avait besoin d’elle, elle aurait été là pour le soutenir. Elle ne l’avait pas encore vu et elle espérait le voir dans son fauteuil en train de l’attendre, lui lançant un regard amusé et lui disant de sa belle voix grave: « Encore en retard princesse », ça elle le voulait tellement. Quand elle arriva devant la porte du jeune homme son coeur s’arrêta littéralement. La porte était ouverte, peut-être l’avait-il laissé ouverte pour elle? Mais il ne le faisait pas d’habitude. Elle avança une main tremblante. 

« Alec? murmura-t-elle »

Quand elle ouvrit la porte et qu’elle regarda la pièce. Tous ses derniers espoirs s’envolèrent. Non c’était complètement l’inverse de ce qu’elle s’était imaginé, il n’était pas en train de l’attendre non. Non! 

Avez-vous déjà eu l’impression que votre coeur se brise en deux, que l’on vous plante un poignard dedans, qu’on le triture jusqu’à temps que ça saigne que ça face mal? Que la douleur vous emporte, qu’elle inonde vos yeux, fasse trembler vos mains, laisse échapper de votre bouche un cri plaintif? Avez-vous déjà eu le coeur comme cela? Avez-vous déjà senti une partie de vous-même vous abandonner, lâchez prise, vous laisser seule car elle ne peut plus se battre? Avez-vous déjà eu envie d’enlever la douleur à quelqu’un que l’on aime dans le but qu’il soit encore en vie? Avez-vous déjà senti la tristesse et le désespoir s’emparer de vous alors que vous ne vous y attendiez pas? Avez-vous déjà eu envie de vomir tout ce que votre corps possédai? Avez-vous déjà eu envie de tout cela? 

Peut-être pas non, mais peut-être n’avez pas vu, comme Mara la personne que vous aimez, celle qui fait battre votre coeur, celle qui illumine vos journée, celle pour qui vous vous levez le matin, celle à qui vous pensez quand vous vous endormez. Peut-être ne l’avez vous pas vu allongé à même le sol dans une marre de sang, essayant de rester en vie juste pour voir votre visage. Vous n’avez jamais vu se visage emplit de souffrance et de douleur prêt à mourir mais que quand il vous vois arriver, quand il voit vos yeux, il sourit. Vous n’y avez jamais pensé, mais vous êtes vous déjà dis que ce sourire ne voulais pas dire « je suis content de te revoir » mais plutôt « je suis content de mourir dans tes bras »?

Le cri lui échappa tout seul, le cri, le nom de celui qu’elle voyait dans cet état, le nom qu’elle murmurait d’habitude à son oreille quand il l’embrassait tendrement et là, non elle criait car elle le voyait à moitié mort, étendu sur le sol, mais avec le sourire. Mais avec le sourire car elle était enfin là, cet être qui n’avait presque plus d’air qui était sur le point de mourir vous souriait car vous étiez arrivée. Elle se précipita vers lui, s’agenouilla dans un sang qu’elle croyait pure, dans un sang que jamais elle n’aurait voulu voir couler et pourtant elle était agenouillée dedans. 

« Alec! Alec! Non! Non! C’est pas possible! Noooon! »

Les larmes déferlaient le long de ses joues. Elle ne pouvait pas les arrêter, elle se sentait déchirée. Déchirée par la souffrance, déchirée par ce regard. Déchirée parce qu’elle venait de voir et par ce qu’elle allait vivre dans les minutes qu’il restait. Elle plaça ses mains sur la poitrine du jeune homme incanta un Reparus de toutes ses forces. Mais elle était trop faible, la magie ne lui obéissait pas, elle s’y reprit à cinq fois avant que les larmes et les cris ne soit trop présent pour qu’elle puisse articuler correctement. Elle se pencha de nouveau vers le visage de celui qu’elle aimait. Il était encore en vie, elle entendait son souffle, elle le voyait la regarder.

« Alec je vais te sortir de là, je vais appeler les secours. Je t’en supplie tiens bon encore un peu de temps, tiens bon! Je ne peux pas te perdre Alec je ne peux pas! Je ne le supporterai pas! Tu es plus que toute ma vie, je t’en supplie Alec ne ferme pas les yeux, j’ai besoin de toi. J’ai besoin de toi pour avancer! Je reviens très vite, je t’en supplie, ne t’en va pas, attends moi. Je t’en conjure. »

 Elle allait se lever mais une douce et chaude main l’en empêcha, elle regarda Alec qui souriait par terre malgré la douleur, il ne voulait pas qu’elle parte. Les larmes continuaient de couler le long de sa peau laiteuse. Elle voulait partir, elle voulait le sauver, mais il ne semblait pas du même avis, peut-être pensait-il lui même que c’était déjà trop tard. 
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MessageSujet: Re: You’re mine, as I’m yours. And if we die, we die. But first we’ll live.   Dim 13 Nov 2016 - 21:02

All men must die.



Elle était ici, avec lui. Ils étaient tous les deux. Il avait l’impression de se retrouver quelques mois plus tôt, la nuit où il s’était poignardé pour que Mara revienne du monde affreux, maléfique, démoniaque, dans lequel elle était plongée. Elle était sortie de sa transe car le voir souffrir était plus fort que le mal. L’amour était plus fort qu’eux. Ils n’y pouvaient rien. Dans cette situation, ce n’était pas la même chose. Mara ne pouvait rien faire alors qu’Alec souffrait. Elle aurait pu, si elle était arrivée plus tôt. Pourtant, le destin voulait qu’Alec souffre, comme si Autremonde ne voulait plus de lui. La belle brune… Non, sa belle brune, pleurait. Des larmes roulant sur ses joues, semblables à des diamants. Ses yeux reflétaient une douleur immense, bien pire que ce que ressentait Alec. Il se rappela alors d’une chose, d’une phrase, qu’il s’était dit un jour. C’est dur pour celui qui part, mais ça l’est encore plus pour celui qui reste. Cette phrase venait d’être confirmée par l’Héritière.

Elle n’y croyait pas, voulait le sauver plus que tout au monde. Il fallait pourtant se rendre à l’évidence… Même Alec le savait. Du moins, il en avait presque la certitude. La mort allait l’accueillir comme une vieille amie. Il était heureux d’avoir survécu aussi longtemps, mais en même temps triste, triste de quitter l’amour de sa vie, son métier, ce monde merveilleux, magique. Car oui, il y avait la magie. Alors que, pour une fois, elle ne pouvait rien faire. Mara aurait pu le ramener à la vie, si elle avait eu tout le matériel nécessaire. Elle ne l’avait pas, le jeune homme ne lui en voulait pas. Il l’avait retenue alors qu’elle allait partir chercher de l’aide, il savait que c’était trop tard pour lui et que si elle partait, il mourrait avant qu’elle revienne. Il voulait lui faire ses adieux. Il voulait faire les choses bien, comme toujours.

Alors sa main tremblante et pleine de sang, moite et même brûlante, retint Mara. Elle se retourna, plongeant ses yeux dans les siens. Son regard enveloppa Alec. Et il comprit. C’était elle l’ange qu’il avait espéré voir, elle allait le libérer de tout ce poids qu’il portait depuis presque vingt ans. C’était si malheureux. Il souriait, car il était heureux. Heureux de voir la chose, la personne qui lui était la plus précieuse au monde devant lui et avec lui lors de sa mort. Parce que oui, il savait. Il n’avait aucune chance de s’en sortir. Chaque seconde qui passait et la vie s’échappait de lui encore plus. Il souffrait mais pas autant que son âme sœur souffrirait une fois son décès. Une larme coula le long de sa joue, et il usa de son énergie intérieure pour attraper Mara, et l’embrasser passionnément. C’était un baiser d’adieu, il le savait, il savait qu’elle en avait conscience parce qu’elle se laissa faire. Elle ne partait plus, elle était au courant, la réalité venait d’exploser dans ses yeux. Les larmes roulaient toujours sur son visage angélique. C’était le mot, angélique.

Le souffle saccadé, haletant, il prit sa main délicatement et tenta de lui parler. C’était la seule chose, la dernière chose qu’il devait faire. Alec plongea ses yeux noisettes dans ceux de l’amour de sa vie.

« Mara… J-je… Tu dois m’écouter. Merci pour c-ce que tu m’.. ce que tu m’as apporté.. Je t’aimerais toujours, tu le sais. Chut, ne m’interromps pas, il ne me reste plus beaucoup d-de temps.. Restes fidèle à toi-même, sois forte comme tu as toujours voulu l’être. Deviens celle que tu veux être. Si tu n’y arrives pas, penses à moi. Penses à ce que je penserai si j’étais toujours… Toujours là, avec toi, sur Autremonde.. T-tu.. Argh.. Tu dois accepter ce qui va m’arriver, mon amour. Il est trop tard.. Je t’ai écrit une lettre, prends-là. Gardes là. N’effaces pas nos photos. Garde un souvenir de moi, jusqu’à ce que tu sois prête, jusqu’à ce que tu aies fais le deuil. Amber t’aideras, ton frère aussi, ta famille, tes amis… Tu es tellement aimée… Restes saine et sauve, je t’en prie. Vis une belle vie, pleine de bonheur. Ma mort n’est rien, tu m’entends ? Je serai toujours là, avec toi.. Toujours. Je t’aime. Je t’aime, je t’aime tellement putain ! Promets moi de te battre, promets moi de ne pas me rejoindre ! Tu dois vivre. Pour moi. Pour nous. Pour notre petite éternité, tu te rappelles ? Sois forte, tu es tellement aimée.. Bien entourée.. Tu ne peux que vivre, le monde des vivants te vas mieux que le mien, celui des morts. J.. Mara, je ne t’oublierai jamais.. Ma vie a changé grâce à toi, j’ai changé. Tu m’as rendu meilleur, merci.. Merci pour tout. Restes forte, pour moi. Je t’aime.

Les larmes coulaient à flot sur ses joues à présent. Il avait dit tout ce qu’il ressentait, il avait dit à quel point il l’aimait comme il n’avait jamais osé lui dire. Il s’était ouvert à elle au dernier instant de sa vie car il savait que Mara douterait de son amour pour elle à sa mort et aussi parce qu’elle méritait cela. Elle méritait qu’on l’aime. Pas pour son titre mais pour sa personne, une jeune femme d’une extrême douceur qui est forte quand elle le veut, qui se bat pour ce en quoi elle croit.

Il ne relâchait pas la pression sur la main de sa bien aimée, il voulait qu’elle lui promette ce qu’il lui avait demandé. Elle le ferait sûrement et tiendrait ses promesses, parce qu’elle était comme ça. Et que si elle ne respectait pas cela, elle s’en voudrait toute sa vie. Il fallait qu’elle fasse le deuil, après sa mort. Elle devait rester forte. Il se répétait, perdant la tête. Il lui murmurait qu’il l’aimait pour essayer de rester encore un peu avec elle dans ce monde à qui il n’appartenait plus.

Il l’aimait tellement... Plus que sa propre vie. Il se disait aussi qu’il n’aurait pas dû la rencontrer, sans lui elle n’aurait peut-être jamais connu l’amour et la liberté d’une relation fusionnelle, toutes ces choses qu’il lui avait fait connaître. Mais sans lui, elle n’aurait pas souffert comme elle allait souffrir dans quelques instants et pendant une semaine. Deux, peut-être, ou même un mois. Mais sûrement pas toute sa vie, ça, Alec ne le voulait pas. Elle n’allait pas souffrir pour lui. Il voulait son bonheur, il l’aimait tellement… Plus que tout, pour l’éternité.


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Mara'tylanhnem Duncan


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Familier : Blanca, chouette blanche
Couleur de magie : Gris clair
Niveau de magie :
  • Très élevé
Niveau de combat :
  • Moyen


Métier : Héritière d'Omois et apprentie Voleuse Patentée.
Résidence : Palais d'Omois
Dans le sac : Couteau, camouflus, quelques crédits mus, mon hor, poignard et chose coupante, ficelle de quoi ligoter quelqu'un et une bonne dose de courage!

Affinités : Tara'tylanhem Duncan : ma soeurette chérie

Elëor: La garde du corps d'un petit héritier de Tatral et l'une des meilleurs Voleuses Patentée que j'ai rencontré...attention elle n'est jamais loin de vous!

Dorïân(je met que le prénom, le nom est trop compliqué XD): Petit prince blondinet à l'allure charmante qui trouve drôle d'insulter ma présence...

Albane N. O'Nyme: Pour l'instant une petite princesse inconnu qui ferme ses yeux et qui est gentille comme tout.

May O'Season: Pour l'instant petit brunette qui participe à la même colo que moi est qui à l'air gentille.

Alexandre N. O'Nyme: Maitre à l'école des Voleurs Patentés et moniteur de la colonie de vacances...

Candice Heaven: Une blondasse que je n'apprécie pas du tout (pour l'instant) et qui ne me procure aucun sentiments de sérénitude. Doublée d'une fine couche de prétention même si elle est très belle!

MessageSujet: Re: You’re mine, as I’m yours. And if we die, we die. But first we’ll live.   Mer 16 Nov 2016 - 20:32


Alec
Mara

all men must die

Mots amers, douloureux, salés, comme empoisonnés. Mot qui touchent en plein coeur, mots qui crèvent un abcès. Mot qui déchirent, qui ouvrent, qui écartent la plaie. Mots doux, mot d’amours. Mots qui laissent place aux larmes, aux sourires, à un baiser. Un baiser tout aussi doux, plein d’amour amer et salé. Lèvres qui s’entrelacent dans une dernières danse, lèvres qui ont goût de sel, comme si les larmes se mêlaient avec elles pour une dernières fois. Contact brûlant, empli de promesse, contact qui veut tout dire. Contact qui brûle la peau, qui laisse sa marque pour l’éternité aussi bien sur le poignet que dans le coeur. Coeur qui brûle, qui s’entrave, qui essaye d’échapper à la triste réalité. Coeur qui coule à flot, coeur qui refuse d’y croire. Coeurs qui battent à l’unisson, séparés en deux. Coeurs qui voudraient toujours être ensemble, être à deux pour l’éternité. Mais un coeur qui s’en va dans le monde des morts. Un coeur qui s’en va mais qui aimera toujours et de l’autre côté, un coeur qui pleure, un coeur qui se déchire. Un coeur qui ne comprend pas. Raison, raison qui voudrait le sauver, raison qui croit tout arranger. Mensonges, mensonges qui s’insinuent dans sa tête, qui tournent comme une chansons malsaine. Mensonges qui ne peuvent pas échapper à la réalité longtemps. Mensonges qui souhaiteraient sortir de sa bouche, mensonges qui veulent être révélés au grand jours juste pour se donner un peu d’espoir. Espoir qui se perd, espoir qui ne cessera d’exister. Espoir qui réside dans l’amour et dans la tendresse. Amour, amour divin, amour passionnel, amour fusionnel. Amour qui ne cessera jamais d’exister, amour pour l’éternité. 

Mara venait tout juste de prendre conscience de ce qui allait se passer. Elle le refusait, tout aussi bien son corps, son esprit, son coeur le refusait. Elle ne voulait pas le voir partir, non elle ne le voulait pas surtout en restant là à le regarder souffrir, à voir dans ses yeux et sur son visage les larmes qu’elles n’avaient jamais vu, à entendre les mots qu’elle s’était toujours imaginé. Elle avaient tant imaginé en rigolant qu’il lui dise une aussi belle déclaration, mais elle en rigolait car il n’avait pas besoin de ça pour se comprendre. Ils se comprenant avec les yeux, avec le coeur. C’est comme si il avait été obligé d’exprimer le fond de sa pensée craignant que Mara ne la comprenne pas. Mais elle aurait préféré que ces mots ne sorte jamais de sa bouche plutôt qu’ils sortent lorsqu’il était en train de mourir dans ses bras. Elle le refusait tout simplement. Des larmes semblable à des diamants défilaient à vive allure sur ses joues sans qu’elle puisse y faire quelque chose. Un torrent douloureux ne s’arrête pas au bout de quelques secondes, dès fois même il ne s’arrête jamais. 

« Ne…ne…ne parle pas…pas comme si c’était la fin! Ne dis pas des choses comme ça! Tu…Tu va survivre Alec! Tu va survivre! Je vais trouver un moyen, je trouve…je trouve toujours un moyen! Ne parles pas comme si tu allais mourir…je…je…je le refuse! Tu…tu…tu ne peux pas. »

Paroles entrecoupées de sanglots. Parole qui reflètent l’intérieur. Paroles qui veulent tout dire. Paroles coupées déchirées, sans aucun sens. Paroles qui reflètent ce qu’elle sera si il part. Elle posa doucement ses mains sur la poitrine du jeune homme et avec autant de puissance qu’elle pu, elle lança un Reparus. Sa magie agit. Quand elle la vit s’élever vers le corps meurtri de son ami, elle pensait que ça allait tout résoudre, qu’il serait de nouveau en forme. Mais le sort est affreux, il était trop tard. Le sort ne referma pas la plaie, il la laissa telle qu’elle était même si on voyait sur le visage d’Alec qu’il souffrait un peu moins. Elle n’avait pas réussit à le ramener, elle avait juste réussi à pouvoir le faire passer de l’autre côté sans plus de souffrances. Et il la fixé, souhaitant répéter encore et encore son prénom. Elle n’avait pas besoin de mot pour l’entendre répéter tendrement « Mara » dans sa tête. Sa voix douce et grave, sa voix qui l’aidait, qui l’entourait de tout son amour. Cette voix qui sera perdue, cette voix qui restera dans ses cauchemars alors qu’il est son plus beau rêve. La jeune fille commença à s’énerver, toujours en train de pleurer à chaude larmes.

« Pourquoi ça marche pas! Pourquoi ça ne marche pas! »

Alec lui souriait, il ne voulait pas voir sa belle brune dans cet état avant de partir, mais le problème c’est que elle, elle ne voulait pas qu’il parte. 

« Tu n’a pas le droit! Tu…tu n’a pas le droit de me faire ça Alec!…Tu…tu ne peux pas! Ne crois-tu pas que j’ai assez perdu de chose précieuse dans ma vie? Crois…Crois-tu que tu as le droit de mourrir comme ça en me laissant? Putain Alec tu n’a pas le droit! Tu n’a pas le droit de me laisser seule! »

Elle explosait, elle explosait alors qu’il ne lui restait plus que quelques minutes à vivre avec Alec et pourtant elle n’en faisait pas exprès. Il avait l’air de comprendre alors qu’elle était encore plus folle que lui. Elle ne voulait rien lui promettre, elle savait qu’elle ne tiendrait pas cette promesse. Comment pourrait-elle vivre comme si il n’avait jamais existé? Comment pourrait-elle vivre sans lui? Et pourtant lui le savait, il voulait lui faire comprendre alors qu’il ne cessait de répéter qu’il l’aimait comme si il voulait rester avec elle. Le temps leurs manquaient. Ils ne voulaient ni l’un ni l’autre se quitter. Mara cacha son visage entre ses mains pour pleurer à l’abri des regards, de son regard. Comme si elle voulait se cacher, alors qu’Alec savait déjà tout d’elle. Il la lisait comme un livre ouvert. 

« Je t’en supplie Alec, je t’en supplie. Je sais que je suis égoïste, je sais que je te retiens alors que tu souffres, mais ne me laisse pas…je ne pourrais pas…je n’y arriverais pas…pas toute seule. Tu es celui qui me pousse dans mes limites, dans mes retranchements, tu es celui qui m’aide à affronter la vie, tu es celui qui me console, qui me taquine, qui me fait rire. Tu n’a pas le droit, d’être celui qui me fait pleurer. Oh si, oh si je veux pleurer avec toi Alec! Mais je veux pleurer de joie. Je ne veux pas pleurer dans ce moment là Alec. Je t’en supplie reste avec moi, laisse moi aller te porter secours. Je ne pourrais pas y arriver seule, je n’en ai pas les capacités, tu es le seul qui peut me faire faire ce que je fais. Si tu pars maintenant je ne serais plus jamais moi même. Je ne peux pas, je ne peux pas imaginer vivre sans toi…c’est…c’est pas possible. S’il-te-plait laisse moi au moins essayer, je t’en supplie… »

Pourtant il ne voulait pas, il ne voulait pas qu’elle parte. Elle le savait, il mourrait dans ses bras. Elle posa la tête sur le ventre du jeune homme laissant exploser tête sa peine et sa douleur. Il allait partir là, comme si de rien n’était et elle devrait vivre comme ça? Avec des souvenirs de lui? En se disant qu’ils avaient était heureux? Elle ne pouvait pas! Elle n’y arriverait jamais et pourtant…pourtant il le fallait. Elle le savait. Elle serait seule quand ça arrivera, elle ne saura pas comment elle réagira. Mais elle l’aimait, elle l’aimerait toujours jusqu’au bout il avait le droit de le savoir. 

« Je t’aime Alec, je t’aime du plus profond de mon coeur. Je t’aime et je t’aimerais toujours. C’est toi qui m’a découvrir ce sentiments merveilleux qu’est l’amour. Je ne pourrais jamais assez te remercier. Tu as fait tant pour moi, tu as fait tant. Moi contrairement à toi, je n’ai rien fait, je ne faisant que te redonne l’amour que tu me portais. je suis une lâche, je suis une égoïste, j’aimerai tellement que tu restes avec moi…mais plus que tout je t’aime. Pour toujours…alors je ne te promet pas, je ne te promet pas tout ce que tu voulais car je n’y arriverai pas. Par contre je te promets…mon dieu! Je te promet Alec, dit-elle entre deux sanglots, que j'essayerai de rester forte, je penserai à toi, j’avancerais avec toi main dans la main j’ai besoin de ça. J’avancerais pour que tu existe encore avec moi. Je serais celle qui te guidera Alec, je ne veux pas que tu disparaisses. Pour notre petite éternité comme tu dis si bien. Pour toi…car tu es ma petite éternité… »

Elle se laissa retomber dans la souffrance, mais juste avant qu’il ne soit trop tard. Elle se releva à genoux. Elle regarda le beau brun qui lui faisait face. Et elle lui sourit, le plus beau, le plus magnifique sourire emplit de larmes de bonheur et d’amour qu’elle aurait ou lui faire. Elle se pencha et l’embrassa tendrement, profitant des dernières minutes qu’ils leurs restaient. Elle l’aimait ça il n’en douterai pas…elle ne voulait pas qu’il parte, mais le destin est tant cruel...
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MessageSujet: Re: You’re mine, as I’m yours. And if we die, we die. But first we’ll live.   Ven 18 Nov 2016 - 20:40

All men must die.





Une souffrance régnait sur ces lieux, une souffrance bien pire que ce qu’il avait imaginé. Pourtant, il savait ô combien elle l’aimait… Il n’imaginait pas la détruire à ce point. Si seulement elle l’avait persuadé d’arrêter ses recherches, il n’en serait pas là à lui faire du mal, à briser son cœur en mille morceaux. Alec aurait voulu être là pour la voir aller mieux après son décès et pour la voir reconstruire sa vie, petit à petit. Il aurait voulu recoller au fur et à mesure tous les fragments de sa vie brisée qui lui manqueraient. Parce que oui, la vie de son âme sœur allait s’écrouler dès son départ, il en avait conscience plus que tout au monde. Malgré tout il ne pouvait plus être présent pour elle. Il ne serait plus là, il allait bientôt s’en aller. La douleur s’était apaisée avec le Reparus alors pourquoi son cœur le faisait tant souffrir ? Il était si serré dans sa poitrine qu’il lui semblait qu’il allait imploser. Seconde après seconde ; sanglot sur sanglot ; coup après coup ; Mara réalisa enfin ce qui allait se passer. Elle pleura beaucoup, contre le corps du beau brun meurtri. Elle avait promis d’essayer d’être forte, pour lui. Mais il fallait avant tout qu’elle le fasse pour elle parce qu’il en valait de son bonheur. Deux larmes coulèrent encore le long de son visage d’une pâleur extrême. Il sentait qu’il allait bien partir. Le moment se rapprochait…

Il tenait toujours fermement la main de la jeune femme dans la sienne, fermement avec une douceur sans fin. Il ne savait pas comment elle allait réagir une fois qu’il s’en serait allé. Tristesse ? Abattement ? Souffrance ? Colère noire ou encore désespoir ? Le pire serait qu’elle ne réagisse pas. Ce serait la preuve qu’elle serait détruite. Alec savait ce que c’était de souffrir, oh oui il le savait si bien mais Mara avait été blessée plus que quiconque. Pourtant elle n’arrivait toujours pas à gérer ses sentiments et rien que ça, ça la rendait unique. L’unique personne qu’il aimerait pour l’éternité.

« Je suis content de t’entendre dire que tu essayerai, mais ne le fais pas que pour moi… F-fais le pour toi . Je sais ce que tu penses, que sans moi rien ne vas et que la vie est un désastre si je ne suis pas là. Alors je tenais à m’excuser… Pardon d’être tombé amoureux de toi dès le premier instant où je t’ai vue. Non, je ne m’excuse pas en fait. Ces quelques mois merveilleux avec toi ont été les plus beaux de toute ma vie. Je t’aimerais toujours, mais tu devras m’oublier. Non… J-je veux dire, tu devras faire le deuil, aller au-delà de ta souffrance. Tu dois avancer. Tu dois être forte. C’est tout ce que je te demande. Fais-le, pour moi, mais avant tout pour toi. Car c’est toi qui choisis comment sera ton futur, si tu seras heureuse. Sans cette force, tu contribueras à ta perte. Je .. Je ne veux pas de ça. »

Il la serra contre elle du mieux qu’il pouvait, elle était affalée contre lui, brisée. Elle profitait une dernière fois de ce moment, cette étreinte parce qu’elle savait qu’il n’y en aurait plus. Lui aussi profitait, de plus il ne souffrait plus. Il sentait juste ses muscles s’engourdir, il savait que la vie s’échappait de son corps et qu’il allait bientôt rejoindre Outremonde.

Il repensa à ses parents adoptifs. Ils auraient bien ri, le voyant ainsi en train de mourir à cause d’une histoire si bête. S’il n’était pas parti, il ne serait pas mort. Il ne serait pas là, dans son appartement, en train de souffrir mentalement, plus que physiquement. Mais s’il n’était pas parti de chez eux, il n’aurait jamais été embauché chez Jack, jamais rencontré Mara. Jamais vécu une histoire avec elle. Alors, il était heureux de son choix quelques années auparavant. Il avait fait son temps, à présent.

Sa respiration se faisait de plus en plus bruyamment : il avait du mal à inspirer et expirer. Le souffle saccadé, il sentait que la fin était au bout. Pas très loin d’ici. Tout près. Il prit le visage de l’amour de sa vie et lui releva la tête pour qu’elle le regarde une dernière fois. Il allait devoir s’en aller…

« Je me sens partir Mara… je t’aime, je te le dirai jamais assez. Désolé d’avoir merdé ce soir. Sois forte, je veux que tu le restes plus que tout, tu vas changer après ça, tu vas évoluer. Ne t’éloignes pas de tes proches car ce seront les choses les plus précieuses que tu auras. Ressources toi auprès de ceux que tu aimes, en qui tu crois. Essayes de ne pas craquer, tu peux le faire. Je te fais confiance. Pour le meilleur comme pour le pire. Je te surveillerai de là-haut tu sais.. Tu ne crois quand même pas que je vais te laisser sans surveillance. Je veux que tu sois… Non, tu mérites d’être heureuse. Alors bats-toi, accroches-toi, sois-le. Pour toi et pour moi. Pour nous et notre petite éternité. Pour toujours, je t’aime. »

Il sentait qu’à présent il aurait pu s’en aller, qu’il était en paix avec lui-même, qu’il se pardonnait tout, qu’il se pardonnait d’avoir eu cette horrible vie, cette vie d’exclu de la société jusqu’à ses quatorze ans. Il était tranquille, maintenant. Il l’était parce qu’il avait donné toute cette souffrance à la seule personne qu’il avait jamais aimée. Elle allait souffrir et il était trop tard pour remonter le temps alors qu’il l’aurait tellement voulu.

Il sentit la main de Mara s’échapper, comme si elle n’avait même plus la force de tenir la main du jeune homme. Il passa sa main le long de son visage, faisant le tour de ses traits fins, puis caressa ses cheveux avec une délicatesse infinie. Elle s’écroulait sous la mort, alors qu’elle allait vivre. Au final, le plus dur, c’est de vivre. Mourir paraît si facile à côté… Si facile…

Cela faisait deux bonnes minutes qu’il ne bougeait presque plus. Les uns après les autres, il sentait de moins en moins ses membres. Comme s’il était tout endormi, sauf qu’il reposait pour l’éternité. Sa main desserra celle de Mara, il entendait sa voix au loin, vaguement. Il sentait qu’il se faisait secouer, pourtant il ne réagissait plus. Muscles endormis, cou ouvert, sanglant. Les yeux dans le vide, perdant de vue l’Héritière. Perdant à jamais son regard noisette doré si semblable au sien. Perdant à jamais ses longs cheveux bruns tranchés d’une sublime mèche blanche. Mara semblait éclairer toute la pièce. Elle était un ange venu le chercher, peut-être. Qui sait ? Lui, ne pouvait plus le savoir. Il semblait s’éteindre comme se couche le soleil : doucement, puis dès qu’on voit les lumières virer dans l’obscurité, on sait que c’est la fin. Dans l’appartement, Mara l’appelait, le suppliait de se réveiller probablement. Il n’entendait plus rien, il voyait seulement sa vie défiler devant lui. A la fin, il y voyait Mara. Comme le bout du tunnel. Une fois le bonheur atteint, une fois qu’il avait vu l’amour de sa vie et vécu avec elle pendant seulement quelques mois, la vie venait le prendre comme une vieille amie alors qu’il n’avait rien fait pour mériter ce châtiment. Pourtant, c’était ce qui se passait. La vie le prenait. Ou plutôt devrait-il dire, la vie l’avait prise. Il venait de partir pour Outremonde, sans souffrance, à part celle de son âme sœur qu’il ressentait au plus profond de son être et qu’il ressentirait encore une fois dans le monde des morts.


© EKKINOX


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Mara'tylanhnem Duncan


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Age du personnage : 19 ans

Familier : Blanca, chouette blanche
Couleur de magie : Gris clair
Niveau de magie :
  • Très élevé
Niveau de combat :
  • Moyen


Métier : Héritière d'Omois et apprentie Voleuse Patentée.
Résidence : Palais d'Omois
Dans le sac : Couteau, camouflus, quelques crédits mus, mon hor, poignard et chose coupante, ficelle de quoi ligoter quelqu'un et une bonne dose de courage!

Affinités : Tara'tylanhem Duncan : ma soeurette chérie

Elëor: La garde du corps d'un petit héritier de Tatral et l'une des meilleurs Voleuses Patentée que j'ai rencontré...attention elle n'est jamais loin de vous!

Dorïân(je met que le prénom, le nom est trop compliqué XD): Petit prince blondinet à l'allure charmante qui trouve drôle d'insulter ma présence...

Albane N. O'Nyme: Pour l'instant une petite princesse inconnu qui ferme ses yeux et qui est gentille comme tout.

May O'Season: Pour l'instant petit brunette qui participe à la même colo que moi est qui à l'air gentille.

Alexandre N. O'Nyme: Maitre à l'école des Voleurs Patentés et moniteur de la colonie de vacances...

Candice Heaven: Une blondasse que je n'apprécie pas du tout (pour l'instant) et qui ne me procure aucun sentiments de sérénitude. Doublée d'une fine couche de prétention même si elle est très belle!

MessageSujet: Re: You’re mine, as I’m yours. And if we die, we die. But first we’ll live.   Sam 19 Nov 2016 - 1:10


Alec
Mara

all men must die

Plus rien, le vide, le froid, la souffrance, la douleur qui éclate au grand jour. Une vérité fatidique, un moment que personne ne voudrait connaître. Un moment unique, un moment d’amour mais un moment fade, amer qui laisse toujours une arrière pensée. Qui laisse votre corps divaguer, faire ce qu’il a à faire. Vous ne répondez plus, vous n’êtes plus maître de votre corps car celui qui en tenait les ficelles, celui qui vous faisait avancer et partit…pour toujours. Comme l’amour que vous vous étiez promis, il était parti. L’amour…Amour destructeur, amour qui laisse une marque, amour qui brûle, amour qui rend joyeux, amour douloureux, amour partagé, amour brisé, amour pour toujours, amour sans signe de retour. Puis alors que toutes les émotions s’emmêlent, que vous ne savez plus quoi faire, que votre corps régit seul, cherche un échappatoire à cette douleur, essaye de trouver un moyen de ne pas sombrer dans la folie. Le froid. Le froid qui s’installe, qui s’insinue dans tout les pores de votre peau, le froid d’une âme qui est parti, le froid de votre moitié qui s’en va. Pour Mara cependant c’est différent. Sa moitié elle l’a déjà, elle l’a encore mais lui, lui n’était pas sa moitié, non c’était pire encore. C’était son coeur, son coeur tout entier. Quand il était parti, il l’avait emmené avec lui. Il n’avait laissé sur ce monde qu’un souvenir, un corps, une fille et était parti avec ce qu’il y avait de plus beau, l’amour d’une personne qui souffre pour vous. Le silence. Lourd, pesant. Le silence qui règne autour de vous…malgré vous. Pendant le premier moment elle fut très silencieuse, elle savait qu’il souffrait, qu’il ne pouvait plus résister, elle l’avait laissé exprimer ses derniers souhaits, lui dire les dernières choses qu’elle entendrait de sa bouche vermeille. Mais elle n’avait pas envisagé la mort si brutalement. Elle ne s’était même pas vu secouer Alec, le pousser à se réveiller trouver les dernière forces, puiser dans son amour pour elle pour revenir. Mais il n’avait pas pu, alors comme si cela pouvait le faire revenir, elle l’avait secoué, elle avait crié son nom dans l’espoir que derrière la brume apparaisse le soleil, qu’il se souvienne de pourquoi il ne pouvait pas partir et qu’il remonte à la surface. Mais il n’avait pas pu. Noyé, comme noyé dans ce sentiment de béatitude quand la mort nous accueille, noyé par tout l’amour que Mara lui avait transmis. Elle aussi noyée d’amour et de tendresse mais noyée surtout de désillusion, et de douleurs. 

Elle avait finalement arrêté de le secouer ne le voyant plus réagir. Elle avait arrêté brutalement se disant que cela ne pouvait se terminer comme ça, il ne pouvait pas mourir après tout ce qu’il avait vécu. Il ne pouvait pas. Elle avait prit son pouls, elle avait cherché son pouls, mais elle ne le trouva pas. Elle ne le trouva plus. Il était parti, vraiment. OutreMonde l’accueillait à grand bras. Les Reparus ne servait plus à rien et pourtant, et pourtant elle ne cessait d’en lancer. Sachant parfaitement que cela ne pourrait pas le faire revenir, mais simplement pour se donner de l’espoir. Elle lançait des Reparus, elle s’affaiblissait, elle n’en avait rien à faire. Alec était partit…il était mort. Elle n’y croyait pas. Même en le regardant, ses yeux fermé, ses mains inertes, son visage blanc, elle n’osait y croire. Il ne pouvait pas lui faire ça. Il ne pouvait pas l’abandonner! Elle fut prise de haut le coeur. Haut le coeur si violent qui semblèrent lui déchirer le ventre. Elle se précipita dans les toilettes, laissant le corps du beau brun derrière elle, le temps d’une minutes. C’est comme si elle se voulait du mal, répétant inlassablement les dernières paroles d’Alec dans ça tête, ses paroles d’amour. Et plus elle se les répétait plus elle vomissait et plus elle se sentait responsable. Plus elle se sentait responsable, plus elle se haïssait. Plus elle se haïssait, plus sa mort lui était douloureuse. Plus elle revoyait ses dernières images dans ça tête, plus son cerveau ne cessait de fonctionner, plus son coeur semblait sur le point de s’arrêter. Plus son existence ne rimait plus à rien. 

Elle se releva, sorti de sa zone de douleur pour s’engouffrer dans une encore plus grosse. Elle s’approcha du salon et la vérité lui sauta aux yeux comme si c’était la première fois qu’elle le voyait. Allongé, dans le sang. Etendu par terre sans vie, avec sur le visage le dernier sourire qu’il lui offrirait pour l’éternité. Avec sur son visage l’expression d’être parti en laissant derrière lui tout ce qu’il avait pu laisser. Avec sur son visage l’expression d’avoir tout dit, d’être libéré. Elle porta la main à sa bouche, se mordit les doigts pour ne pas crier comme son coeur menaçait de le faire. Les larmes dévalant ses joues elle ne cessait d’être secoué par des sanglots inconsolables. Elle se déplaça vers le bar où des verres et des bouteilles reposaient et dans un geste de fureur envoya tout par terre.

« Brolk de Slurk!!!! » 

 Elle cassa chaque bouteille, chaque flacon, chaque verre et plus les morceaux de verres brisés s’élevaient dans les airs pour retomber promptement par terre, plus les fragments de son coeur se brisait exactement comme la porcelaine. Les morceaux semblaient tomber au ralenti et c’est comme si dans chaque fragments elle avait pu revoir un souvenir. « Je m’appelle Alec Lightwood », « Je m’appelle Athéna…Athéna Cassidy » « Non en vrai vas t-en. Sérieux j’en ai marre tu m’embrouilles trop et ça m’énerve », « Mais en fait tu craques complètement pour moi où je rêve? », « Est-ce que…est-ce que je suis la seule à être un peu perdue? » « Si on rentrait chez moi? », « Euh…ce…c’était mon premier…je…t’a compris quoi… » « je veux pas te perdre…Je…crois…que je…t’aime ». Tous ces souvenirs de leur première rencontrent semblaient la narguer comme une chanson interminable. Se mélangeant, formant des souvenirs encore plus heureux. C’était ici leur premier baiser, c’était dans le bar de Jack que tout avait commencé. Elle prit ses cheveux dans ses mains secoua sa tête, essaya de faire partir ses images de son esprit tout en criant. Elle envoya valser n’importe quoi contre le mur dans le seul but d’apaiser une souffrance qui ne s’apaisera jamais. 

Elle vit le papier par terre qui semblait flottait comme une feuille insignifiante au vent. Elle la prit, la déplia la lut…Lecture entrecoupée par un flot de larmes, par un flot d’images qui remontait à la surface. Submergée par le trop plein d’amour, par le trop plein de tendresse. Affaiblie par les mots, les mots qu’elle avait tant désiré entendre. Brisée par l’homme, par l’homme qui l’aidait à se reconstruire.

Elle retourna près d’Alec et se laissa tomber sur le sol couver de sang. Les images de leur premier baiser lui revient en image, et celui de leur dernier. La dernière fois qu’Alec l’avait serré dans ses bras alors qu’il était laissé pour mort. La première et la dernière fois qu’il lui avait clairement dit « Je t’aime », qu’il lui avait fait comprendre qu’elle était tout pour lui. Dernière fois trop triste pour une histoire qui était censé être heureuse. Rêves et désillusions mélangés. Chagrins et désespoir près à s’attaquer à Mara dès qu’elle aura cesser d’essayer de recoller les morceaux de son coeur en miette. Dès qu’elle aura cessé de croire en tout espoir, ils s’insinueront dans ses veines pour gagner le coeur, le détruire, le réduire en miette. La faire devenir complément cinglé, lui faire perdre la tête et lui serrait en haut pour voir la propre destruction que s’affligerait sa copine. Elle frappa le torse d’Alec de toutes ses forces, se démenant sur le corps du pauvre jeune homme mort. 

« Non! Non! Non! Non tu n’avais pas le droit! Non tu pouvais pas! Tu pouvais pas mourir comme ça! Putain Alec t’avais pas le droit!…Tu…Tu…tu pouvais pas…c’est pas possible oh mon dieu arrêter cette blague faîtes qu’il revienne! Je veux le revoir! Je veux le revoir sourire, le revoir me regarder, je veux le revoir vivre! Faîtes le revivre je vous en supplie, oh par Demiderus je ne demande que ça! Juste la vie d’une personne la plus précieuse à mes yeux. Il n’avait pas le droit! Il n’a pas eut assez de temps! Faites le revenir juste encore un peu…ne le retenez pas dans un endroit où il ne devrait pas être! Relâchez-le! Il a besoin de moi…j’ai…j’ai besoin de l…lu...de lui! Putain Alec non…pourquoi? Pourquoi tu me fais ça? Pourquoi tu n’es pas resté? Je t’ai promis…mais j’y arriverai pas…c’est pas possible. Sans toi je ne suis qu’une personne vide de sens et d’esprit. Alec je t’en supplie reviens. Tu es la lumière qui le guide…j’ai tellement besoin de toi…je ne…je ne voulais pas te perdre...»

Elle laissa une dernière fois sa main retomber violemment sur le torse du jeune homme. Elle venait elle même d’employer le passé. La barrière était enfin détruite, elle savait qu’elle allait se laisser tomber lentement dans une tristesse infinie qu’après ça, pendant très longtemps…trop longtemps elle ne pourrait pas faire machine arrière. Le pire dans tout ça est qu'elle se sentait responsable, responsable de la mort de son beau brun. Responsable de la mort de celui qu'elle aimait. Si elle était arrivée plus tôt, si elle n'avait pas aidé cette dame, elle aurait pu le sauver. Elle l'aurait sauver, il ne serait pas mort. Tout ça était de sa faute, elle le savait. Elle se haïssait, elle se haïssait tellement. 

"Excuse-moi...oh...oh...Alec excuse moi..."

Cependant, elle savait que ce moment elle n’allait pas pouvoir y arriver seule, elle savait que si on la laissait elle ferait des choses qu’elle regretterait. Elle tapa sur son hor une adresse à l’intention de son frère. Il la connaissait par coeur. Il était la seule personne qui pouvait l’aider dans ce moment, elle était la seule qui saurait quoi faire quand elle se laissera submergée par la douleur. Il la comprenait mieux que personne, elle était même sûre qu’il était en route avant même qu’il n’est reçu son message. Elle laissa reposer son regard sur le visage d’Alec qui semblait profondément endormi, dans un bonheur absolu. Elle se pencha sur son visage essuya les larmes qui coulait sur sa peau diaphane avant de se rendre compte que c’était ses propres larmes qui tachaient le visage de son beau brun. Elle se pencha vers lui et dans un ultime moment de tendresse posa ses lèvres sur les sienne quelques secondes. Quand elle releva son visage et qu’elle le regarda une dernière fois, elle se laissa aller à la souffrance. La retenir était trop difficile et trop douloureux…elle s’effondra sur le torse du jeune homme laissant toute sa peine s’exprimer. 

Dans cet appartement maintenant plus sombre qu’auparavant, les débris de verre jonchaient le sol de toutes parts, les tables et les chaises étaient pour la plupart en mauvais états, l’appartement lui-même était en mauvaise état désormais. Un jeune homme brun, mort, qui n’avait pas vécu assez longtemps, se tenait au centre de la pièce. Sur son torse une jeune fille désemparée et désépérée, couverte du sang de celui qu’elle aimait pleurait son amour perdue à jamais...
Codage par Libella sur Graphiorum


Les flammes jumelles sont en permanences connectées l'une à l'autre, peu importe l'espace et le temps. Elles sont un fort miroir révélateur de leur Partie Sombre et Lumineuse ▵ ©endlesslove.
hope isn't a dream but a way from of making dreams become reality ▵
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Jar'tylanhnem Duncan


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Age du personnage : 18 ans

Familier : inexistant
Couleur de magie : Violette
Niveau de magie :
  • Très élevé
Niveau de combat :
  • Plutôt élevé


Métier : Empereur d'Omois.
Résidence : La suite la plus luxueuse du palais de Tingapour
Dans le sac : secret d'État. (de la paperasse, deux ou trois livres, des boules de cristal, des vêtements de rechange, des potions de soin et du poison, un taludi, un DRAC)

Affinités : Mara : sœur jumelle. On se croyait inséparables, jusqu'à ce qu'on prenne des chemins différents, trop peut-être. Malgré tout, on sera toujours là pour veiller l'un sur l'autre.

Tara : sœur ainée & ex-héritière du trône. Meurtre raté. Et pourtant tu t'es acharnée à essayer de me faire confiance. Je suppose que je te suis redevable maintenant. Fait chier.

Magister : "père" décédé. Vous m'avez tout appris. Jusqu'à ce que vous me laissiez tomber. Dommage pour vous.

Selena : "mère" dont j'avais oublié l'existence. Le temps ne se rattrape pas, alors qu'est-ce que ça peut bien faire si l'Amemorus a été levé ?

Amber : tu me crois si je te dis que je suis désolé ? Pour une fois, c'est sincère. Merci pour ton silence et tes confidences.

toi ? (MP si t'as envie d'un lien)

MessageSujet: Re: You’re mine, as I’m yours. And if we die, we die. But first we’ll live.   Dim 4 Déc 2016 - 15:12

And if we die, we die.
   
ft. Mara
Quand l'hor de Jar vibra à son poignet, il ne s'en alarma pas outre mesure. Il se passait toujours quelque chose dans ce palais, et comme le jeune prince souhaitait se tenir informé de tout, pour ne rien laisser passer d'important, il recevait beaucoup d'informations à intervalles réguliers. Il vérifia tout de même, sans aucun mauvais pressentiment ni quoi que ce soit du genre. Quand il vit le nom de Mara, il fronça les sourcils. Encore plus lorsqu'il lut le contenu de son message. Il se leva d'un bond, interrompant les palabres du professeur de diplomatie internationale qui était en train de lui dispenser un cours particulier sur les relations historiques entre Omois et Salterens, un sujet qui l'avait beaucoup intéressé une minute auparavant, mais qui lui paraissait désormais tellement futile. D'un ton poli mais pressé, il adressa ses excuses au professeur et sortit de la salle en trombe. Par prudence, il emporta avec lui les deux gardes du corps qui surveillaient la porte et ils se dématérialisèrent sans attendre par un Transmitus informulé. Ils réapparurent à l'adresse indiquée par Mara. Un immeuble banal, très loin du genre d'établissements qu'une jeune fille de son rang devrait fréquenter - et donc qu'elle fréquentait forcément.

La panique commençait à s'insinuer pernicieusement dans l'esprit de Jar. Mais il ne fallait pas, c'était lui le plus réfléchi des deux ; il devait penser avec froideur et méthode, surtout dans ce genre de situations - parce que tout ce cirque n'avait rien de normal, elle ne lui aurait jamais envoyé un message pareil s'il ne s'était pas passé quelque chose de grave. La porte dont elle avait indiqué le numéro était entrouverte. Ce qui n'indiquait jamais rien de bon. Il l'ouvrit en grand, se précipita à l'intérieur et s'arrêta net.

Sa sœur était à genoux, prostrée sur le corps d'un jeune homme. Ses épaules tressautaient au rythme irrégulier de ses sanglots et il sut qu'il était mort. En silence, il ordonna à l'un de ses hommes de fouiller l'appartement et à l'autre de monter la garde à l'entrée. Puis il s'approcha d'eux. Il s'accroupit et étreignit la jeune femme, qui à ce moment-là était aussi fragile qu'une minuscule petite fille. Il l'entoura de ses bras tout doucement et en même temps il dégagea les mains de Mara qui couvraient le torse du jeune homme étendu, afin de vérifier son pouls. Il n'en avait plus.

- Là, murmura-t-il à son oreille, embrassant sa joue couverte de larmes. Je suis là.

Son regard s'attarda sur le visage du cadavre. Il l'avait déjà vu, bien qu'il ne l'ait jamais rencontré en face à face - dès qu'il avait su que Mara voyait quelqu'un, il avait cherché à se renseigner. Un barman sans importance, un voyou même, orphelin et terriblement vulgaire. Du Mara tout craché. Peut-être pensait-elle qu'en ayant un petit ami normal, elle le deviendrait elle aussi. Elle s'illusionnait, mais Jar ne pouvait pas y faire grand-chose, pas sans détériorer leur relation qu'il s'était péniblement efforcé de reconstruire. Dans tous les cas il n'avait imaginé - ni désiré - que la liaison de sa sœur se termine aussi brutalement.

Cela dit, Alexander Lightwood avait été un garçon séduisant, et il comprenait qu'elle ait pu tomber amoureuse de ce visage. Il aurait voulu discuter avec lui, au moins une fois. Peut-être qu'il aurait pu mieux comprendre sa sœur alors. Soudain il le détesta. Ce connard n'avait pas le droit de mourir. Mara avait déjà traversé tant de traumatismes, il ne pouvait pas lui rajouter cette souffrance en plus, pas alors qu'elle s'était cru enfin en sécurité. Il avait déjà eu un culot incroyable, une prétention sans bornes de se croire à la hauteur d'une princesse impériale, mais non ce n'était pas assez, il fallait encore qu'il se permette la fantaisie de mourir. Qu'il la laisse en morceaux, qu'il la fasse pleurer, lui, un espèce de plébéien sans argent et sans nom. Et pourquoi s'était-il laissé tuer, au juste ? À observer la scène du crime, il avait heurté une table de basse couverte de sang et puis il s'était trainé contre un mur. On avait dû le passer à tabac et le laisser mourir de ses blessures. Peut-être même qu'il était étendu là de longues minutes, à l'agonie, alors que pendant tout ce temps il aurait pu appeler des secours. Ce n'était pas pour rien que les meurtres étaient aussi rares sur Autremonde. Ce garçon s'était laissé mourir. Tué par des voyous de son envergure, sans doute. Il l'avait cherché, il n'avait pas fait attention. Tout était de sa faute et maintenant il le laissait seul, lui, Jar, pour s'occuper d'une Mara au cœur détruit.

Celui qu'il avait envoyé fouiller l'endroit était revenu ; à son geste de la tête, il signifia qu'il n'avait trouvé personne. Cela ne changeait pas grand-chose. Jar saurait retrouver celui qui avait fait ça, et il le tuerait, il vengerait ce meurtre non pour Alec mais pour Mara. Mais pour l'instant rien de tout cela n'importait, c'était à elle qu'il fallait penser. Jar savait qu'il n'aurait rien pu dire pour la consoler, que tous les discours du monde auraient été vides de sens. Les siens pire que les autres, lui qui ne comprenait pas ces sentiments qu'étaient l'amour, la souffrance liée à la perte d'un être cher. Tout ce qu'il pouvait pour elle, c'était lui faire comprendre qu'elle n'était pas seule, qu'elle ne le serait jamais. Cette consolation serait probablement dérisoire, mais c'était tout ce qu'il avait à lui offrir.

© Gasmask    




Bend the knee to your emperor.



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Albane N. O'Nyme: Pour l'instant une petite princesse inconnu qui ferme ses yeux et qui est gentille comme tout.

May O'Season: Pour l'instant petit brunette qui participe à la même colo que moi est qui à l'air gentille.

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Candice Heaven: Une blondasse que je n'apprécie pas du tout (pour l'instant) et qui ne me procure aucun sentiments de sérénitude. Doublée d'une fine couche de prétention même si elle est très belle!

MessageSujet: Re: You’re mine, as I’m yours. And if we die, we die. But first we’ll live.   Mar 20 Déc 2016 - 0:59


Alec
Mara

all men must die

Un frisson qui parcourt son dos, une oscillation qui laisse échapper ses larmes, une larme qui coule le long de sa joue souillée, qui continue le long de son visage enfantin. Visage enfantin brisé. Cassé en deux, perdu dans l’étreinte fraternel que seul Jar aurait pu lui offrir. Bercé dans des bras qui ne l’avait jamais pourtant beaucoup étreint et qui l’étreignait pour une triste raison. Corps secoué de sanglots inconsolables, sanglots entrecoupés de cris et du silence qu’avait son frère. Qui la regardait se laisser détruire car il ne pouvait rien faire. Qui regardait les morceaux du coeur qu’elle s’était efforcée de reconstruire, s’émietter comme du pain. Comme un verre brisé, comme les millions de morceaux de verres brisés qui peuplaient la cuisine et qui rappelait tant de bons souvenirs. Souvenirs malheureux. Souvenirs qui donnait envie de s’arracher les cheveux, qui donnaient envie de vomir, qui donnaient envie de se noyer pour ne plus avoir à les regarder en face. L’envie de devenir aveugle, pour ne plus voir le corps aimé, inanimé sur le sol de la cuisine. Envie de devenir muette pour ne plus avoir à crier, pour ne plus sortir de ces poumons tout l’air qu’elle pouvait y conserver. Envie de devenir sourde pour ne plus entendre ses sanglots, pour éviter ce silence vide. Ce silence de mort. Envie même de mourir si elle poussait à l’extrême. Non pas pour le rejoindre, ce n’était pas là son idée première mais pour abréger ses souffrances. Elle n’en pouvait plus, elle en avait marre de souffrir comme si elle était la seule à devoir être malheureuse. Comme si l’existence ne pouvait pas se tourne vers une autre personne qu’elle. Pourquoi doit-elle tout perdre à chaque fois qu’elle s’accroche à quelque chose? Pourquoi était-elle obligée d’être une fille détruite alors qu’elle aurait pu être une fille heureuse. Injustice et colère se mélangeait dans sa poitrine. Elle avait envie de crier, de hurler, de se débattre et pourtant dans ses bras qui la serrait comme si c’était la chose la plus précieuse au monde, comme si c’était la seule chose pour laquelle il avait déjà aimé. La seule chose qu’il aimait vraiment, elle n’avait pas envie d’y renoncer. Elle voulait se rattraper à quelque chose, à quelqu’un. Elle voulait rester sur le bord, ne pas tombe dans le gouffre, mais c’était trop dur, c’était trop brusque. Cela faisait tellement mal, elle revoyait sans cesse ce beau visage se vider de son sang, elle le voyait sans cesse lui dire qu’il l’aimait et fermer les yeux, expirer, donner son dernier souffle et elle se revoyait dans la cuisine. Elle vivait en répété la douleur qu’elle avait éprouvé quand il l’avait quitté et elle semblait prendre un malin plaisir à se faire du mal et à repasser ses images en boucle dans sa tête. Elle était rentrée dans un cercle vicieux qu’elle ne pourrait pas esquiver...seule du moins. 

Elle se mordit la lèvre jusqu’au sang, ne désirant pas laisser un seul son sortir de sa bouche. Plâtrer dans un mutisme qu’elle souhaitait éternel, elle ne voulait plus parler, elle n’en avait plus la force. Elle ne voulait plus voir. Les paupières closes, elle empêchait ses larmes de se déverser sur ses joues, elle s'empêchait de regarder ce corps étendu qui quelques minutes avant encore l’embrassait avec passion. Elle n’avait plus envie de revoir ses douces lèvres sur les siennes, elle ne voulait plus ressentir cette chaleur. Elle sentait son coeur se briser, son estomac se tordre un peu plus à chaque fois. Elle voulait s’évanouir, oublier, se déconnecter. Elle ne voulait plus être présente. 

Elle murmura quelque chose de si incompréhensible que son frère se pencha vers elle pour mieux entendre. Elle marmonnait et elle ne savait même plus si elle marmonnait pour elle ou si elle marmonnait pour lui. Elle ne savait même pas les mots qui sortaient de sa bouche, elle ne comprenait même pas ce qu’elle essayait de dire. Elle n’était que le témoin extérieur et intérieur de sa souffrance. Elle n’avait plus d’emprise sur son corps, plus d’emprise sur sa colère, sur ses émotions. Elle laissait son corps agir seule comme si c’était la meilleure solution, alors qu’elle savait bien qu’elle deviendrait incontrôlable. Mais elle n’avait pas le choix. Elle souffrait tellement qu’elle préférait faire ressentir de la souffrance aux autres plutôt que de la ressentir elle même. Comme si cela pouvait guérir ses profondes blessures, comme si cela pouvait avoir l’effet de la colle sur son coeur brisé. Elle voulait tout détruire. Toujours collé contre le corps de Jar elle se mit à trembler si fort. Elle tremblait de désespoir, elle tremblait de colère. 

« Fais les sortir. Fais les sortir! FAIS LES SORTIR! Je ne veux plus les voir ici! Ils n’ont pas le droit de rentrer dans cet appartement! Fais les sortir immédiatement Jar! Maintenant! »

Petite fille incontrôlable. Petite fille incomprise. Elle ne voulait plus les voir ici. Comment pouvait-elle exploser alors qu’ils étaient là auprès d’elle. Elles ne voulaient plus les voir. Ces maudits gardes qui suivaient partout son frère, elle n’en pouvait plus, elle ne les voulait plus. Elle ne supportait plus leur regard sur le cadavre de son amant, elle ne supportait plus leur regard emplit de pitié qui la regardait. Elle n’en pouvait plus. Elle préférait le silence de son frère, elle préférait laisser sa rage et sa tristesse exploser avec lui plutôt qu’avec les autres. Elle ne voulait plus les voir. 

Toujours sans croiser le regard de son frère elle desserra l’emprise de ses mains qui empoignait la chemise du jeune homme et se mit à taper contre le torse de son frère. De ses petits poings fermés, elle tapait le désespoir, elle tapait la perte. Elle savait qu’elle ne lui faisait pas mal, elle avait juste envie de laisser exprimer sa colère. Elle ne pouvait plus se contenir c’était ça, elle ne pouvait plus.

« Il est…il est mort! Il est…Il…Il est mort! Pourquoi? Pourquoi il m’a fait ça? Il m’avait promis qu’il resterait fort et il est mort! Il est mort dans mes bras! Pourquoi? Qu’est-ce que j’ai fais pour mériter ça? Jar! Jar! Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça? Pourquoi il ne m’arrive que des malheurs? Pourquoi?! Pourquoi?! Je veux savoir! Jar je veux savoir! »

Les larme redoublèrent, inondant le tissu. La jeune fille continuait de frapper sans cesse, comme ci cela ne lui demandait aucun efforts. Peut-être ne tapait-elle pas pour faire mal, mais au moins cela la vidait. Elle aurait voulu crier tant de chose, implorer la justice et la compassion, implorer AutreMonde et le ciel pour qu’elle le retrouve. Elle aurait voulu hurler la mort et la tristesse. Elle aurait voulu briser la douleur, elle aurait voulu être plus forte. Mais elle n’était pas tout ça, elle ne pouvait pas faire tout ça…elle n’était que Mara…enfin…ce qu’il en restait. 
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You’re mine, as I’m yours. And if we die, we die. But first we’ll live.
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