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 Ruw Verbowood

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AuteurMessage
Ruw Verbowood


avatar

Age du personnage : 18 ans

Familier : Aucun
Niveau de magie :
  • Moyen
Niveau de combat :
  • Moyen



MessageSujet: Ruw Verbowood   Lun 3 Juil 2017 - 22:19


 
 

  Ruw Verbowood

  Rappelez-vous de regarder les étoiles et non pas vos pieds.

 
Derrière l'écran

 

 Prénom (ou pseudo) :Enola, ou Dum Ontwerper

 Âge : 17 ans et demi /très important/

 Avez-vous lu les Tara Duncan ? Si oui, quels tomes ? Non je ne connais pas.

 Vos activités préférées :  Artiste dans l'âme, j'aime gribouiller et pianoter depuis déjà fort longtemps.


 Vos groupes/artistes de musique préférés : J'aime bien Hans Zimmer, tout comme The Arctic Monkeys, ou Starset. J'aime plutôt le rock ou les musiques de films. Je ne suis pas fan du reggae ou du rap.

 Vos livres/auteurs préférés : Mon livre préféré est La vérité sur l'affaire Harry Quebert de Joël Dicker. Et oui, ça n'a pas grand chose à voir avec la fantasy, toutes mes excuses. Sinon je suis une adepte de manga (notamment A Silent Voice, ou Deadman Wonderland pour les connaisseurs).

 Vos films/réalisateurs/acteurs/séries préférés : Je n'en ai pas spécialement. Mais j'ai beaucoup aimé The Theory of everything ou Your name, ou encore les Ghibli.

 Où habitez-vous ? (Simplement dire le pays.) En Bretagne, dans le Morbihan plus précisément (la contré de Solène, d'Aurélien, d'Okkisa et Maverik, oui on est pas mal).


 Ce que vous préférez dans les forums : J'en ai fais, enfin j'ai participé, il fut un temps résolu. 


 Est-ce votre premier forum ? Non, mais le dernier remonte à trop loin pour que je me souvienne concrètement de comment cela se déroulait.

 

 
Votre Personnage

 

 Nom(s) : Verbowood

 Prénom(s) : Ruw

 Surnom(s) : Pas en particulier.

 Sexe : Femme

 Orientation Sexuelle : Bisexuelle

 Race(s) : Humaine /sortcellière/

 Âge du personnage : 19 ans

 Métier : Méca-scelleuse

Résidence : Boutique de son mentor Guerald, région proche d'Hymlia
 

 Niveau de magie : Faible


 Niveau de combat :Normal, corps à corps et à mains nues /enfin mécaniques/


 Familier : Aucun

 Histoire : Les époux Verbowood étaient de simples marchands de vivres comme il en existe des milliers. Cependant, ils avaient pris le temps et une grande conviction à instaurer à leurs enfants la valeur des choses simples et du contact humain. Enfin, « humain », c'est une façon de parler bien sûr. Cela englobe tout aussi bien le contact avec les autres êtres humains qu'avec les autres races, comme les nains ou les elfes par exemple. Ils étaient d'une gentillesse et d'une ouverture d'esprit rare de leur temps, au Royaume Vilain. Ils mirent Ruw au monde alors même qu'ils venaient d'ouvrir leur faiblarde boutique. La concurrence était rude. Mais Ruw, envieuse d'être utile dès son plus jeune âge, insista auprès de ses parents pour leur donner l'aide qu'ils méritaient selon elle. C'est donc ainsi que dès qu'elle pût parler convenablement et comprendre le sens du monde marchand, cela correspond à ses huit ans tout au plus, qu'elle devenu la première « employée » de la boutique Verbowood.
C'est à peu près à cette époque que la famille s'agrandit. Ruw eu la chance de devenir l'aînée de la fratrie. Des jumeaux s'installèrent dans le nid familliale. Un jeune garçon, Isaac, et une jeune fille, Ryoko. Les bonnes nouvelles allaient bon train : le principal concurrent venait de s'exiler pour une nouvelle contrée d'Autre-Monde. Les bénéfices de la boutique familiale ont alors connu une croissance exponentielle. Ce qui leur permit d'avoir un niveau de vie nettement plus agréable. Bien que très occupé, les parents de Ruw lui confia la garde d'Isaac et Ryoko. Tant qu'elle leur restait utile, cela convenait à l'enfant. Bien sûr, avec tout ça, Ruw ne mit jamais un orteil dans une école de sa vie. Mais elle s'en fichait pas mal. À quoi aurait-elle servie, assise devant une feuille à écouter le baratin d'un enseignant ? Elle se sentait mille fois plus vivante auprès des siens. 
Ce goût de la famille n'était pas forcément héréditaire. Très vite, les jumeaux se mirent à envier les autres enfants, qu'ils voyaient souvent chahuter dans la place du village. Ryoko était une enfant pleine de vie, toujours enjouée. Elle semblait courageuse et beaucoup plus solide que son frère. Isaac, quant à lui, était beaucoup plus frêle et peureux. Mais dès qu'il était en compagnie de ses sœurs, il se sentait capable de tout. Bien sûr, l'aînée les protégeait mais Ryoko aussi avait son côté protecteur envers son frère.Se sentant quelque peu coupable, Ruw leur proposa alors l'impensable pour elle. Ils commencèrent donc, comme les autres enfants de leur âge, à aller à l'école. Cela ne donna nullement cette envie à Ruw qui, quand les jumeaux était à l'école, aidait ses parents de nouveau. Dès qu'ils rentraient, elle en récupérait la charge. Elle les voyait s'épanouir et c'était tout ce qui comptait. Elle était aussi une jeune fille très épanouie. Elle aimait ce qu'elle faisait. Elle aimait ses parents, son frère, sa sœur, sa famille du plus profond de son cœur. 
Tout allait bien dans le meilleur des mondes. Alors qu'elle avait 15 ans, son frère et sa sœur en avait 7, elle fit la rencontre d'un homme d'âge mûr. Il devait approcher la quarantaine d'année. Il s'était rendu dans la boutique Verbowood à la recherche d'un(e) assistant(e) pour sa boutique de méca-scellerie. Jusque là, cela aurait pu rester un client de passage comme ils y en avaient beaucoup. Pourtant il n'en fût pas ainsi. Les parents de Ruw se sentait coupable d'avoir fait travailler leur fille si jeune. Certes elle semblait épanouie, mais elle n'avait pas pour autant trouver sa voie.. pour le moment. Ils incitèrent donc leur fille à se rendre à la boutique de l'homme. Qui sait, cela lui plairait peut être. De plus, ils n'avaient plus tant besoin que ça de son aide. Ils avaient gagner assez d'argent pour avoir de réels employés et les jumeaux pouvaient se contenter de ne la voir que le soir. Ruw n'était pas très enjouée à  cette idée. Mais si cela pouvait faire plaisir à ses parents, elle le ferait. Elle n'était pas non plus contre le fait de changer de travail. Et puis même de pouvoir gagner de l'argent, car tout le travail qu'elle avait accompli jusque là, elle l'avait fait bénévolement, pour sa famille, bien sûr. 
Une après midi, peu de temps après la venu de l'homme à la boutique, Ruw se rendit à l'adresse indiquée sur le papier. Elle se retrouva face à une petite bâtisse sans prétention. Elle ne s'y connaissait pas le moins du monde en méca-scellerie. Mais, elle eu soudain une envie incontrôlable d'en savoir plus à ce sujet. Le scintillement de la sonnette marqua son entrée dans la salle principale. L'atmosphère de celle-ci était très particulière. Un fond chaleureux tout comme étrange régnait. Malgré ça, elle se sentait étonnement à l'aise. La chaleur provenait du fond de la pièce, où l'homme s'affairait, sûrement à entretenir le feu lui permettant de forger certaines pièces. Au son distinctif de la clochette, l'homme se retourna et vînt à la rencontre de Ruw.
La méca-scellerie consiste en sceller des pièces de fer, jusqu'alors banales, pour les associées et les mouvoir si besoin. Par exemple, cela peut servir pour des usages personnels ou ménagers tout comme pour des usages de rééducation suite à un accident ou une malformation. C'est une branche de la magie peu utilisée et qui demande plus de pratique que de don. Il faut tout de même, cependant, une accommodation avec la magie, même minime. 
Ruw n'avait jamais rien fait d'autre qu'aider ses parents, il en va sans dire qu'elle ne savait pas si elle était capable de faire de telle chose. Cela importait peu l'homme, qui avait aussi un nom : Leraar. Pour le moment, il suffisait à la jeune fille de forger des pièces simples ou d'accueillir les clients. Leraar s'occuperait du reste. Après tout, elle ne serait qu'assistante. Le courant passa bien entre les deux, donc Ruw accepta le marché et devint alors l'assistante en méca-scellerie de la ville.
Les jours passèrent et Ruw appréciait de plus en plus son nouveau travail et son patron alors devenu plutôt un ami qu'elle admirait. Ça changeait son train de vie. Elle rencontrait de nouvelles personnes, une autre sorte de clientèle que celle qu'elle avait à la boutique Verbowood. Une clientèle plus haute placée, si on peut dire. Des personnes d'autres milieux que le sien. 
Alors qu'elle touchait les 17 ans du doigt, c'était même le fils du Duc Vilain qui vint pour pouvoir avoir une prothèse lui permettant de mieux manipuler les instruments et ainsi produire une meilleure musique. S'agissait-il d'une sorte de triche ? Certes ça améliorait les performances mais ça ne permettait pas d'apprendre de nouvelles choses, donc personne n'a jamais affirmé clairement que cela en était. Mais ce genre de prothèse demandait un grand travail, sur plusieurs jours entiers, voir plusieurs semaines si le scellage au corps était difficile. La commande était donc prise. Le prix énoncé. Mais cela ne plu pas à l'homme. Du haut de son air hautain, il exigeait un travail bénévole. Ruw n'accepta pas cela. Le travail fournis pour ce genre de commande était colossale et coûtait cher en matière première. 
          - Je ne peux pas accepter votre requête.
          - Comment ? Que parvient-il à mon écoutille ? Vous ne pouvez pas accepter de rendre ce servir honorable à un marquis de mon prestige ?, se permit-il d'opiner.
          - Non je ne peux pas. Ce genre de requête coûte cher, on risque de perdre beaucoup trop. Vous devez nous payer le prix que je vous ai annoncé. C'est déjà un très bon prix.

Le marquis sortit de ses gonds et, dans un élan de violence et d'énervement, attrapa Ruw par le cou et la souleva. 

          - Vous ne pouvez pas?, grommela-t-il sèchement avec le regard le plus dur que Ruw n'eut jamais à affronter.
 
Étranglée de la sorte, elle ne put rien articuler. Elle se contenta de secouer la tête comme elle le put. Évidemment, il fallait que cet événement arrive alors que Leraar était parti acheter de la matière première, justement. Un mélange de rage, de dégoût et de douleur emplit Ruw. Alors, une force incontrôlable et invisible fit lâcher l'homme. Elle s'affaissa au sol et toussa le peu d'air qu'elle pouvait aspirer, tout en joignant ses mains sur son cou. Qui sait ce qu'il se serait passé s'il ne l'avait pas libéré. La main de celui ci avait pris une teinte étrangement ôcre.  
          - Mais.. Qu'est-ce ? Je ne voulait pas lâcher cette sauvageonne ! Tu seras puni, jeune fille ! Et autant te dire que tu te souviendras de moi !, cria l'homme, encore furieux.  
Le hautain marquis finit par sortir de la boutique en murmurant quelques mots de haine sans que Ruw ne puisse les distinguer. « Le pouvoir lui est monté à la tête.. Il y a vraiment des gens égocentrique dans ce monde.. » pensa-t-elle en son fort intérieur. Bien sûr, les passants dans la rue ayant vu la scène n'ont rien dit. Ils ont même salué l'homme sortant, comme si de rien n'était. La haine se concentra dans la poitrine de Ruw, mais elle garda pour elle. Leraar allait bientôt rentrer, il fallait qu'elle cache tant bien de mal ce qui venait d'arriver et ses traces rouges, qui commencèrent à prendre des teintes bleutées, de son cou. Cependant, c'était pas vraiment effaçable, et Leraar le remarqua tout de suite. Elle dû lui expliquer la situation. Il comprit immédiatement et lui expliqua qu'elle a fait ce qu'il fallait faire et que cela ne devrait pas bouleverser leur clientèle. Après tout, les gens auraient pu ne plus vouloir venir dans la boutique après avoir vu cela. Mais, comme il s'agissait de la seule boutique de méca-scellerie à des lieux à la ronde, Leraar devait sûrement avoir raison. 
Le soir même, Ruw décida de rentrer bien plus tard de son travail. Elle voulait qu'il fasse nuit pour que personne ne puisse la reconnaître et que ses parents ne fassent pas plus attention que cela aux traces. Les jumeaux, maintenant âgés de 9 ans, rentraient seuls quand ils ne la voyaient pas arriver. Cela voulait souvent dire qu'ils étaient débordés à la boutique, ils comprenaient. Ruw attendit alors deux heures après que le soleil se soit coucher, pour être sur. Les jumeaux seraient peut être même coucher, au cas où ses parents remarqueraient quelque chose. Ça lui était déjà arrivé de rentrer si tard. « Ça ne devrait pas les inquiéter plus que ça. », se murmura-t-elle à elle-même.

Ruw réussit à rentrer sans dommage. Effectivement son frère et sa sœur étaient déjà couchés. Mais étonnement, ses parents aussi. Le mot sur la table d'entrée indiquait qu'ils avaient eu une longue journée. C'était soulagée de ne pas avoir à mentir à sa famille que Ruw alla se coucher. Elle s'endormit rapidement dans un sommeil plutôt profond malgré le stress qu'elle avait eu pendant la journée..
Ruw entendit une voix lointaine qui la sortit de son sommeil.
          - RUW !! RUW REVEILLE-TOI !
Il faisait encore nuit, elle le savait, et pourtant, une luminosité inhabituelle régnait dans la pièce, ainsi qu'une chaleur.. étrange. Du feu. La pièce qui lui servait de chambre commençait tout juste à s'enflammer par le seuil de la porte. Elle se réveilla en sursaut. La voix continuait de hurler de toutes ses forces. « Isaac. », reconnut-elle. Son petit frère l'appelait à plein poumons. Ruw se précipita sur la porte de toutes ses force. Elle tenta de l'ouvrir mais elle semblait coincée. La poignée était d'une chaleur insupportable pour sa main. Elle se la brûla à plusieurs reprises mais n'abandonna pas et réussit finalement à passer l'obstacle. De l'autre côté, les flammes étaient reines du lieu. Une terreur immense s'empara de Ruw. Elle se précipita vers la chambre des jumeaux, qui était la plus proche de la sienne. Elle entendait encore Isaac. Mais ce qui l'inquiétait le plus, c'est qu'elle n'entendait pas Ryoko. Leur porte avait déjà commencé à brûler. Mais l'adrénaline était plus forte que tout et Ruw enfonça la porte, mobilisant encore le plus de force qu'elle put. Elle dû s'y reprendre à plusieurs fois, tout en se brûlant méchamment, avant de réussir. Aussitôt que la porte fut tombée, un nuage de fumée embrouilla sa vision. La pièce brûlait à travers le sol. L'origine de l'incendie venait donc du rez-de-chaussée. Mais ce n'était pas le moment d'y réfléchir. Ruw s'empressa de récupérer Isaac alors prit d'une violente quinte de toux. Les yeux pâles de Ruw cherchèrent dans tous les recoins sa petite sœur.
          - Ryoko.. Ryoko !!
          - Elle a voulu aller voir Papa.. et Maman.. articula tant bien que mal Isaac.
Sans plus réfléchir, Ruw regarda par la fenêtre. Elle ne pouvait pas descendre par là, c'était bien trop haut pour qu'Isaac, encore petit et frêle, survive à la chute. Elle décida alors de faire face aux flammes pour tenter de descendre au rez-de-chaussée.
       - Tiens toi fort à moi bonhomme.
Aussitôt dit, aussitôt fait, elle prit un élan mémorable et courut entre les flammes, non sans mal. Elle se brûla à plusieurs reprise tout en espérant aller assez vite pour qu'Isaac, lui, ne soit pas trop touché. La bâtisse n'étant pas très grande, ils arrivèrent à sortir plutôt rapidement. Le contre coup des brûlures se fut vivement ressentir lorsqu'ils atteignirent l'extérieur, plus frais. Ruw ne pu contenir quelques gémissements de douleurs. Son frère ne cessait de tousser. Elle le déposa plus loin dans l'herbe. Puis elle évalua l'extérieur, en espérant que ses parents ainsi que sa sœur aient pu sortir à temps. Mais elle ne vu personne. Ni une, ni deux, elle fonça tête baissée dans la maison qui brûlait de plus belle, sans penser aux conséquence. À l'intérieur, elle n'entendit rien d'autre que le crépitement des flammes sur le bois. Ses yeux parcoururent toute la maison. C'est alors qu'elle aperçut des poutres à terres, complètement enflammées. Elle vérifia le plafond et remarqua qu'aucune poutre n'avait encore céder. « Non.. » Elle voulut s'élancer mais fut arrêter net par une poutre en bois, justement, venant de s'effondrer. Elle hurla de douleur. Toute la partie droite de son corps était bloqué sous la poutre en feu. Elle ne pu retenir ses hurlements tellement la douleur était vive. La douleur physique, autant que la douleur psychologique. Soudain, c'est le trou noir. 

Ses paupières étaient tellement lourdes qu'elle n'eut pas la force, dans un premier temps, de les ouvrir. Elle sentait la luminosité du jour à travers ses paupières. Non.. à travers qu'une seule paupière, la gauche. Elle parvint à distinguer la voix de Leraar et celle d'un autre homme que plus tard. Elle puisa dans ses ressources pour ouvrir son œil gauche. Sa pupille eut du mal à s'adapter. Elle distingua d'abord le plafond, qu'elle reconnu être celui de la boutique de méca-scellerie. Elle essaya de se redresser mais retomba, n'ayant pas d'appuis. C'est alors qu'elle remarqua l'absence de son bras droit. Encore dans les vapes, la surprise mit du temps à venir. Tout alla très vite dans sa tête, sans vraiment comprendre. « Mon.. bras ?.. Que.. Comment ?.. », elle essayait tant bien que mal de remettre ses idées en place.
          - Ruw ! s'étonna Leraar. .. Ruw.. excuse moi.
Le regard de la jeune fille se mit au point sur Leraar qui venait de s'excuser.
          - Qu.. hein ?, réussit-elle seulement à bafouiller.
          - Je suis désolée. Le médecin vient juste de partir. 
C'est seulement à ce moment là que Ruw reprit ses esprits. 
          - Isaac ! Ryoko ! P-Papa, M-Maman ! Où sont-ils ? Dit-elle affolée.
          - Ça allait bientôt faire 10 jours que tu ne te réveillais pas.. J'ai eu peur Ruw.
          - Réponds moi ! Réponds moi maintenant Leraar ! Où sont-ils ?, dit-elle en commençant à hausser le ton.
          - Pardon..
Elle avait beau ne pas vouloir voir les choses en face, cette excuse des plus sincères ne voulu dire qu'une chose : ils étaient partis. Elle sentit des larmes couler malgré elle sur sa joue gauche. 
          - M-Mais.. J'avais sortit Isaac.. Il était sain et sauf !
          - Il avait respiré trop de cendre.. Son corps n'était pas encore assez robuste pour y faire face.
          - Et moi alors ? Je l'étais peut être ?!
          - Tu es une miraculée Ruw. 
          - Mais.. Mais !, sanglota-t-elle.
Dans un élan d'affection presque paternelle, Leraar la prit contre elle. 
          - Calme toi.. Calme toi Ruw.. Écoute. Tu as survécu. Ce n'est pas pour rien d'accord ? Je vais veiller sur toi. Chéris cette chance. Vis maintenant. Vis comme 5. Épanouies toi. Tu ne dois pas rester dans le passé. Maintenant il faut que tu trouves la force d'aller de l'avant d'accord ?
Ruw eut soudain un éclair de lucidité, à travers ses larmes.
          - Rien n'était resté allumé en bas.. J'étais la dernière à être passée.. Je l'aurais vu.
Leraar ne dit aucun mot.
          - Ça.. Le feu n'a pas pu naître de lui-même !
Le silence de Leraar en dit long.
          - Quelqu'un l'a fait ! Quelqu'un à lancer ce feu ! Quelqu'un à brûler ma maison ! C'est un meurtrier ! Il faut qu'il soit puni ! Il le faut ! Leraar dis quelque chose ! Je suis sûre que tu sais de qui il s'agit ! Dis le moi !
Ruw regarda droit dans les yeux Leraar, avec son unique œil. De ce regard, elle devina.
          - Non.. Le fils du Duc ?... Non.. Comment aurait-il osé ?! C'est.. Tout est de ma faute ? Non ! C'est sa faute ! C'est la faute de cette société monarchique pourrie où tous les hauts placés sont rois et font leurs lois ! 
La haine dévora lentement Ruw. Leraar tenta de la calmer tant bien que mal. Il s'agissait bel et bien du marquis, ou de quelqu'un sous ses ordres. Cependant, même si tout le monde le savait, il n'y eut aucune suite à cette histoire. Aucun jugement, aucune accusation officielle. Il était intouchable.
Les paroles de Leraar résonnait dans la tête de Ruw. Comment réussir à vivre après ça ? Comment le vouloir ? Les jours passèrent sans que Ruw ne fasse quoi que se soit. Elle remarqua la perte de son œil droit, de son bras droit ainsi que de sa jambe droite. Mais cela lui importait peu. Elle était alitée chez Leraar, à l'étage de la boutique. Son reflet dans le miroir la dégoûtait, mais pas encore autant que l'image du visage du marquis, représentant maintenant à ses yeux l'autorité injuste de la noblesse. 
Ce n'est que quelques semaines plus tard que Ruw s'éclaircit. Avec le soutien de Leraar, elle regagna un peu de ses forces et de volonté de vivre. Leraar ferma le magasin pour quelques semaines pour ainsi pouvoir se consacrer entièrement à la reconstruction de la jeune fille. Elle avait maintenant 17 ans. Elle avait passé son anniversaire dans le coma. Leraar lui confectionna de nouveaux membres ainsi qu'un nouvel œil grâce à la méca-scellerie. Cela pris beaucoup de temps avant qu'elle ne s'habitue à les utiliser correctement. Les sceaux dégageaient chacun une aura turquoise peu lumineuse. Le plus difficile, au départ, fut de s'accommoder à reprendre la marche avec une jambe bien plus lourde. L'écho des plaques métalliques s'entrechoquant lui faisait mal au cœur, tout comme à Leraar. Celui-ci avait fait un travail remarquable, qui lui avait coûté beaucoup et cela Ruw le savait. Mais elle ne pouvait rien payer. D'ailleurs, Leraar ne le voulait pas. Tout lui semblait plus dur.. Bouger l'index, lever la main, attraper quelque chose, marcher à une bonne allure. La rééducation fut fastidieuse, mais Ruw faisait de son mieux. Et elle finit par s'y habituer, tellement qu'elle ne sentait plus vraiment la différence de poids de ses nouveaux membres. 
Une fois qu'elle eut le courage de se remettre au travail, pour aider et remercier, ne serait-ce qu'un peu pour tout ce qu'il a fait, Leraar, Ruw se rendit compte qu'elle ne pouvait plus forger de pièce. Elle n'y arrivait plus. Elle ne pouvait plus regarder les flammes, ni même imaginer les approcher. C'était plus fort qu'elle. Elles représentaient la mort dansant devant ses yeux. Ruw ne pouvait donc plus assumer son rôle d'assistante. C'est alors que Leraar prit l'initiative de la prendre comme apprentie méca-scelleuse. Il lui enseigna tout ce qu'il fallait savoir sur la profession. Et il s'avéra que Ruw avait une facilité à pratiquer. Elle était douée. Personne ne su si cela avait un lien avec le fait qu'elle se mouvait elle même par membre scellés. C'est à ce moment que Ruw se remémora l'étrange force ayant éloigné le marquis avant qu'il n'atteigne le point critique de l'étranglement qu'il lui avait fait subir. Elle en parla à Leraar. Sa facilité à la scellerie s'expliquerait alors facilement, depuis toujours, elle est en réalité une sortcellière. 

Souvent, Leraar devait partir vers une contrée de l'Est afin de se réapprovisionner en matière première. Pendant ce temps, avant l'accident, Ruw préparait les commandes en commençant à forger quelques pièces simples et accueillait les clients. Cependant, maintenant, ce n'était plus possible. Non seulement elle n'approchait plus du feu, mais, aussi, elle ne faisait plus confiance aux clients, souvent haut placés, de la boutique. Elle se méfiait de tout le monde, d'autant plus s'ils s’avéraient être des proches de la famille gouvernante, ce qui pouvait arriver. Leraar ne pouvait donc pas s'absenter en laissant la boutique ainsi. Avec son statut d'apprentie et ses bientôt 18 ans, Ruw pouvait aller chercher les matières elle-même, laissant ainsi la boutique à Leraar. 
C'est ainsi que Ruw fut assignée pour aller chercher une grosse et importante commande en Hymlia, la contrée des nains, à l'Est. Leraar avait en elle une confiance aveugle, tout comme elle en lui.

          - Rends toi à l'Est, dans la région d'Hymlia. Là-bas se trouve un ami de longue date. Herberg. Tu pourras loger chez lui. C'est lui qui te donnera tout ce dont nous avons besoin, indiqua-t-il à la jeune fille.

Elle prit son rôle à cœur et prépara son expédition du mieux qu'elle put. Le chemin était long et fastidieux. C'est donc à cheval, attelé d'une remorque, qu'elle devra faire le voyage. Elle avait déjà prit du temps à s'adapter à ses nouveaux membres, mais monter à cheval avec ceux-ci était une première. La bête était un robuste Clydesdale gris du nom de Sterk. Même s'il commençait à être quelque peu âgé, il faisait grandement l'affaire, du haut de ses 1,80 mètre au garrot. Autant dire que Ruw, 30 centimètre plus petite que Sterk alors qu'il baisse la tête, faisait minuscule. Mais elle n'avait pas pour autant peur du docile animal. 
À l'aube, lors d'une fraîche matinée, Ruw attela Sterk et se mit en chemin après avoir salué Leraar et vérifié, de nouveau, l'itinéraire à emprunter. Monter Sterk n'était pas si difficile avec son grand calme. De plus, les chemins, aux premiers abords, semblaient plus accidentés et complexes qu'ils ne l'étaient. Le voyage se fit tranquillement, avec quelques escales pour se nourrir et regagner un peu d'énergie. Le convoi prit la journée avant d'arriver à bon port. Heureusement pour elle, Ruw n'eut pas à demander son chemin à quiconque. Plus elle s'approchait du lieu, plus la densité de personne augmentait. Elle se sentait, pour la première fois de sa vie, bien plus grande que les autres, nains, surtout du haut de Sterk. 
Ne sachant pas encore à qui elle devait s'adresser, elle attendit qu'on l'aborde. Ce qu'un des nombreux nains, qui semblait avoir presque le même âge que Leraar, fit. Il sortait de la bâtisse qui semblait faire office de taverne, alors remplie de nain et de joie. Elle prit l'initiative de descendre du haut de son destrier. Cependant, jusqu'alors elle s'était aidée de muret, ou de tronc, à bonne hauteur, ce qu'il n'y avait pas aux alentours. Elle décida d'essayer de rejoindre le sol sans intermédiaire. Ses pieds cherchèrent dans un premier temps le sol du bout des orteils, sans succès. Elle lâcha alors prise et se rattrapa, non sans perdre l'équilibre, sur ses jambes désorientées. Quelque peu honteuse de son entrée maladroite, elle bafouilla quelque mot au nain venant à sa rencontre.
          - B-Bonjour, je viens de la part de Leraar.
          - En effet, je reconnais bien là son cheval, vous devez être son apprentie dont il m'a beaucoup parlé. Vous venez pour sa commande ? 
         - C'est bien cela. Il m'a également dit que je pourrais trouver de quoi me nourrir ainsi qu'un endroit où coucher ce soir avant de reprendre route, dit-elle en essayant le plus possible d'être professionnelle et de paraître à l'aise. 
Cela faisait un bon moment qu'elle n'avait communiqué avec un autre être que Leraar.
          -Mais bien naturellement, tous les amis de Leraar sont les bienvenus dans ma taverne ! Répondit-il enjoué. Vous aurez la chambre habituelle de Leraar à votre disposition et un repas digne de ce nom !
Ruw ne su pas vraiment quoi répondre à cela. Tout ce qu'elle savait, c'est qu'elle était agacée que ce gentilhomme la vouvoie. Après tout, elle devait avoir plusieurs siècles de moins que lui, sans vouloir l'offenser. 
          - Ne me vouvoies pas, finit-elle par lâcher froidement même si cela n'était pas l'effet escompté à la base. 
L'homme semblait gentil, pour le moment, elle ne voulait plus s'attirer d'ennui. Surtout si cela pouvait mettre à mal Leraar. Elle tenta de paraître plus détendu ou un peu moins formelle.
          - Après tout, je dois paraître être un bébé pour toi. 
Elle ne paraissait que plus timide ou distante, malgré ses efforts. 
          -Oh tu sais, même si je parais vieux du haut de mes 764 ans, Leraar est plus âgé que moi, je te considère comme une personne de 250 ans, dit-il en essayant de détendre son interlocutrice. Je te propose de charger ce soir la charrette comme cela nous pourrons partir plus tôt demain matin. 
Ruw butta sur un mot en particulier. « Nous ? Comment ça « nous »? Je n'avais pas compris ça moi ! J'ai bien réussi à venir, pourquoi n'arriverais-je pas à repartir ? » Cela lui fit, par la même occasion, oublié le fait qu'il l'avait comparé à une personne âgée de 250 ans. C'était bien l'un des cadets de ses soucis. 
          - Attends.. « Nous » ? Tu repars avec moi demain ?, lui demanda-t-elle. Mais pourquoi donc ? Tu faisais ça avec Leraar ? D'ailleurs, il ne m'avait pas mis au courant de cette partie..
Elle laissa s'échapper un léger soupir.
          -Oui nous faisions toujours cela avec Leraar, mais cela m'étonne qu'il ne t'en ai pas parler. En tout cas, oui, nous repartons ensemble demain, le voyage est plus compliqué sur le retour et je pense que mon vieil ami serra bien content de me revoir après tout ce temps. 
Comme l'avait tout juste énoncé l'homme, ils allèrent mettre la commande de Leraar dans la charrette, alors détachée de la brave bête qui se reposait à quelques pas de là. Ruw en profita pour donner le papier qui faisait office de liste de la prochaine commande de Leraar. Une fois tout le matériel en place, l'homme, qui devait s'appeler Herberg, selon la mémoire bancale de Ruw, pris la parole pour briser le silence pesant. 
          -Et bien jeune fille, tu as une sacré force avec ce bras, d'ailleurs, je ne connais toujours pas ton nom, Leraar ne me l'a jamais donné !, s'exclama-t-il.
Ruw ne s'en était même pas rendu compte. Sa sociabilité s'était donc tant échappée ? Une mélancolie s'empara doucement d'elle. 
          - Ruw. Ruw.. Verbowood.
Énoncer son nom de famille lui faisait encore mal. Cela lui rappelait sa famille perdue. Mais Herberg coupa sa retombée dans une légère déprime.
          - Aah Verbowood... soupira-t-il.
Ruw se rendit bien compte qu'il était au courant. Cependant, elle ne savait pas si c'était Leraar qui lui en avait parler, ce qui aurait été difficile car il s'est entièrement consacré à la rééducation de la jeune fille jusqu'alors. Elle espérait tout de même que c'était Leraar, et non que l'histoire avait traverser tant de contrées.
          - Alors Ruw, après cette rude journée je vais te montrer ta chambre et te préparer un bon repas ! Suis moi.
Ruw sentit toute la bienveillance dans les paroles d'Herberg. Il avait ce côté en commun avec Leraar. Elle se méfia un peu moins de lui, mais ce n'est pas pour autant qu'elle lui faisait déjà confiance. Cependant, que Leraar est confiance en lui était un gros point. Serait-ce la première personne, après son mentor, à qui elle pourrait accorder sa confiance depuis tout ce temps ?
Visiblement oui. Le retour se fait sans dommage. Et ce ne fut pas l'unique fois où Ruw fit le voyage. À chaque fois, la relation en Herberg et elle s'améliorait. Elle devenait plus à l'aise, s'ouvrait un peu plus, discutait plus. Jusqu'à ce qu'il devienne ami. Ils aimaient vraiment voyager ensemble, ils étaient globalement sur la même longueur d'onde et ça faisait du bien à Ruw de discuter avec quelqu'un d'autre que Leraar. Mais ce n'est pas pour autant qu'elle s'ouvrait aux autres. Elle se sentait, pour la première fois après l'incendie, mieux. Presque.. Bien. Pas encore épanouie certes. Mais c'était déjà un grand pas. Elle comptait bien vivre pour cinq. (Au moins 10 lignes complètes)

 Description physique : Ruw a toujours été des plus petites de son entourage. Elle mesure 1,50 mètre tout au plus. Ses cheveux sont d'un noir profond, tellement que les regards, tout comme la lumière, s'y perdent facilement. Suite à son accident, elle a perdu un oeil, une jambe et un bras. Cependant, l'oeil organique lui restant a gardé son bleu pâle effrayant, offrant tantôt quelques frissons, tantôt une chaleure inespérée à ses interlocuteurs. Son autre oeil, mécanique quant à lui, a une couleur argenté dûe aux matériaux utilisés pour sa conception. Sa peau est d'un pâle porcelain, mais compte encore quelques traces de brûlures sur la partie droite de son corps ainsi que sur  les extrêmités liant son enveloppe corporelle à l'acier froid des ses nouveaux membres. Sa face reste inexpressive devant quiconque dont elle se méfie. Cela correspond à beaucoup de personne. Mais elle garde un sourire, enfouit, pour les personnes qui le mérite. Selon elle.  (Au moins 5 lignes complètes)

 Description mentale : Elle a une allure forte et une aura imposante, avec son physique d'apparence robuste malgré sa petitesse. Cependant, comme tous, elle a ses failles. Son passé fait qu'elle est très méfiante. Et encore, cela n'effleure même pas la réalité. Envers les autres gens, la peur n'est pas le mot approprié. Il faudrait plutôt utiliser une méfiance inimaginable. Elle hait et se méfie d'autant plus des personnes avec un haut rang, ou pouvant exercer une quelconque forme d'autorité sur sa personne.  Bien sûr, sa plus grande peur reste le feu. Qu'il soit d'origine naturelle ou magique, elle ne peut plus en approcher. Ce qui rend d'ailleurs certaines tâches quotidienne.. compliqué. Elle mange donc beaucoup de choses froides et ne peut pas forger elle-même les pièces dont elle se sert pour la méca-scellerie. C'est là où Guerald intervient lorsqu'ils travaillent ensemble. D'ailleurs, c'est le premier pour qui elle a réussi à trouver la force de donner sa confiance. C'est pourquoi, elle le considère comme quelqu'un d'aussi proche d'elle, voir plus, que ses parents. On pourrait dire que c'est en quelque sorte, son point faible. Elle ferait tout pour lui. Autrement, Ruw est très solitaire vous en conviendrez. Ce n'est pas forcément facile, avec aussi peu de sociabilité.
Si on résume le mental de Ruw : méfiance, pyrophobie et protection de ce qu'il lui reste : Guerald. 
 

 

 
Votre perso est interviewé !

 

« Que pensez-vous des Sangraves ? »
Morts. Plus aucune importance.


« Vous trouvez quelqu'un dans une très mauvaise situation qui pourrait le conduire à la mort. Vous pouvez le tirer de là, mais c'est à vos risques et périls, vous pourriez succomber vous aussi. Que faites-vous ? »
Aurait-il fait la même chose pour moi ? J'en doute fortement. Pourquoi irais-je risquer ma vie pour une autre vie. De toutes façons, une vie serait perdue. Il s'est mis dans cette situation, c'est à lui d'être la vie de perdue. 


« Vous vous trouvez devant une table sur laquelle sont disposés quatre objets : une part de gâteau, un couteau, un vieux grimoire et un bijou resplendissant. Vous ne pouvez en prendre qu'un seul avec vous. Lequel choisissez-vous ? »
Un couteau. On va dire que.. ça peut toujours servir. 


« Seriez-vous capable de tuer si vous pensiez avoir de bonnes raisons de le faire ? »
Bien sur. Pourquoi se retenir ? Si je pense avoir de bonnes raisons, c'est qu'il y a de bonnes raisons. 


 

 
Vous et le forum

 

  Etes-vous le 2ème, 3ème ou 4ème compte d'un membre déjà présent sur le forum ? Si oui, de qui s'agit-il ? Non

  Si vous avez répondu non à la question précédente, comment avez-vous connu le forum ?   Grâce à notre Aurélien de compétition.

  Avez-vous des idées ou des remarques à nous faire partager pour améliorer le forum ? Si oui, lesquelles ? Pas en particulier.

  Si vous êtes nouveau, souhaitez-vous qu'on vous attribue un parrain ? Avec grand plaisir.


 

 
Autre

 

  Code 1 Le voleur de biscuit

  Code 2 valide le code !

 

 
Fiche codée par Fangs de Never-Utopia

 
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Herberg Mijnengevul


avatar

Age du personnage : 764 (55 années humaines)

Familier : Stuwkracht, un caribou
Couleur de magie : Verte claire
Niveau de magie :
  • Moyen
Niveau de combat :
  • Moyen


Métier : Tavernier
Résidence : Une taverne dans une forêt en Hymlia
Dans le sac : Une chope de bière et une cerpe

Affinités : Ruw Verbowood : meilleure amies et compagnonne de route

MessageSujet: Re: Ruw Verbowood   Lun 3 Juil 2017 - 23:32

Enfin te voila sur le forum !


Le Reflet de l'Ombre vaincra.
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Myakko Vik'A


avatar

Age du personnage : 30 ans

Familier : Spike, un écureuil roux.
Couleur de magie : Bleu nuit
Niveau de magie :
  • Moyen
Niveau de combat :
  • Elevé


Métier : Assassin de la guilde
Résidence : La guilde, quelque part...
Dans le sac : Pas mal de dagues, matériel de crochetages, d'escalades, un passe partout, sa boule de cristal, pas mal de bidule technologique d'infiltration.

Affinités : Tara.

MessageSujet: Re: Ruw Verbowood   Mar 4 Juil 2017 - 9:12

Hellow et (re)bienvenue sur le forum !

Malgré tout ce que l'on pourra dire sur la longueur (!), l'histoire est très bien. Tous les nobles ne sont pas mauvais voyons. J'enverrai Tara te voir, ça sera marrant.

Tu es donc validée, pour notre plus grand plaisir

Amuses toi bien, et n'oublies pas d'aller recenser ton avatar, ton métier, n'hésites pas non plus à poster ton carnet de bord qui permettra de mieux suivre l'avancement de ton personnage dans l'univers ainsi que de demander un rp !

Tu voulais un parrain, et bien, me voilà. (même si une triste malédiction a faire disparaitre tout mes autres filleuls...)

A bientôt sur le discord








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Shinzô Reikon Rox


avatar

Age du personnage : 256

Familier : Elle est morte, Yuki, ma louve.
Couleur de magie : Noire puisque démoniaque
Niveau de magie :
  • Elevé
Niveau de combat :
  • Elevé


Métier : En recherche, père en tous les cas
Résidence : Son manoir à Urla
Affinités : La seule relation permanente est celle avec Ava Rox, sa femme ainsi que mère de leur enfant, Shinichi.

Amitié avec Alvina, L'ilne et Laara de la Meute de la Lune.

MessageSujet: Re: Ruw Verbowood   Ven 7 Juil 2017 - 8:37

Bienvenue parmi nous !


Ex-Admin, désormais à la retraite



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Ruw Verbowood
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